Immobilier : baisse des prix en 2020, de -15 jusqu’à -30% ?

Quelle sera la baisse des prix de l’immobilier ? © FranceTransactions.com/stock.adobe.com
De combien vont baisser les prix de l’immobilier en 2020 ? Les notaires annoncent entre -10 et -15%. La bulle immobilière portant sur les logements étant de l’ordre de 15 à 20% à fin 2019, le marché devrait plonger plus largement. Le marché de l’immobilier se prépare à une crise majeure, tous les facteurs aggravants étant réunis : absence de réelles corrections sévères des prix depuis 30 ans, bulle immobilière alimentée par des conditions de crédits désormais révolues, crise économique majeure à venir, retour d’une inflation galopante lors de la reprise de l’activité après la crise sanitaire.

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Une boule de cristal n’aiderait pas davantage. Certains pensent que le marché de l’immobilier va tenir, d’autres s’effondrer. Beaucoup n’en ont pas la moindre idée. Ce qui est certain est que toutes les comparaisons de la situation actuelle avec les crises passées sont erronées. Cette crise sanitaire que nous connaissons actuellement ne s’est jamais produite. Tout comparatif avec crises épidémiques de la peste noire, de la grippe espagnole, ou des crises financières de 1929, 1933, 2007/2008 est sans doute un bon moyen de vendre du papier, de faire de l’audience, des vues sur YouTube, mais n’est en rien rationnel.

L’INSEE anticipait une chute du PIB de -3%, 10 jours plus tard, l’estimation est désormais de -8%. Le FMI confirme cette anticipation de baisse. Alors personne ne peut dire jusqu’où pourra tomber l’économie du pays. Chaque semaine, ce sont des centaines de milliers de personnes qui se retrouvent sans emploi. Avec le chômage partiel (8,7 millions au 15 avril), ce ne sont pas moins de 14 millions de personnes sans activité actuellement dénombrées dans notre pays.

L’immobilier ne peut pas être une valeur refuge quand les prix chutent...

Quand le marché de l’immobilier est en baisse, qui peut croire qu’acheter un bien immobilier soit une bonne affaire ? Une valeur refuge ? C’est le fameux couteau qui tombe des boursicoteurs, celui qu’il ne faut surtout pas attraper. Acheter un bien à -10% alors que le marché peut encore chuter de -30%... Cela s’appelle faire une bien mauvaise affaire. Avant d’acheter, encore faut-il savoir si la baisse est terminée... Or, dans la récession qui arrive, les premières estimations du FMI publiées le 14 avril visent un retour à la situation de fin 2019, pas avant fin 2022 ! Ce qui laisse suffisamment de temps à une phase de baisse des prix pour le cycle de l’immobilier. Il n’en faut pas plus. Les prix vont donc chuter fortement pendant 18 mois environ, car seules les transactions contraintes seront sur le marché.

Une saine correction des prix de l’immobilier en France

Le marché de l’immobilier en France est atypique. C’est un des rares marchés à ne pas avoir subi une décote de -30% lors de la dernière crise financière de 2008 (USA, Espagne, Italie, Allemagne, UK ont subi des décotes, mais pas la France). Soutenu à bout de bras par les subventions tous azimuts de l’Etat, le marché français de l’immobilier devrait cette fois-ci fléchir, car le marché sera confronté à l’alignement de toutes les mauvaises nouvelles : la forte remontée des taux d’intérêts et donc des crédits immobiliers, l’inflation, la baisse des revenus des ménages français (chômage partiel, chômage), une bulle immobilière présente depuis trop longtemps.

Forte hausse des taux des crédits immobiliers en avril 2020
Forte hausse des taux des crédits immobiliers en avril 2020 © FranceTransactions.com

Depuis le début des années 2000, le marché de l’immobilier est sorti de sa tendance long terme. Les conditions financières, notamment sur ces dernières années, totalement irrationnelles (taux négatifs des banques centrales), ont créé une bulle immobilière historique.

Prix des logement sur Paris depuis les années 1200 !
Prix des logement sur Paris depuis les années 1200 ! © cgedd.fr

Un marché partiellement bloqué, le temps du confinement

D’un côté, les transactions immobilières sont fortement ralenties actuellement. Les offices notariales ne pouvant plus recevoir de public. La signature à distance, avec la dérogation temporaire, le temps du confinement, plus un mois, n’obligeant plus les signataires à se rendre physiquement dans les offices notariales permet de désengorger le situation. D’un autre côté, les visites sont interdites, et personne n’achète un bien immobilier via des visites virtuelles, le bon sens a parfois encore sa place. Aucune nouvelle transaction immobilière ne peut donc se faire.

Le marché de l’immobilier est un marché auto-prophétique

Bien au-delà des considérations économiques, des prix, des taux de crédit, acheter un bien immobilier, c’est un projet de vie. Après cette période traumatisante, les Français n’auront pas forcément envie dans les premiers mois de s’en saisir. Le marché de l’immobilier est auto-prophétique. C’est plus l’envie et la tendance qui font les prix que les simples coûts de construction, de terrains ou de matériaux. Nous avons connu la boulimie d’immobilier durant ces 20 dernières années, une période de régime sec nous attend. Les craintes de chômage (perte d’emploi) seront à l’ordre du jour et les conditions drastiques de crédits feront le reste. Les acquéreurs motivés n’auront plus les moyens de payer de tels prix. Ainsi, d’après le dernier sondage effectué le 6 avril par Drimki, 15% seulement des ménages déclaraient qu’ils entendaient conserver leur projet immobilier dans les 12 mois à venir.

