SPECULER ou INVESTIR

La bourse vous intéresse, mais vous n'y connaissez pas grand chose ? Demandez de l'aide sur ce forum.

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POURDEVRAI
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SPECULER ou INVESTIR

Messagepar POURDEVRAI » 12/01/2014 04:11

Bonjour,

en BOURSE il y a 2 mondes :
Celui de la spéculation : TRADER = INTRADAY (day-trading - scalping ) ou Swing-trading ou Overnight Swing-day trading) = TRES COURT TERME
Ces opérations sont faîtes à  partir de l'analyse technique et/ou comportementale.
LES GAINS sont parfois extraordinaires en raison des outils spéculatifs a fort effet de levier mis à  la disposition des TRADERS ( = bons d'options et produits dits structurés. Option binaire, warrant, etc)
et par le peu de déposit demandé ( parfois 5% = effet de levier 20 fois) et parfois 0 comme Kerviel et d'autres qui continuent...et donc un effet de levier sans aucune limite = PERTE SANS LIMITE
C'est le monde des marchés dérivés o๠il n'y a pas d'actif réel. Ce ne sont que des structures, des montages dérivés d'actifs. Du virtuel qui a foutu en l'air tout un pan d'économie et cela recommencera.
Pour bien comprendre la spéculation je vais vous faire une métaphore .
Supposons que vous alliez au Casino
Vous jouez vos sous et en général ( et c'est même sà»r à  terme vous perdrez tout )
Dans le cas des marchés dérivés =
LA SPECULATION :
c'est comme si vous alliez au casino Et le directeur vous dit :
"Allez y ! Jouez ce que vous voulez !
Je ne relève le compteur des gains et perte qu'à  la fin du mois !"
Le système des marchés dérivés permet à  un Trader
de jouer sans limite . Le trader joue le rouge ou le Noir ( La hausse ou la baisse)
et peut faire une montante pratiquement sans limite....mais un jour le Noir sort 16 fois de suite alors que le trader s'était positionné au départ sur le Rouge avec 1.000.000€ puis à  doublé sa position durant 16 jours en doublant sa mise à  chaque fois pour gagner au moins une mise.
Vous pouvez compter : le résultat de la perte est : - 1.000.000€ X 2 à  la puissance 16
TOUT SAUTE !
TOUT LE SYSTEME SAUTE ...mais en général le directeur de ce casino vers le 10ième coup dit
"Ouh ! là  on arrête je ne fais plus crédit "
La perte est alors enregistrée.
Cela recommencera et recommencera car le Noir ressortira 16 fois mais on ne sait pas quand...
LE NOIR peut ne sortir qu'au 25 ième coup et pour les malins qui pensent qu'il faut changer de couleur à  chaque fois
Vous perdrez une mise une fois et gagnerez 1 mise l'autre fois et vous serez viré du monde des traders car vous n'êtes pas assez performant. Quand à  ceux qui ont misé sur le Noir: ils gagnent s'arrêtent avant les 25 coups et le jour o๠c'est la couleur inverse qui sort 25 fois c'est le plongeon assuré...

Maintenant parlons de l'INVESTISSEMENT.
Pour être simple et continuer la métaphore
INVESTIR : c'est acheter des parts du CASINO !
Comme vous le voyez, on est de l'autre coté de la barrière ( c'est le cas pour le dire CASINO BARRIERE)
On gagne à  coup sà»r comme d'ailleurs tout intermédiaire boursier.
Ci-dessous : une technique pour Investir Intelligemment
RAPPEL l'Investissement = MOYEN et LONG TERME
On achète UNE PART REELLE D'UNE SOCIETE ( Casino ou autre) à  chaque forte baisse de cours d'au moins 38% de l'ACTIF REEL ( et l'on paie cash en réel ) .
L'ACTIF réel peut être une action, de l'or, une devise ... Et on conserve cet ACTIF REEL toute la vie sauf quand le cours atteint un niveau d'exagération.
Le niveau d'exagération est atteint lorsque le cours dépasse
4 fois son plus bas en moins de six ans.
TEchnique dont j'ai démontrée sur plus de 40 ans à  partir des cours de l'Action Michelin.
On obtient plus de 20% en taux actuariel = multiplication par 100 de son capital en 25 ans.
Voir le livre Bourse Trader de pedro calvete [EDITE]


[liens web externes interdits par la Charte - 24heures]

Cafti
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Re: Publicité ou arnaque ?

Messagepar Cafti » 12/01/2014 07:07

Pedro Calvete, qui "écrit" des opuscules sur comment gagner au quinté et à  la roulette est sans doute le mieux placé pour donner des conseils sur la Bourse.
Celui qui gagne à  tous les coups c'est Sylvain M., le gérant de 1TPE qui "sécurise" l'achat de ces lettres au Père Noà«l.

