Croissance à l’arrêt : l’opposition réagit

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Après l’annonce du coup d’arrêt de la croissance, les réactions du Parti socialiste et du Front national ne se sont pas fait attendre ...

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Coup d’arrêt de la croissance : réactions au PS et au FN :

Voici les réactions du Parti socialiste et du Front national au coup d’arrêt de la croissance française (0% au deuxième trimestre 2011 après +0,9% au premier selon l’Insee) :

  • Michel Sapin, secrétaire national PS à l’économie et à la fiscalité : "L’autosatisfaction du gouvernement et du président de la République n’aura pas résisté longtemps à la réalité de la situation économique : la France n’est pas sortie de la crise". Il semble "évident que la prévision de croissance de 2% pour 2011 ne sera pas atteinte. Celle pour 2012 devient encore plus irréaliste".

"Le gouvernement ne peut nier sa responsabilité et avancer des explications partiales, elle est accablante : la politique d’austérité sans précédent et l’incohérence de la politique industrielle ont cassé la reprise sans réduire les déficits (...) Le gouvernement doit réviser ses prévisions de croissance pour 2012 et annoncer immédiatement les mesures prises pour réduire le déficit : annulation de l’allègement de l’ISF (...), suppressions des exonérations sur les heures supplémentaireset l’ensemble des cadeaux fiscaux de manière à, dès 2012, soutenir la croissance et lutter contre l’endettement et le déficit" (communiqué).

  • Marine Le Pen, présidente du FN : "La France s’enfonce dans la crise économique et sociale (...) Ce résultat catastrophique est un zéro pointé pour Nicolas Sarkozy, qui ne joue pas le rôle qu’on attend d’un chef de l’Etat : être le protecteur de son peuple. Au contraire, Nicolas Sarkozy est l’un des dirigeantseuropéens qui échoue le plus lamentablement à contrer la crise et à prendre les mesures qui s’imposent (...) Il doit prendre très vite deux mesures de rupture : retirer la France des coûteux plans de renflouement des pays victimes de l’euro, qui plombent notre dette", et "protéger l’industrie et l’emploi par des protections raisonnées aux frontières" (communiqué).

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