Les notaires anticipent une chute des prix de 10 à 15%

Si les notaires eux-mêmes anticipent une baisse des prix de l’ordre de -10% à -15%, beaucoup d’observateurs comprennent donc que cela pourrait être aisément le double. Pour le Président du Conseil supérieur du notariat (CSN), Jean-François Humbert, la crise immobilière à venir sera au minimum de l’acabit celle de 2012/2013... Tout en ajoutant, voire pire. Du côté des agences immobilières, l’heure est plutôt à la survie qu’au jeu des estimations des baisses de prix. Selon la FNAIM, dans un communiqué du 15 avril, ce serait 3.000 agences immobilières dont la pérennité serait actuellement en jeu.

Chute des prix de -15% à -30%, de 2020 à 2021

Tout semble converger pour une une chute des prix de -15% à -30%. Tout dépendra de la détresse de l’économie française à la fin de la crise sanitaire, si toutefois, celle-ci peut être identifiée. Si le virus continuera de roder, nos habitudes de consommation devront changer. N’oublions pas que la grippe saisonnière de 2015, possède, encore pour le moment, un bilan plus meurtrier que le COVD19 en France. Et pourtant la mobilisation nationale avait été pour le moins réduite. C’est dire si nous sommes loin d’en avoir terminé.

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53 commentaires

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  • Oui, il n’y aura pas de baisse de prix et je vous prédis même une hausse de la fiscalité. Là, je suis sûr de ne pas me tromper !!

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  • La France regroupe 40% de tous les logements sociaux d’Europe. Et oui, plus on fait du social, plus les prix du marché augmentent. Et c’est bien normal, puisque plus de logements sociaux, ça fait moins d’offres sur le marché libre. Et comme du fait de l’immigration sans limite, la demande ne cesse d’augmenter, le marché est déséquilibré.Sans compter la loi SRU, qui oblige les maires à arriver à 25% de HLM dans leur ville. Pour éviter ça, de plus en plus de maires utilisent, quand ils le peuvent, les lois écolos pour rendre des terrains inconstructibles (natura 2000, littoral, risque naturel ou industriel, ...).Bref, il ne faut pas s’indigner d’une hausse des prix quand depuis 40 ans vous voyez pour des gouvernements qui par leurs actions vont provoquer cette hausse des prix.

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  • Il n’y aura aucune baisse de prix de l’immobilier que ce soit cette année et les année qui suivent. Les prix ne sont nullement fixé par le marché mais uniquement par une exigence d’un secteur trabsformé en "produits de placement". ceci EST la plus vaste arnaque qu’une gouvernance puisse faire peser sur une population qui, cumulé a l’industrie alimentaire (même phénoméne) se fais lithéralement depouiller a hauteur de 30% de pouvoir d’achat. cette année 2020 ... 5 a 17% d’augmentation sur l’ancien, entre20 et 35% tous les 5 ans ... il y a un moment ou l’euphorie s’arrete et les rue flambent.Les paniers se vident au supermarché, les ?????? le mot est "sans vergognes". dans 5 ans,augmentation de 25 a 35 %. Une honte !

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    • Excellente analyse 30 ans de bulles immobiliere, 1 generation et demi de primo accedant spoliée mais effectivement cette bulle immobiliere gonflée à l argent public et le passif des banques centrales n explosera que quand la rue s enflammera sur fond d effondrement de l UE et de l euro, et finalement les pauvres et classes moyennes seront toujours plus éloignées de la propriété foncière .

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  • ça baissera quand les poules auront des dents comme cela semble parti . Le mieux c’est d’orienter vos recherches vers l’étranger ou les prix sont moins prohibitifs , Portugal ou autres car ici il n’y a plus grand espoir en quoi que ce soit j’en ai bien peur !

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    • Il faudrait sanctuariser l’immobilier, l’agro alimentaire et l’énergie, laisser ces secteurs a la discrétion de ces personnes qui transforme la pierre en placement financier ... les banques, ce petit monde de la spéculation est dans l’gyper violence. Je ne pense pas que ce pillage en bande organisé qui nous pompe prés de 30% de notre pouvoir d’achat puisse encore obtenir 30% en moins de 5 ans sans que les rue ne prennent feu.Lire que l’immobilier se porte bien bien avec 6 a 15% d’inflation est extraodinairement immoral.Sans vergognes.Mon argent reste en banque.

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  • Cela fait des années que l’on nous annonce une baisse de l’immobilier et pourtant, les prix ne cessent d’augmenter. Le coût du logement est sans rapport avec le pouvoir d’achat du français moyen. Il faut s’endetter à vie pour pouvoir se loger et encore sans même acquérir le logement de ses rêves.. Aujourd’hui, il y a 2 inconnues de taille. Les impacts économiques liés à la pandémie d’une part (chômage, perte d’emploi, surendettement, faillites...) et les souhaits des français en matière de logements suite aux confinements d’autre part. Avec le jeu de ces nouvelles demandes, le territoire va être redistribué mais comment ? Jusqu’à aujourd’hui, tout le monde souhaitait vivre à proximité de son emploi. Avec notamment le télétravail et le ras le bol de ces logements "sans extérieur ’, exigus et exorbitants, on s’attend à des mouvements de population. Ces mouvements auront-ils un impact sur l’immobilier et si oui, où et dans quelle mesure ?Pour celles et ceux qui ont un projet immobilier, le plus sage est d’attendre fin 2021 pour avoir une visibilité sur son propre emploi et pour analyser le marché. Je trouve déplorable la politique speculative du marché immobilier. Tout le monde sans exception devrait pouvoir s’offrir un logement décent.