POURDEVRAI
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Débuter en Bourse

Messagepar POURDEVRAI » 17/01/2014 07:09

Bonjour,

je vais vous faire découvrir la Bourse
page par page, étage par étage.

On commence par la 1ère page sur 85.

LA BOURSE ? : C'EST DE L'ACTION !


Pour ouvrir un compte « bourse » = compte titres ordinaireou PEA ( = Plan Epargne en Action ), il suffit d'aller à  sa banque ou sur internet et choisir son courtier en ligne (broker, comme on dit). On accepte les clients à  partir de 1.000€. Je conseille ..... le meilleur en qualité /prix. Il existe aussi ......... et .........
Toutes les banques, tous les courtiers en ligne (brokers) seront heureux de vous accueillir car ils se font un max d'argent avec les frais d'ordres passés en bourse, les frais de garde de vos titres ou SICAV ou FCP ….


L'actionnariat est le principe même du capitalisme.

Que vous soyez de «droite», du « centre », de «gauche», capitaliste, anticapitaliste, altermondialiste , vous pouvez vous attarder sur les arcanes du monde financier résumés dans les quatre premiers chapitres. Mais cela ne sert que pour paraître éru¬dit. Cela ne vous fera pas gagner de l'argent. Vous pouvez donc aller directement au chapître V.


L'actionnaire a droit :

Quand on achète une action, on devient actionnaire. Quand on est actionnaire on a droit - à  l'information - au dividende - au remboursement du boni (ce qui reste dans les caisses de la société, une fois les créanciers remboursés) - de participer aux assemblées générales à  des tarifs privilégiés de souscription aux augmentations de capital - de vote - d'être élu à  la fonction d'administrateur ou de membre du directoire - de demander la désignation d'un expert pour contrôler certaines opérations de gestion - d'agir en justice - de s'adresser à  l'AMF.( Autorité des Marchés Financiers) http://www.amf-france.org/ , 17 Place de la Bourse, 75082 PARIS CEDEX 02 - tél. : 01.53.45.60.00 - ou au ministère public pour défendre leur droit - à  l'égalité entre action¬naires notamment en cas de prise de contrôle .


Avant d'investir de l'argent sur une action, on veut savoir :

- si la société tient la route, si elle ne va pas faire faillite. C'est EURONEXT PARIS SA (voir le remarquable site http://www.euronext.com) qui décide d'admettre les actions d'une société en BOURSE. Il y a donc un premier gage de qualité obligatoire. Une fois inscrites en BOURSE, les sociétés doivent publier leurs résultats trimestriellement. Les comptes des sociétés sont analysées avec un maximum de minutie et avant de procéder à  l'achat des actions d'une société cotée sur le marché boursier, les acheteurs et vendeurs utilisent trois repères, qui sont les trois facteurs suivants :


La Bourse, l'Action dépendent de trois facteurs :
2ième page prochainement.

POURDEVRAI
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2ième page

Messagepar POURDEVRAI » 17/01/2014 07:14

PREMIER FACTEUR A CONNAàŽTRE : L'ECONOMIE

I – L'ÉCONOMIE.
Ou macroéconomie.

1. LA CROISSANCE.
L'économie est bonne quand il y a croissance.
La croissance est liée à  l'activité des entreprises.
Quand les ventes des produits des entreprises (= PIB = produit intérieur brut) s'accroissent, tout va bien.
Les entreprises réalisent des bénéfices, embauchent, investissent ( achètent des biens pour produire plus).
Les salariés ne craignent plus le chômage, peuvent demander des augmentations de salaires, épargner sur des placements avec des taux d'intérêt réels.
Le taux d'intérêt est réel lorsque le taux du placement est supérieur au taux d'inflation.
A l'expansion ( croissance ) succède la contraction ( récession) et vice versa. Ce sont les deux phases les plus simples du cycle économique.

2. LA RÉCESSION.
L'économie est mauvaise quand il y a récession.
La récession est marquée par une baisse de l'activité des entreprises.
Les ventes des produits des entreprises baissent (le PIB baisse).
Les bénéfices s'effritent, les entreprises commencent à  licencier, certaines font faillite, les autres n'investissent plus.
Plus personne n'a confiance en l'avenir.Les particuliers et les entreprises n'osent pas emprunter, tout va mal.