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  • Ahahaha...Pseudo calculs des mêmes boursicoteurs...J’ai acheté mon appartement à Paris en 2005. Les taux étaient de 4,8% en moyenne... L’avis des professionnels : très mauvaise période pour acheter. Mon asis : je pouvais acheter à cette période, point barre.Résultat d’un 45 m2 sans apport a 183.000€ en 2005, après 3 recalculs en fonction des variations de taux, l’appartement m’a couté un peu plus de 110.000€ d’intérêt/ charges syndicale compris ... au terme du remboursement... je vous laisse faire les calculs pour la revente... Les professionnels sont des professionnels, restent des professionnels et c’est déjà pas mal, faut bien gagner sa croute...mais leurs avis comptent un peu pour rien excepté pour ceux qui ont beaucoup d’argent et peuvent se permettre de voir...Si on achète un appartement pour y habiter ! le résultat sera toujours plus intéressant que d’habiter dans une location....pas besoin d’un tableau excel pour cela...Avis d’un touriste dans le domaine : acheter quand on peut, ce sera toujours plus sain pour votre porte monnaie...

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    • c est une logique comptable, le crédit immobilier permet à l agent économique de transformer une charge en en investissement . De plus l adage disant " les crédits d aujourdhui seront les dépots de demain " finit de conclure le débat absurde et demagique location vs credit immobilier à 65 - 70 ans t es bien heureux de plus avoir de loyer à payer ! et surtout ca payera l ehpad

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  • Une crise sanitaire qui va durer dans le temps : Résultat , si l’immobilier chute , le pays sera sans doute au bord de la faillite et seuls les plus privilègiés seront encore en mesure d’acheter car les banques n’accorderont quasiment plus de prêts sans apport personnel très conséquent . Bref la période à venir n’est guère réjouissante , aussi mieux vaut éviter de s’endetter sur le long terme en ces temps difficiles car c’est un pari bien risqué . Restons prudent , non seulement sur le plan sanitaire mais également économique

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  • Chers experts,En cette fin septembre, pensez vous que cet article est toujours d’actualité ?Faut-il, selon vous, attendre quelques mois, ou se jeter sur le peu de biens disponibles en Ile de France ?Je recherche une résidence principale dans le sud de l’Essonne ou les prix ont flambés depuis fin 2018, puis explosés depuis la fin du confinement.Je ne sais plus quoi faire...Merci de votre retour,Arnaud

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    • Bonjour , il faut patienter et ne surtout pas acheter car les prix actuels sont totalement déconnectés de la réalité de la situation économique actuelle et a venir . Le marché immobilier sera forcément durement impacté , ce n’est qu’une question de temps...Le pseudo rebond post confinement ne persistera dans les mois qui vennent . Les vendeurs finiront par céder et baisser leurs prix s’ils veulent ou doivent vendre , faute d’acheteurs potentiels et solvables .cordialement.

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      • Merci pour ce conseil dont je profite également, cherchant à investir dans ma résidence principale dans la région rennaise. Vous indiquez cependant que les taux d’intérêt vont monter fortement ainsi que l’inflation, Pensez vous que cela se produira après la baisse des prix immobiliers ? Si l’on attend une baisse de prix, va-t-on tout de même y gagner si les taux montent en flèche avec l’inflation ?Je suis moi aussi un peu perdu...

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        • c est ca l arnaque soit les prix sont haut et les taux bas et tu payes le marchés soit les taux sont haut et les prix sont bas et tu payes la banques dans tout les cas l acheteur se fait entuber cependant mieux vaut faire son crédit le plus tot possible pour profiter au mieux de transformer une charge ( le loyer ) en investissement immobilier ca protege de l inflation ( contrairement aux loyers les annuitées du credit baissent dans le temps et le peu d inflation paye le credit aussi ) DONC PROFITES DE TON EFFET DE LEVIER CREDIT IMMOBILIER LE PLUS TOT POSSIBLE RESTERA LA MEILLEUR DECISION !

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      • c’est la population qui est durement impactée par les hausse spétaculaires de l’immobilier, livré a la spéculation.cette histopire d’une france en ruine si l’immobilier ne prenait pas 30% tous les cinq ans est un argument débile.

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    • Vous cherchez un bien immobilier sur l’Essonne ? Cela tombe bien je vends un 150 m² avec une terrasse de 30 m² au dernier étage avec une vue directe sur toute la vallée de la Seine à 580.000 euros. Parfait état.

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  • Le Krach Boursier.Entre le plus haut (6111 points du 19 février 2020) et le plus bas (3632 points du 18 mars 2020) l’ampleur du krach boursier du CAC 40 est de -40%. A ce jour du 5 septembre 2020 le CAC 40 est remonté à 4965,07 points. Ce rebond réduit l’ampleur du krach boursier à -19% à ce jour. Le krach boursier n’est toujours pas terminé.Pour soutenir la bourse les Banques Centrales du monde entier font miroiter les plans de planche à billet depuis plusieurs mois. En Europe la BCE sort le taux négatif sa dernière arme fatale monétaire pour les banques de la zone €uro.Cependant les activités de l’économie réelle ne sont pas reprises pour autant. Le PIB de la France est en baisse de -19,7% au premier semestre 2020. Les entreprises du CAC 40 sont en perte nette record au premier semestre 2020. Et les banques de la zone €uro ne sont pas encore sorties de la crise. Depuis fin juillet 2020 la BCE renouvelle sa demande aux banques de la zone €uro de ne pas verser de dividendes et de ne pas racheter leurs propres actions jusqu’à la fin d’année 2020.Le Krach Immobilier.Le krach immobilier est la suite instantanée de la réduction de la masse monétaire en France par le krach boursier. Le COVID-19 joue le rôle du déclencheur. Crédit Immobilier en Md€ Janvier Février Mars Avril Mai Juin JuilletAnnée 2019 14,7 15 15,2 15,2 15 15,9 16,8Année 2020 17,4 18,7 14,3 10,5 14,2 13 13,3Ratio 2020 sur 2019 1,184 1,247 0,941 0,691 0,947 0,818 0,792Baisse en % 5,921 30,92 5,333 18,24 20,83Ce krach immobilier est caractérisé par la baisse du volume de la production des nouveaux crédits immobiliers. Au mois d’avril 2020 ce volume est tombé proche de 10Md€. Ce volume correspond au niveau plancher de la période entre 2008 et 2014. Les volumes des crédits à l’habitat ci-dessus sont extraits du site de la Banque de France.Ce krach immobilier est caractérisé par la chute des ventes immobilières. La chute est bien au-delà de -80% en Ile-De-France pendant le confinement. Les ventes immobilières sont tombées au plus bas niveau historique. Sur l’année 2020 on prévoit une chute du volume des ventes de -25% par rapport à l’année 2019. Paris les prix de l’immobilier sont en baisse de -4,2% au mois d’août 2020 sur trois mois selon le dernier Baromètre LPI-SeLoger. Cette-ci risque de se répandre sur tout le territoire à la rentrée 2020. On prévoit une baisse de prix de l’ordre de -5% par trimestre ou une baisse de prix de l’ordre de -20% par an.Le krach immobilier semble suivre l’évolution du krach boursier du CAC 40. C’est à dire suivre la baisse de la masse monétaire (provoquée par le krach boursier) en France. A ce jour le krach immobilier n’est toujours pas terminé. Malgré la bulle immobilière la plus grosse du monde à ce jour et les prix de l’immobilier TROIS fois au-dessus de la valeur nominale des biens (valeur de long terme ou celle correspondant au pouvoir d’achat des ménages au sens de Friggit), les prix de l’immobilier affichés par les propriétaires vendeurs coriaces ne baissent pas. Ces derniers sont très déterminés à braquer les banques des acheteurs. Sur le marché les prix affichés sont hors norme défiant tout acheteur, les invendus invendables s’accumulent et ils inondent complètement Internet.Au premier trimestre 2020 les prix de l’immobilier étaient au plus haut niveau historique selon les Courbes de Friggit d’août 2020. Cette hausse semble suivre la hausse des prétentions des propriétaires vendeurs.Avis au Propriétaire : Sauve qui peut. Baisser les prix, Capituler sans conditions et vendre le plus tôt possible. L’heure n’est plus à la spéculation des prix à la Hausse. Avis à l’Acheteur : Boycotter la Bulle Immobilière et Attendre la fin du krach immobilier dans deux ans (et plus). Attention au Braquage de Banque par le Vendeur. Virer ce dernier le cas échéant.