3. LES TAUX D'INTÉRàŠT.
Les taux d'intérêt peuvent paraître mystérieux pour un profane, mais tout le monde les connaît à  travers les placements.
Quand le Livret A est à  4 % c'est un taux d'intérêt à  court terme. Quand le Plan Epargne-Logement rapporte 4,20% au bout de 4 ans, c'est un taux d'intérêt à  moyen terme. Quand vous placez votre argent en assurance-vie sur 8 ou 10 ans, c'est un placement à  long terme qui est égal environ au taux des obligations à  10 ans = 4,50 % en 2008. Quand vous empruntez pour acheter votre maison, la banque vous prête à  un taux d'environ 5 % en 2008. La banque s'est financée à  4.50% et gagne donc 0.50% environ sur tous les prêts qu'elle acccorde.
Quand les taux d'intérêt montent, le cours des actions baisse et inversement.
Quand les taux d'intérêt montent, les dividendes et les plus-values des actions apparaissent moins intéressants d'autant qu'elles sont moins sà»res.
Les particuliers vont préférer placer l'argent sur des obligations dont les taux montent et qui sont donc plus rému¬nératrices, d'autant qu'elles bénéficient d'une garantie de remboursement à  leur échéance. Les entreprises seront obligées d'emprunter à  un taux plus élevé, ce qui va freiner leur envie d'investir. L'inflation, c'est-à -dire la hausse des prix, influe la tendance des taux d'intérêt .
La Banque Centrale Européenne (BCE) et la Réserve Fédérale Américaine (FED) agissent pour trouver le meilleur compromis de taux pour éviter à  la fois l'inflation, la faiblesse de la monnaie et la cherté de l'argent. Ces banques centrales peuvent proposer des taux d'intérêt très bas pour que tout le monde emprunte, achète et investisse plus facilement mais ça peut relancer l'inflation. Les banques centrales peuvent durcir les taux d'intérêt pour que l'argent soit cher et qu'on emprunte moins.

L'économie ou la macro-économie est surtout liée à  la santé des entreprises. Le meilleur repère économique est de vérifier le nombre de faillites. Si le nombre de faillites d'entreprises d'un pays s'accroît, la récession est inéluctable. C'est la société COFACE qui gère les créances d'une multitude d'entreprises internationales qui est à  même de bien juger le niveau des défauts de paiements.

L'économie et la macro-économie sont le reflet de l'activité de l'ensemble des entreprises. La micro économie est le reflet d'une seule entreprise.

LE 2EME ELEMENT A PRENDRE EN COMPTE prochainement*

POURDEVRAI
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LE 2EME ELEMENT

Messagepar POURDEVRAI » 17/01/2014 07:17

II - L'ANALYSE FONDAMENTALE.
Ou financière ou microéconomie = analyse des comptes d'une société.


1. FAILLITE D'ENTREPRISE.

Les entreprises publient leur compte chaque trimestre en général Les résultats sont publiés dans la presse financière. Les analystes financiers les épluchent de très près et donnent leur avis. Il existe aussi des cabinets d'audit qui avalisent les comptes annuels.Les boursicoteurs regardent l'évolution du chiffre d'affaires et surtout le résultat net.Le résultat net de l'entreprise (= de toutes ses actions) permet de calculer le bénéfice net par action.La société distribue une partie de ce bénéfice net aux actionnaires (= dividendes) et elle garde l'autre partie pour ses propres investissements.Il faut que ces chiffres soient en croissance continà»ment, sinon c'est la chute de l'action en Bourse.Vous pouvez déjà  comprendre que la société ne peut, toute sa vie, avoir des résultats en hausse ce qui implique qu'il y aura toujours des baisses en Bourse. Les analyses de bilans sont des repères soi-disants importants, mais la faillite du courtier en énergie «ENRON» en 2002, la faillite en 2008 de la banque américaine «LEHMAN BROTHERS» et de WASHINGTON MUTUAL ( première caisse d'épargne des Etats-Unis); montrent une nouvelle fois que les dettes, «le hors bilan» d'une entreprise, peuvent être falsifiés, que les comptes de chaque entreprise (commerciale ou banque de dépôt ou d'affaire ou société d'assurance) sont suspects.

Pourtant les comptes des grandes Entreprises et même les Etats sont scrutés par des analystes professionnels qui donnent ensuite leur avis. Des agences de notations soi-disantes «indépendantes» («soi-disantes » car elles sont payées en partie par les entreprises qu'elles notent) très réputées comme Moody's ou Standard & Poor's ont attribué la note maximale AAA ( = sécurité maximale) à  LEHMAN BROTHERS. Un autre cabinet d'analyste parmi les plus réputés Goldman Sachs qui avait «analysé» la société de courtage en énergie «ENRON» qui valait en bourse 26 milliards de dollars en aoà»t 2000, puis zéro en janvier 2002, écrivait en novembre 2001: «ENRON «c'est le fin du fin» les fondamentaux d'ENRON sont solides ». Un autre cabinet réputé Ubs Warburg recommandait 1'«achat fort» d'ENRON jusqu'au 28 novembre 2001.

Il n'y a que la société COFACE qui savait qu' ENRON ne payait plus les fournisseurs et qu'elle était donc au bord du dépôt de bilan. La société COFACE vient de créer en 2010 son agence de notation. Elle va s'appuyer sur son énorme base de données pour mesurer/évaluer les risques de chaque entreprise.La note permettra aux banques/assurances clientes de la Coface de connâitre le taux de risque en défaut de paiement.On rappelle que la Coface s'attaque à  un marché encombré par les 3 leaders suivants: -Moody's –Fitch -Standard and Poor's qui notent le taux de risque des emprunts émis par les ETATS.


La start up «GLOBAL CROSSING», créée en 1997, coqueluche de WALL STREET, dont l'action valait 61,30 dollars en mai 1999, a été radiée du marché en février 2002, car elle était en faillite. L'agence Bloomberg a mis en évidence que 54% des 673 plus importantes faillites aux États-Unis n'ont été précédées d'aucun avertisse¬ment de la part des auditeurs ou des analystes. Les auditeurs sont les personnes indépendantes chargées de véri¬fier les comptes des sociétés.


MORALITÉ : tout ce qui a trait à  l'analyse fondamentale ne sert à  rien. Les professionnels se trompent une fois sur deux !




2. ÉVALUATION D'UNE ACTION.

Vous voulez quand même un repère concernant la société ? Dans ce cas, regardez le résultat net réalisé ou estimé de la société. Il est évident qu'une société qui ne fait pas de profit ne peut durer très longtemps. Le profit correspond au résultat net = bénéfice net. Il faut que la société fasse au moins le taux des obligations à  10 ans.

Les obligations sont des placements sans risque. Supposons que le taux des obligations à  10 ans est de 5%. Ce taux d'intérêt, que donnent les obligations d'État, appelé aussi OAT, est le taux sans risque. Il faut que l'entreprise fasse autant sinon ce n'est pas la peine de risquer sa mise sur les actions.Les résultats des entreprises cotées sont indiqués dans la presse financière, «INVESTIR» ou «LA TRIBUNE», notamment.Vous pouvez recevoir les rapports annuels des sociétés en appelant le 0.800.91.02.80.
Le résultat net ou bénéfice net (BN) de la société est calculé pour une action (BNPA), puis on vérifie ce qu'il représente par rapport au cours de l'action = Price Earning Ratio (PER). Le PER est un rapport. Il est calculé en divisant le cours de l'action par le bénéfice net de l'action et non par le dividende. II est possible d'interpréter le PER comme étant le nombre d'années de bénéfices nécessaires pour obtenir le placement initial = doublement du capital. Dans toutes les pages relatives aux cours boursiers, vous trouverez mentionné ce ratio, notamment sur le quotidien «LA TRIBUNE».

EXEMPLES :
D'abord il faut connaître le PER normal pour l'année.
Le PER normal est établi en fonction du taux des obligations .
Supposons le taux des obligations à  5 %.
Le PER normal est donc 100/5 = 20 (il faut 20 ans d'intérêt pour obtenir l'équivalent de son capital placé). Supposons une société qui vient d'annoncer 7 euros de bénéfice net par action pour l'année.
Son cours de bourse était de 140 euros avant l'annonce des résultats définitifs ou des résultats prévisionnels. Son PER devient donc 140/7 = 20.
Nous avons vu que 20 est la norme des PER pour l'année.
Le PER 20 de la société est dans la norme et donc le cours de l'action ne sera pas chahuté en bourse.

Une autre société ne réalise que 5 euros de bénéfice net par action dans la même année, son cours de bourse était aussi de
140 euros avant la publication des résultats .
Le PER de cette société ressort à  140/5 =28.
Aà¯e aà¯e aà¯e, le cours va chuter mais de combien ? Le PER 28 doit descendre vers la norme 20.
L'action va redescendre à  140 euros x 20/28, soit 100 euros (= - 28%).
En général, elle baisse davantage car cette forte baisse provoque une petite panique.

Une troisième société réalise 10 euros de bénéfice net par action . Son cours de bourse était aussi de 140 euros avant la publication.
Le PER de cette société devient 140/10 =14.
C'est tout bon, l'action va monter à  140 euros x 20/14, soit 200 euros (= presque + 43 %). En général le cours monte davantage en raison de l'euphorie qui suit cette bonne nouvelle. Mais cette référence majeure qu'est le PER, issue des rapports annuels des sociétés, est révisée chaque tri¬mestre. En effet, chaque trimestre, les analystes et les sociétés de bourse regardent l'évolution et font des prévi¬sions.

Par ailleurs, le taux d'intérêt à  long terme dont l'indicateur majeur est l'OAT 10 ans voir site http://www.aft.gouv.fr/aft_fr_23/dette_ ... index.html. évolue tous les jours. Il n'est donc pas facile de maîtriser toutes les incidences de ces changements de données.Et il faudrait que l'entreprise connaisse des résul¬tats constamment en hausse pour que son cours ne baisse jamais ; cela est fort improbable.


Alors, on recourt à  l'analyse graphique.
*
LA suite prochainement

POURDEVRAI
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Messagepar POURDEVRAI » 17/01/2014 08:36

III - L'ANALYSE GRAPHIQUE. Ou technique ou chartiste = observation des cours.