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  • Objet 1 : Le Constat de la Bulle Immobilière. Avant l’an 2002 il n’y avait pas de bulle immobilière. Sauf exception les prix de l’immobilier étaient dans le Tunnel de Friggit (entre 0,9 et 1,1 fois le pouvoir d’achat au sens de Friggit).Depuis l’an 2002 la bulle immobilière se forme grâce à la manipulation de l’Etat (PTZ et Lois de défiscalisation) et surtout à la spéculation immobilière. C’est une politique de droite. Cependant le dernier gouvernement de gauche ne s’en prive pas. Tous responsables de la bulle immobilière.A ce jour la bulle immobilière est la plus grosse au monde. Elle est TROIS fois plus haute et CINQ fois plus longue que la bulle immobilière américaine de 2007. C’est extrême. bulle immobilière est un sujet tabou. Mais elle n’est un secret pour personne. Pour le constat vous pouvez télécharger les Courbes de Friggit ci-dessus. A l’ouverture la bulle immobilière vous saute aux yeux et vous ne pourrez jamais l’oublier. Impossible de dire le contraire.En Ile-De-France les prix de l’immobilier au mètre carré sont flambés (multipliés) par TROIS (DEUX) depuis l’an 2002, alors que le pouvoir d’achat des ménages augmente DIX fois moins vite depuis cette date. 2020 l’Encours du Crédit à l’Habitat dépasse Mille Milliards d’€ selon la Banque de France. Ci-dessus. Et plus de 80% des Revenus Disponibles des Ménages sont engloutis dans l’immobilier. Pour habiter les Français ne mangent plus à leur faim en France, alors que les Africains, eux, mangent à leur faim en Afrique. C’est une situation extrême insupportable. 2004 le commerce extérieur de la France est déficitaire. C’est une fuite permanente de la masse monétaire depuis 16 ans. Ci-dessus. Une bonne partie des finances de la production pour l’exportation est engloutie dans l’immobilier. La France n’est plus un pays exportateur net. 2004 la France est devenue le pays du chômage de très grande masse. Ci-dessus. Une bonne partie des finances pour l’emploi est engloutie dans l’immobilier. Aucun Président (ou Ministre) ne s’en occupe vraiment depuis 2004. Ils sont devenus observateurs de la courbe du chômage. 2004 l’économie du peuple de France est minée par la bulle immobilière. Conséquence : le pouvoir d’achat moyen des adultes (20306 €) ne fait plus partie des dix premiers pays les plus riches en Europe. Ci-dessus. Parfois ce montant n’est même pas suffisant pour payer les frais de notaire. France les prix de l’immobilier sont complètement déconnectés de la réalité depuis 2007. Le QE de la BCE ci-dessus (la planche à billet) a permis l’ultime hausse des prix de l’immobilier entre 2016 et 2019. Le record historique du volume des ventes immobilières date de 2019. Début 2020 les prix de l’immobilier sont au plus haut niveau historique juste avant le krach.Objet 2 : la situation du marché de l’immobilier.Le Krach Boursier.Entre le plus haut (6111 points du 19 février 2020) et le plus bas (3632 points du 18 mars 2020) l’ampleur du krach boursier du CAC 40 est de -40%. A ce jour du 5 septembre 2020 le CAC 40 est remonté à 4965,07 points. Ce rebond réduit l’ampleur du krach boursier à -19% à ce jour. Le krach boursier n’est toujours pas terminé.Pour soutenir la bourse les Banques Centrales du monde entier font miroiter les plans de planche à billet depuis plusieurs mois. En Europe la BCE sort le taux négatif sa dernière arme fatale monétaire pour les banques de la zone €uro.Cependant les activités de l’économie réelle ne sont pas reprises pour autant. Le PIB de la France est en baisse de -19,7% au premier semestre 2020. Les entreprises du CAC 40 sont en perte nette record au premier semestre 2020. Et les banques de la zone €uro ne sont pas encore sorties de la crise. Depuis fin juillet 2020 la BCE renouvelle sa demande aux banques de la zone €uro de ne pas verser de dividendes et de ne pas racheter leurs propres actions jusqu’à la fin d’année 2020.Le krach immobilier.Le krach immobilier est la suite instantanée de la réduction de la masse monétaire en France par le krach boursier. Le COVID-19 joue le rôle du déclencheur. Crédit Immobilier en Md€ Janvier Février Mars Avril Mai Juin JuilletAnnée 2019 14,7 15 15,2 15,2 15 15,9 16,8Année 2020 17,4 18,7 14,3 10,5 14,2 13 13,3Ratio 2020 sur 2019 1,184 1,247 0,941 0,691 0,947 0,818 0,792Baisse en % 5,921 30,92 5,333 18,24 20,83Ce krach immobilier est caractérisé par la baisse du volume de la production des nouveaux crédits immobiliers. Au mois d’avril 2020 ce volume est tombé proche de 10Md€. Ce volume correspond au niveau plancher de la période entre 2008 et 2014. Les volumes des crédits à l’habitat ci-dessus sont extraits du site de la Banque de France.Ce krach immobilier est caractérisé par la chute des ventes immobilières. La chute est bien au-delà de -80% en Ile-De-France pendant le confinement. Les ventes immobilières sont tombées au plus bas niveau historique. Sur l’année 2020 on prévoit une chute du volume des ventes de -25% par rapport à l’année 2019.Le marché de l’immobilier a bien terminé le tournant définitif vers la baise (ou le krach immobilier) au premier trimestre 2020. A ce jour du 5 septembre 2020 la situation du marché de l’immobilier correspond précisément à celle de la période entre 2008 et 2014. Paris les prix de l’immobilier sont en baisse de -4,2% au mois d’août 2020 sur trois mois selon le dernier Baromètre LPI-SeLoger. Cette-ci risque de se répandre sur tout le territoire à la rentrée 2020. On prévoit une baisse de prix de l’ordre de -5% par trimestre ou une baisse de -20% par an.Objet 3 : le krach immobilier est bien durable entre deux ans et douze ans.Sans précédent le krach immobilier (le plus grand de l’histoire de France) est bien durable entre deux ans et douze ans. En effet le marché corrige la bulle immobilière (la plus grosse au monde à ce jour) accumulée depuis 18 ans et il assure le retour naturel des prix de l’immobilier dans le Tunnel de Friggit. Soit une division de prix au mètre carré par TROIS (DEUX) en Ile-De-France. Ce sera un très long parcours de nombreuses années.La crise est-elle temporaire ? La Banque de France l’affirme. Et les propriétaires refusent la baisse des prix de l’immobilier en y croyant dur comme fer. Certains manipulateurs de renom font croire à la hausse des prix de l’immobilier après le confinement. Ce n’est vraiment pas le bon moment de mentir.La baisse de prix contre la vente est bien la seule recommandation donnée aux propriétaires. A l’heure du krach immobilier les propriétaires doivent passer à l’action sans attente. Faute de quoi les propriétaires vendront leurs biens immobiliers après la fin du krach immobilier dans deux ans (et plus) et après la fin de la division de prix au mètre carré par TROIS (DEUX) en Ile-De-France.La bulle immobilière mine l’économie du peuple de France depuis 18 ans. A ce jour elle est devenue une fondue invendable. Pas une fondue à fromage, mais une fondue à patrimoine. Les nouveaux propriétaires seront ruinés. Il leur reste une case à lapin.Depuis 2007 la vente immobilière se résume au braquage de banque de l’acheteur par le propriétaire vendeur. Il est recommandé aux candidats à l’achat immobilier de boycotter la bulle immobilière dans les années à venir et d’attendre la fin du krach immobilier. Ce n’est pas le moment de s’endetter à vie pour acheteur un bien immobilier au prix trois fois au-dessus de sa valeur nominale. Objet 4 : les deux scénarios du krach immobilier.Il n’existe que deux scénarios du krach immobilier : le Scénario à l’Américaine et le Scénario à l’Espagnole. Le krach immobilier français n’échappera pas à la règle. Et il sera encore plus violent.Le Scénario à l’Américaine : Le krach immobilier américain de 2008 est un effondrement (une chute vertigineuse) des prix de l’immobilier. L’Etat Fédéral Américain n’est pas intervenu pour sauver les banques en faillite. Les prix de l’immobilier sont tombés sous le seuil de 0,9 fois le pouvoir d’achat au sens de Friggit avant de remonter. Cela a permis à l’économie américaine de se refaire une nouvelle sante. C’est le bon choix. Les Etats-Unis sont sortis renforcés de la crise financière de 2008 et ils sont devenus le pays le plus riche et surtout le pays du Plein Emploi pendant une décennie (entre 2010 et 2020). Le Scénario à l’Espagnole : Le krach immobilier espagnole de 2008 est un effondrement (une chute vertigineuse) des prix de l’immobilier au début et ensuite une baisse continue (et interminable) des prix de l’immobilier. A ce jour de 2020 ce krach immobilier espagnole n’est toujours pas terminé. L’Etat Espagnole est bien interventionniste. Depuis 2008 l’économie espagnole est dans un état de merde avec le chômage de très grande masse aussi interminable. L’Espagne n’est pas sortie renforcée du krach immobilier de 2008 avant celui de 2020.Les deux scénarios ci-dessus du krach immobilier sont visibles dans les Courbes de Friggit. Page Comparaison internationale. Il est recommandé à l’Etat de bien suivre l’exemple de l’Etat Fédéral Américain et de ne pas y intervenir. Faute de quoi l’Etat risquera la ruine à son tour à cause des montants astronomiques en jeu. La BCE refuse l’annulation des dettes des Etats de la zone €uro.Merci au COVID-19 d’Avoir Fait Exploser la Bulle Immobilière. Celle-ci Mine l’Economie du Peuple de France Depuis 18 Ans.