Suite du graphique page 60.

En 1900, l'Américain Charles H. DOW émet l'idée qu'en observant le graphique des cours d'une devise, d'une matière première, d'une action ou d'un indice, enfin de tout ce qui fait l'objet d'une offre et d'une demande à  la Bourse, on peut reconnaître les seuils d'achat et de vente. Regardons l'évolution de l'indice CAC 40. Les «chartistes» («chart», en anglais, signifie «graphique») regardent les configurations avant de déclencher leur ordres d'achat ou de vente. Ils utilisent les configurations suivantes :


1. TàŠTE ET ÉPAULES : LA PLUS CÉLÈBRE.
La figure en Tête Epaule est l'une des plus connues des milieux chartistes. Elle doit notamment cette renommée à  sa forme, représentant une tête et deux épaules.
La tête épaule est une figure de retournement majeure.
La Tête Épaule tient son nom de sa forme particulière.
Elle naît après une longue tendance haussière, et se décompose en plusieurs phases :


Après une forte hausse du cours, le cours atteint un plus haut (le A dans la figure ci-dessous). S'ensuit une prise de bénéfice, qui conduit naturellement le cours sur le B = 1 ère épaule
Un fort rebond conduit le titre sur ses plus hauts historiques (le C) = la tête
Le titre chute alors sur des cours proches de sa 1 ère épaule (D)
Un dernier rebond remonte le titre au niveau de la 1 ère épaule (E) = 2e épaule
En atteignant sa 2e épaule, le titre commence sa chute. Une rupture de la résistance correspondant aux B et D marque le véritable retournement de tendance du titre.



Source www.[EDITE].com

Il faut donc qu'il y ait trois sommets. Le second doit être plus élevé (= la tête) que les deux autres (= les 2 épaules) pour que le marché baisse. Si vous regardez le graphique du CAC 40 depuis sa création : on ne voit que ce type de figure et chaque fois le marché remonte au lieu de redescendre. Par exemple nous avons cette figure à  trois sommets en 1992 (épaule 2080) - 1994 (tête 2360) -1996 (épaule 2358) : le marché devrait baisser. Cela ne s'est pas produit.
Les chartistes me disent : oui il faut trois pics, dont le second est plus élevé que les deux autres, mais il faut aussi que la baisse après la seconde épaule descende en dessous du «cou». Mais en 1997, autre configuration (lère épaule à  3114) puis en 2000 (Tête à  6922) et en 2002 formation de la 2ème épaule (à  4720) ; il faudrait donc que le cours baisse ensuite en-dessous du cou, soit en dessous de 3463 ? mais alors à  quoi ça sert puisque la baisse a déjà  eu lieu ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
On me rétorque que cela est valable sur des figures qui se forment en deux ou trois mois ? Mais je sais, par la loi sur les fractales, que les figures ont les mêmes caractéristiques quelle que soit la durée considérée. Enfin, comme vous le voyez, ce n'est pas terrible leur truc.

2. LES VAGUES DE R.N. ELLIOT.
D'après Elliot le marché se déroule en huit phases : cinq phases dominantes suivies de trois phases d'orientation inverse, pour former un cycle de huit phases.
Les phases 1, 3 et 5 sont ascendantes = 3 hausses.
Les phases 2 et 4 sont baissières = 2 baisses.
Les phases A et C sont des phases «descendantes» = 2 baisses.
La phase B est une phase «corrective de reprise» = 1 hausse.
En fait, pour simplifier la compréhension et le suivi sur un graphique, cela se résume à  trois grandes hausses puis deux grandes baisses. Chaque grande hausse atteint un sommet supérieur au précédent, puis nous aurions deux grandes baisses. A la fin du cycle il ne reste qu'une hausse. Vérifions sur le graphique du CAC 40. Nous avons bien les trois grandes hausses véritables en 1990, 1994 et 1997. Et maintenant il devrait y avoir deux grandes baisses. Encore une fois c'est raté et bien raté puisque le marché a enregistré en 1999 et 2000 ses plus belles hausses de la décennie. L'analyse graphique est un art difficile. Mais l'explosion de l'informatique, qui facilite la constitution de banques de données, permet la création de graphiques de plus en plus sophistiqués et donne à  ce type de recherche une importance grandissante. Mais comment faire ?

En fait les cours ne sont que le reflet du sentiment d'opportunité qu'ont les investisseurs de vendre ou d'acheter. En réalité, la bourse est un univers psychologique.

SUITE PAGE SUIVANTE

POURDEVRAI
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Messagepar POURDEVRAI » 17/01/2014 08:41

HELAS IL SEMBLE QUE LES GRAPHIQUES ET AUTRES SCHEMA DU LIVRE
NE PASSENT PAS
Grand dommage surtout pour le schéma porte de saloon
extrait du livre de Thierry Béchu et Eric Bertrand 2002.


3. PSYCHOLOGIE DU BOURSICOTEUR.
Le schéma suivant est tiré du livre de Thierry Béchu et Eric Bertrand. Il condense en un simple schéma tous les comportements psychologiques d'un petit porteur devant l'évolution des cours de ses actions. Il va sans dire que chacun de nous à  un moment donné a eu ce type de comportement qui est catastrophique pour une gestion à  long terme.



Source : livre de Thierry Béchu et Eric Bertrand 2002.



*

IV - L'ANALYSE PSYCHOLOGIQUE
Ou analyse comportementale.

« Ce qui produit les cours, ce sont les décisions d'achat et de vente de millions d'êtres humains qu'on appelle investisseurs. Les investisseurs peuvent-être des gros, des petits et des moyens, mais ce sont tous des êtres humains » voir site http://perso.orange.fr/[EDITE].htm

La nature humaine est imparfaite et conduit souvent l'être humain à  commettre des excès qui, en bourse, se traduisent par des phases d'exagération. Il s'en suit que le comportement des êtres qu'on appelle investisseurs générent en Bourse des envolées de cours et des krachs.
Regardons par exemple l'évolution de l'indice de la bourse française appelé depuis fin 1997 CAC 40 (CAC = Cotation Assistée en Continu, en fait ce sigle recouvrait dans le passé la Compagnie des Agents de Change) et 40 parce qu'il y a 40 valeurs suivies dans ce panier.
Les fluctuations de cours sont comme dans tous les marchés o๠il y a confrontation d'offres et de demandes, le résultat du comportement humain face à  un prix librement débattu. Les prix, les cours, varient sans cesse. Il y a constamment des ajustements de cours. L'être humain n'est pas une machine parfaite. Chacune de ses décisions d'achat ou de vente dépend de sa perception du monde, de son histoire passée et de la vision de son futur. Voilà  les résultats des décisions d'achat et vente sur les actions françaises.

1. PERFORMANCES ANNUELLES DE LA BOURSE DE PARIS 1946 à  2001.


Source : Investir - Légende : Évolution du capital : base 100 en 1945.


La Bourse fait rêver : un capital 100 se multiplie par plus de 150 fois en 55 années pleines (1946-2000).

Mais il y a toujours un krach boursier ! et le capital 100 n'est plus multiplié que par 95 fois ( au lieu de 150 fois) en 56 ans (1946-2001). Cela ne correspond qu'à  une performance d'un rythme annuel de 8,64% (hors dividendes). Les dividendes sont de l'ordre de 2,50%. Le rendement global d'un portefeuille d'action française de la Bourse de Paris (plus-value + dividendes) est en moyenne de l'ordre de 11,14% par an. Mais peut-on gagner plus ? L'histoire nous montre des évolutions très chaotiques ? Des baisses très fortes dans les années 49-50 puis 1974, 1987, l990 et bien sà»r 2001 avec les attentats sur les tours américaines et la bulle Internet. Les krachs ne s'arrêteront jamais car ils sont dà»s à  l'irrationnel.'est comme vouloir empêcher la colère ou la vengeance chez l'être humain. Parfois, même sans véritable krach, il n'y aucune plus-value sur une longue période ( pendant 18 ans par exemple 1959 à  1977). Doit-on abandonner les Actions?

2. LE MARCHÉ DES ACTIONS.
Le marché des actions est représenté par un indice. L'indice est le reflet de l'évolution de plusieurs actions. En France, de 1946 à  2001, l'indice de la Bourse de Paris a connu une performance annuelle de 8,64% (hors dividendes). En regardant les années de hausses et de baisses significatives (> +3 % et < -3 %) sur la Bourse de Paris, on s'aperçoit qu'il y a : &#9650;30 hausses d'une moyenne annuelle de 30%, &#9660;15 baisses d'une moyenne annuelle de 18%, &#9668;10 années étales (= flat = plat) sans amplitude marquée. Soit 2 hausses pour une baisse. Les hausses sont deux fois plus nombreuses que les baisses et les hausses sont pratiquement deux fois plus amples que les baisses.
Voilà  les premières constatations. On retrouve ces constatations sur tous les marchés de la planète financière : à  New York sur les indices DowJones et Nasdaq, à  Tokyo sur l'indice Nikkei 225, en Europe sur l'indice Euro stoxx 50, etc. Continuons notre investigation. L'évolution de la Bourse comme on l'a dit est en fait le reflet de l'évolution d'un panier d'actions. Ce panier qu'on appelle indice peut-être : l'indice CAC 40 (les 40 plus grosses valeurs), l'indice SBF 120 (l'indice de la Société des Bourses Françaises qui regroupe les 120 plus importantes valeurs), l'indice Euro Stoxx 50 (qui comprend les 50 plus grandes valeurs Européennes), etc. Dans ce panier chaque action «remue» beaucoup plus que l'indice. En bourse, on dit qu'une action est volatile, c'est-à -dire qu'elle a un bêta (un pourcentage de fluctuation) plus important que celui du marché. Nous allons voir de combien une action «remue» plus que le panier CAC 40. Nous allons suivre l'action MICHELIN qui, d'après les spécialistes boursiers, est une des valeurs les plus difficiles à  «saisir».