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  • bonjour, on constate au contraire d’une baisse une augmentation forte des prix un marché de CSP+ et de gens déjà propriétaires, les seuls qui peuvent se permettre un bien , le pouvoir de négociation est archi nul en ce moment c’est même une négociation à la hausse sur des villes comme Metz. Totalement aberrent il faudrait un truc pour casser tout cela, la BCE a injecté trop de liquidité qui va aux propriétaires (actions ou immobilier) et non aux travailleurs.

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  • Il y a un temps de réaction plus long en immobilier que pour tout autre produit. Les effets ne se font sentir que plusieurs mois après, voire un an après. Actuellement, on trouve plutôt des augmentations de l’ordre de 20% : effet de rattrapage post confinement, coups de cœur de l’été, effet du télétravail etc...Cet épiphénomène donne de fausses idées sur le marché immobilier car il ne peut se mesurer que sur le moyen terme. Ce n’est donc qu’un sursaut qui ne va pas persister dans les mois à venir. Surtout que les prix deviennent aberrants dans certaines régions. Au vu des prix actuels il vaut mieux construire une maison plutôt que acheter de l’ancien. Le maintien de l’économie sous perfusion de l’état ne permet pas d’y voir clair, mais c’est inévitable. On ne va pas échapper à la crise, on n’est pas plus privilégiés que que les USA, l’UE, l’Asie.

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  • Ah ah !Les cassandres qui prévoyaient une baisse de l immobilier se sont fourrés le doigt dans l oeil profond.L immobilier a plutôt augmenté dans les grandes villes, même si c est plus faible qu en 2019.Les taux sont au plus bas, seules les conditions se sont renforcées.Bien entendu il faut pas acheter n importe quoi, n importe où, en particulier du Pinel dans des bleds où il n y a pas de demande locative.Pou l habitation principale, on n achéte pas pour revendre 2 ans aprés sauf exception, il est à peu prés sûr que l on perd l équivalent des "frais de notaire" à la revente.Avec la Covid, des maisons avec jardin sont à privilégier à proximité de grandes villes, cela m étonnerai que l acheteur soit perdant à moyen terme.

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  • Article intéressant, mais dommage que n’ont pas été pris en compte les différences évidentes entre les territoires. L’impact du télétravail, du chômage, et aussi les traumatismes liés au confinement incitera les citadins - souvent occupants de petits surfaces - de déménager plus loin, là où les prix sont moins élevés, la qualité de vie meilleure, et où il est plus supportable de traverser des crises. Cela enlèvera au moins partiellement la pression sur des marchés tendus comme Paris, Bordeaux, Lille ou Lyon qui par conséquent pourraient fortement chuter dès cet automne. Au contraire on verrait des hausses dans d’autres endroits, surtout dans des environnements avec des atouts évidents : rapport qualité / prix, infrastructures présents, proximité / qualité des transports, atouts naturels, climat etc.

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  • Tout à fait d’accord avec se billet... Grosse baisse en vue ! 1 - Quand le chômage va exploser je pense à partir du premier trimestre 2021 après la suppression des aides de temps partiel de l’état (qui ne pourra pas soutenir indéfiniment les entreprises, apparemment jusqu’en fin d’année) ce sera alors le début de grands mouvements de faillites en pagailles. A la gorge, les foyers vont tenter de vendre leur bien pour récupérer de la trésorerie (résidence secondaire pour les uns mais aussi résidence principale dont les charges ne sont plus supportables pour d’autres ou même les investisseurs dont les loyers ne seront plus perçus..), dans ces circonstances le nombre grandissant de bien sur le marché et le peux de candidats à l’achat va faire baisser les prix... 2 - Comme d’habitude nous subirons l’onde de choc d’un grand désordre venu d’outre atlantique qui à toujours un temps d’avance économiquement... (on pourrait atteindre les 40 millions de chômeurs en juin) nous devrions donc être les spectateurs attentifs de ce qui arrivera chez nous...3 -La spirale est inévitable car c’est une spirale ! Qui va acheter une voiture ...ou acheter un billet d’avion pour aller aux Seychelles ou refaire une extension de sa maison lorsque pour un couple potentiellement deux emplois risquent d"être menacer... Les plus grosses crises ont toujours été suivies d’une baisse de l’immobilier.(Tout cela sans parler d’un retour potentiel du virus l’hiver prochain et l’impossibilité de la mise en place d’un vaccin à grande échelle avant l’été 2021 d’après les épidémiologistes).

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    • Qui va acheter une voiture ?Moi, la mienne est sur le point de rendre l’âme. 3000 euros de réparation (nécessaire) plus une révision à 500 euros qui était prévue.Seulement là, fini de faire plaisir à bobonne, ça sera une voiture pratique et avec des frais d’entretiens moins élevés (finies les jantes 18 pouces avec la paire de pneus à 450 euros).Qui va acheter de l’immobilier ? Peut-être moi si on a 30% en moins (ce qui serait assez dingue, j’en rêve !).Tout ça bien sûr à condition de conserver nos travails, ce qui n’est pas dit à 100%.Il y aura des zones bien sinistrées. Je pense aux jeunes entre 25 et 30 ans qui se sont endettés jusqu’au cou pour acheter leur maison à crédit et qui vont perdre leur boulot.