3. L'ÉVOLUTION DE L'ACTION MICHELIN DE 1961 à€ 2001.

Source SBF.
La bourse fait de moins en moins rêver : un capital 100 en 1962 devient 352 en 2001. Multiplier par 3,50 fois son capital en 40 ans sur une ACTION ! Cela correspond à  une performance d'un rythme annuel de 3,20%. Il ne faut pas oublier les dividendes à  2,50% = rentabilité globale annuelle 5,70%.
3.20% ou 5.70% ?! Devons nous continuer nos recherches ? Peut-être, car nous remarquons, dans le tableau de l'évolution de l'action Michelin, des performances annuelles plus importantes que celles de la Bourse de Paris : 17 hausses significatives (825 :17) = 48% en moyenne annuelle,17 baisses significatives (374 : 17) = 22% en moyenne annuelle.Autant de hausses que de baisses mais les hausses de l'action sont deux fois plus amples que les baisses et ces hausses sont plus importantes que celles de l'indice de la Bourse de Paris.
Certaines hausses atteignent 135 % et même 141 % : deux fois plus fortes que les années records de l'indice de la Bourse de Paris. Le record (141% en 1985 de l'action Michelin) est suivi d'une autre hausse spectaculaire de + 79 % juste l'année d'après.Un capital de 100 serait devenu 100 x 2,41 x l,79 = 431 en deux ans. Soit une plus value de + 331%. (Pour mémoire, i1 fallait attendre en moyenne 18 ans sur la Bourse de Paris pour obtenir cette performance). Après cette fantastique hausse en deux ans de l'action Michelin, celle-ci s'effondre (- 31% la troisième année). De nouveau, en 1991, une forte hausse propulse l'action de 145 à  487, ce qui correspond à  un triplement du capital en trois ans. Finalement malgré un résultat à  terme décevant sur l'action Michelin (performance annuelle de 3,20 % ou 5.70% avec les dividendes), l'action Michelin connaît des périodes de hausses impressionnantes. Et cela est valable pour toutes les actions.Comment exploiter ces extraordinaires hausses ?

4. LES COURS EXTRàŠMES D'UNE ACTION.
Les performances, les hausses, les baisses de toutes les actions sont retracées dans tous les magazines financiers comme «Investir» et sur tous les sites boursiers comme www.[EDITE].com . Les sites boursiers sur Internet ont des graphiques « dynamiques » fantastiques qui permettent avec votre souris de connaître sur la courbe de la valeur tous les cours. C'est ainsi que chaque particulier peut avoir à  sa disposition à  tout moment l'histoire et le graphique de toutes les actions. Vous pouvez consulter gratuitement ces graphiques pour vous faire une idée. Ces graphiques sont très analysés, notamment le plus haut et le plus bas de l'année.Exemple en 1993 : L'action Michelin a connu un plus haut à  32,32 euros et un plus bas à  20,05 euros (source SBF). L'action a «remué» entre 20,05 et 32,32 le long de l'année.Cela correspond a une variation de: 32,32 / 20,05 = 1,61 = + 61% vers le haut, 20.05 / 32,32 = 0,62 = - 38% vers le bas. Le tableau de l'évolution de l'action Michelin n'indiquait pour 1993 que + 15 % alors que l'action a connu une hausse de + 61 % dans l'année. Refaisons donc un tableau avec toutes les amplitudes constatées entre les cours extrêmes de chaque année. Nous avons fait l'effort de vérifier si le plus bas précédait le plus haut ou l'inverse (+ correspond à  une variation vers le haut = cours qui part d'un plus bas pour aller vers le plus haut et - le contraire).

TABLEAU DES VARIATIONS EXTRàŠMES ANNUELLES DE MICHELIN


Nous sommes au cÅ“ur des variations extrêmes et c'est là  que tout se passe !


C'est à  partir de ces variations importantes que tous les boursicoteurs qui font de la gestion directe (qui achètent et vendent en direct sur le marché, sans passer par les SICAV) cherchent à  réaliser une plus-value. 3, 20% est le rythme annuel de performance de l'action Michelin ( sans les dividendes) mais quand on regarde le tableau des variations extrêmes : on se demande s'il s'agit de la même période et de la même action...

Toutes les hausses sont significatives: moyenne annuelle des hausses (1.482 : 23) = + 64 %.

Toutes les baisses sont significatives: moyenne annuelle des baisses (657 : 17) = - 38 %.