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      • Resume tout a la France est facileIL faut avoire idee globaleLa bullet viendra des UsaDeja du a la Crise Corona plus de 70% aux usa IncapablesDe payer location ou credits immo soit aide etat finie 72%Aux usa ont eu avis Huissiers de quitter leur bienAux usa la Regle de Fourty soit quanrante en France On Connais pas 40% des Americains ne savant pas oPayer une dette de 400$ et oui.. Tout cela assis sur une dette Inimaginable dans histoire. Une bulle immobiliere et crash des banques et bourse usaViendra le president de la Fed reserve usa as dis La crise est telle dans 20 ans ce n est pas finiAlors acheter une maison en France.. Septembre Octobre donnera idee reelleComme aviation apres aides etats les commandesSont Equ null soory eguale zeroJusque 2024 on peux pas injecter Argent publicEn 2024 on espere des commandesDes voiture de luxes du Show les gens reguardent plusSurvivre avant tout. Ai une Mercedes slk decapotable pas la place valisesDois aller a la mer toit ferme sinon aucun coffreToute options noire personne veux plus de celaUn marche est offer demande si aucun risque faillites a venirEn France une catastrophe se prepare pire que tout

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  • Bonjour,1- D’après la plupart des instituts de prévision (INSEE, OFCE, etc..) on peut tabler sur une baisse du PIB de l’ordre de -30% sur le premier semestre qui devrait être suivie d’un rattrapage de l’ordre de 20% aus econd semestre. Au total nous allons donc assister a une baisse de l’activité qui nous ramènera en 2018 en termes de niveau d’activité, avec une forte augmentation du chômage.La forte baisse des cours de bourse (-30% ;CAC de 6200 à 4400) a par ailleurs amputé la richesse des ménages.2- Parallèlement, les banques vont devoir faire face à des faillites en chaînes, et vont offrir moins de crédits aux ménages, tout en étant plus sélectives. 3- Les taux des crédit immobiliers sont orientés à la hausse, en raison de l’accroissement des dettes publiques, partout en Europe, et particulièrement en France.4- Les zones tendues responsables de la hausse, voient leur attractivité diminuer fortement en raison du télétravail et des conditions de vie en cas de crise.Tout ceci va dans le sens d’une baisse significative du volume des transactions et des prix. Compte tenu des effets de retard liés aux délais de réalisation des ventes authentiques, ceci n’apparaîtra pas avant le 3 ème trimestre au mieux. Difficile de donner un chiffre en l’absence de modèle, j’estime la baisse au début de 2021 à un minimum de 10% par rapport au plus haut.

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  • Depuis quand l’inflation est-elle un problème pour l’immobilier ?Egalement, une augmentation de 0,20 points des taux alors qu’ils sont extrèmement bas, ça n’est pas une forte augmentation. 2 points le serait.

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    • Bonjour,

      Vous avez raison. Pour le moment, l’inflation est minime et sans aucun impact sur le marché de l’immobilier. Mais le point était de voir en cas de retour d’une réelle inflation.

      L’immobilier n’est plus un réel actif refuge contre l’inflation depuis quelques années. Ce ne serait effectivement pas un souci si les loyers suivaient le niveau de l’inflation. En cas d’inflation, le prix de l’immobilier augmente, mais les loyers suivent dans la même proportion. C’est ce qui figure du reste dans tous les manuels d’économie. Sauf que depuis plus de deux décennies, si les loyers sont sensés suivre l’IRL, basé sur l’inflation, n’oublions pas que plus de 50% de l’immobilier locatif en France est soumis à des plafonds de loyers, sans parler des mesures de contrôles locales de loyers (Paris, Lille, etc.) pouvant être mises en place très rapidement. La loi est en place. Comme en toute situation de marché contrôlé artificiellement, ce marché immobilier peut donc être déséquilibré et être exposé aux risques d’inflation. Il sera aisé à un gouvernement de ne pas augmenter ces plafonds de loyers à la lecture d’une inflation "galopante" (+3%, +4% suffirait) et du coup, les bailleurs prendraient l’inflation à leur charge. Le risque est seulement potentiel, mais il existe.

      Bien à vous

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  • Les prix baisseront uniquement si il y a :

    - Une crise économique se répercutant dans l’économie réelle avec une hausse du chômage, des faillites d’entreprises et donc une récession
    - Également hausse des taux d’intérêts et là que il y ait récession ou pas ça baissera mécaniquement.
    - Une réquisition d’argent sur l’épargne des français (cela est arrivé à Chypre, mais également en Espagne et en Italie)

    Ceux qui fait aujourd’hui le marché c’est les taux bas, la certitude d’avoir un travail (CDI) et la confiance des français dans l’immobilier.

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    • Vous écrivez hausse des taux d’intérêt ?Et bien vérifiez vos informations car les taux vont encore baisser vu que la BCE les baisse encore pour relancer l’économie3000 mds de relance planche à billet …Les taux ne sont pas prêts de remonterPour le reste c’est du doigt mouillé levé

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      • Bonjour,

        Vous avez raison, la BCE injecte et va encore injecter massivement des liquidités, de l’argent sans valeur, cependant elle n’a pas abaissé ses taux très récemment. Cet argent vient faire gonfler la bulle des marchés financiers mais ne vient que partiellement réduire le coût des crédits. La plus grave crise économique de l’après guerre et les indices sont encore aussi hauts ? Rien ne vous choque ? Une des deux affirmations est fausse.
        Et cependant les taux des crédits immobiliers ont encore augmenté, certes encore que légèrement. Pourquoi ? Ce n’est pas véritablement les taux de la BCE qui font le marché des crédits aux particuliers, mais les taux de la dette des Etats et ce coût du risque. La BCE pourra appliquer des taux négatifs à tous les étages que le taux des crédits immobiliers ne le seront jamais, négatifs. Le lien direct entre les taux de la BCE et celui de l’économie réelle sont des sujets journalistiques du monde d’avant. Rappelez-vous ces articles dans lesquels la dette de la France était ingérable alors que nous en étions à 90% d’endettement du PIB... Fin 2020, si nous en serons à 120% ce serait top. Mais rien n’est plus comme avant, en cas de crise de la dette, les taux accessibles aux particuliers vont grimper, aucune banque ne prêtera dans un marché en forte baisse, et l’inflation avec, et les banques centrales ne pourront rien y faire. Hormis une seule chose. Convenir au niveau mondial d’effacer l’ardoise pour toutes ces mesures de distribution d’argent qu’une grande partie des pays ont mis en place. Sinon, ce sera juste ingérable.

        Bien à vous

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      • Merci pour votre réponseles taux baisseront encore je pense, la BCE n’a pas d’autre choix que de ne pas sombrer et tous avecdes taux immobilier négatifs ? Biensur que si cela existe ! Dannemark, Belgique tout est possible mon cher Monsieur !Même un baril de pétrole à -35$ !Le soucis en vérité c’est que dans ces périodes sombres le papier est transformé en OR (physique) et en … pierre !En attendant la suite la guerre surement pour brûler tout cela et ré initialiser le système …Ha tristes hommes que nous sommesBien à vous et merci pour l’échange

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        • Merci pour cet échange.

          Juste pour rebondir sur le prix du pétrole. L’emballement médiatique prête à sourire. Dans la vie vraie, le prix du baril n’a jamais été négatif, et ne le sera jamais. Le -37$ c’est le cours d’un produit financier (un contrat futur) sur le WTI (indice d’un ensemble de pétroles en sous-jacent), qui plus était à son dernier jour de son échéance de contrat. Ce n’est pas le prix réel d’un baril de pétrole dans la vraie vie. Regardez le cours du baril de pétrole (et non pas celui d’un contrat futur), vous verrez qu’il se maintient autour des 20 euros.
          Tout comme dans la vraie vie les taux des crédits immobiliers ne seront jamais négatifs, les médias se focalisent sur les taux des banques centrales qui sont des purs produits financiers pour les banques, et auxquels les particuliers ne peuvent avoir accès.

          Bien à vous

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    • Les prix de l’immobilier vont inévitablement baisser en raison notamment, de la grande réinitialisation économique et financière en 2021 (voir le rapport de 400 pages sur le forum de DAVOS et un autre rapport sur le site de la fondation ROCKFELLER). Le plan des illuminatis prévoit la mort des petites et moyennes entreprises qui est en cours actuellement sous couvert de cette épidémie organisée, le vol des épargnants (voir ce qu’il s’est déjà passé en Grèce et à Chypre notamment et une très bonne vidéo du financier OLIVIER DELAMARCHE sur le sujet), l’amputation des retraites, etc. Tout va concourir à un effondrement économique et financier...L’effondrement de l’immobilier est donc inévitable dans le temps... J’invite chacun à se protéger et être autonome le plus possible.

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  • Article intéressant, bien sûr, visionnaire ou réel sur le long terme ? Il est évident qu une fois de plus, les gens qui disposeront de moyens financiers pourront investir, l achat d une logement ou simplement "se loger" n est il pas vital dans notre société pour obtenir l ouverte d un compte bancaire ? L egard va donc se creuser d avantage entre les pauvres (la classe moyenne) et les riches aux revenus supérieurs à 25.000 € par an. Je pose la question suivante, je suis célibataire divorcée, la cinquantaine passée, je n ai plus d enfants à charge, je gagne moins de 1000€ par mois, actuellement hébergée chez une amie, j envisage et j j’espère pouvoir m acheter un petit appartement avec mes économies une partie d une futur héritage, et si j arrive à obtenir 35 heures par semaine, puis je devenir d etre propriétaire demain après la crise sachant que les taux vont augmenter mon profil est il inintéressant ?

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    • Bonjour je me permet de vous répondre, oui vous pourrez investir dans une petite maison ou un appartement à condition de prendre sur 20 ans, si vous avez un apport de 30 pourcent serai mieux ou faire des travaux par vos moyens ce qui allegerait la facture.Maintenant votre salaire de 1000 euro mensuel est vraiment très juste pour ouvrir un prêt il vous faudrait avoir un mi temps pour combler le manque .N’hésitez pas à demander une formation à pôle emploi avec du débouchés c’est une option pas inintéressant. Merci de me répondre si cela vous convient. Cordialement Jerome

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    • Bonjour je me permet de vous répondre, oui vous pourrez investir dans une petite maison ou un appartement à condition de prendre sur 20 ans, si vous avez un apport de 30 pourcent serai mieux ou faire des travaux par vos moyens ce qui allegerait la facture.Maintenant votre salaire de 1000 euro mensuel est vraiment très juste pour ouvrir un prêt il vous faudrait avoir un mi temps pour combler le manque .N’hésitez pas à demander une formation à pôle emploi avec du débouchés c’est une option pas inintéressant. Merci de me répondre si cela vous convient. Cordialement Jerome

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    • Personne ne le sait à l’heure actuelle, tout dépendra de votre apport et de où vous habitez.Si vous gagnez 1000€ à paris, avec 30 000€ d’apport autant vous dire que même demain ce sera mission impossible dans paris intramuros..Après en gagnant 1000€/mois, est-il judicieux d’être propriétaire je ne suis pas toujours certain ( à voir les aides en vigueur au moment de votre demande... )Malheureusement pas de boule de cristal pour personne aujourdh’ui.Mais l’article me parait tout à fait doué de sens : - 10/15% à minima et jusque 30/35% dans sa largesse je pense que ce n’est pas improbable non plus.L’immobilier était/etant au plus haut, une correction de 15% nous ramène pas si longtemps derrière !Les perdants seront les derniers rentrés... ( à court terme ).

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  • Depuis le début de la crise, je remarque qu’un nombre de plus en plus important d’annonces de vente de biens loués apparaissent, ce qui n’était pas le cas avant.Qu’en pensez vous ? Merci pour votre article honnête et bien étayé.

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