La moyenne des variations extrêmes à  la baisse, -38 %, nous a interpellé.
- 38% nous l'avions vu au 21/09/2001 dans le tableau de l'évolution de la Bourse de Paris.
- 38% nous l'avions vu au 21/09/2001 dans le tableau de l'évolution de l'action Michelin.
La même amplitude pour un indice et pour une action ?
- 38 % est aussi la moyenne des amplitudes à  la baisse de l'action Michelin et certainement celles de plusieurs actions.

Le pourcentage de 38% semble représenter un fondement. Lorsque nous avons étudié l'année 1993, nous avons su pourquoi nous pourrions «battre» le marché et la plupart des professionnels.

En 1993, l'action Michelin a connu une variation de + 61 % à  la hausse par rapport à  son point bas de l'année, + 61 % est proche des + 64 % qui représente la moyenne des amplitudes extrêmes à  la hausse.
En 1993, l'action Michelin a connu un plus haut à  32,32 euros et un plus bas à  20,05 euros, soit une variation extrême à  la baisse d'encore - 38% (source SBF).

Il reste plus de 80 pages

24heures
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Messagepar 24heures » 17/01/2014 14:04

Conformément à  la Charte, j'édite les liens web externes non "institutionnels"...

POURDEVRAI
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Messagepar POURDEVRAI » 17/01/2014 16:28

Si vous le souhaitez
je peux mettre le livre à  votre disposition
pour les débutants en Bourse.

Bien amicalment

24heures
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Messagepar 24heures » 17/01/2014 17:37

Merci mais non. Pas suffisamment de temps pour ça, ni d'appétence au risque. Ni d'argent que je suis prêt à  perdre potentiellement, car c'est bien ça que l'on doit uniquement orienter vers ce type de placement.

POURDEVRAI
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Messagepar POURDEVRAI » 17/01/2014 22:37

La Bourse c'est l'économie.
L'économie ce sont les entreprises qui la font.
Les entreprises sont nos emplois.
Imaginez-vous un monde sans travail ?

Tout ça pour dire que le Bourse est aussi sà»re
que la valeur travail..
En bourse il y a 2 mondes comme je l'ai écrit :
LA SPECULATION o๠tout le monde perd
et qui devrait être interdit ( facile à  faire il suffit que ce qui s'achète ou se vend soit réel et payé cash)
L'INVESTISSEMENT o๠tout le monde gagne.
Tout le monde devrait avoir un intéressement, une action de son entreprise.
En bourse vous pouvez acheter des parts d'Immobilier locatifl et commerciaux.
Il n'existe pas de réel patrimoine sans une dose de " bourse".
La bourse est le meilleur placement et obtient toujours à  terme une performance supérieure à  tout autre placement.
il faut compter 10% de rentabilité ( 100 placé en 1975 deviennent 3.922 en 2013)
L'immobilier a rapporté pratiquement la moitié et l'Assurance vie le tiers ( environ).

J'espère vous avoir convaincu.

POURDEVRAI
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Messagepar POURDEVRAI » 18/01/2014 03:48

Petite précision dans la SPECULATION.
Tout le monde ne perd pas car autrement cela n'existerait plus.
TOUT LE MONDE PERD SAUF LES INTERMEDIAIRES !

24heures
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Messagepar 24heures » 18/01/2014 08:35

POURDEVRAI a écrit :J'espère vous avoir convaincu.



Je suis comme St Thomas : je ne crois que ce que je vois. En l'occurence la différence entre mes actifs investis sur des placements liés au marché actions il y a 5 ans, et ce qu'ils valent aujourd'hui. En d'autres termes, et pour faire (volontairement) simple, entre un CAC 40 au dessus de 6 000 points, et le même revenu à  4 300, même si c'est plus compliqué que ça et que tout n'est pas lié seulement au CAC.

POURDEVRAI
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Messagepar POURDEVRAI » 18/01/2014 09:09

Bonjour,

Bôf !
Je ne vais pas chercher à  vous convaincre
mais convenez que l'économie enfin la Bourse
permet pour le moins un enrichissement intellectuel.
Et cela me rappelle que j'ai oublié dans le cadre de LA SPECULATION
les créateurs de ces véhicules qui ne servent à  rien ( subprime et tout montage
qu'on vend dans les banques avec des si...si le CAC vous aurez ...)
Avec ces produits dérivés les créateurs se font un max de pognon en les refourguant
aux banques qui s'en prennent une autre couche...
Mais peut-on être contre la CREATIVITE.

24heures
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Messagepar 24heures » 18/01/2014 15:32

POURDEVRAI a écrit :mais convenez que l'économie enfin la Bourse
permet pour le moins un enrichissement intellectuel.



Ce n'est pas, spontanément, ce vecteur là  auquel j'aurais pensé en tête de liste pour l'enrichissement intellectuiel... Mais bon, après, tous les goà»ts sont dans la nature...

POURDEVRAI
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Messagepar POURDEVRAI » 18/01/2014 18:34

Mais vous y baignez dedans !

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Messagepar 24heures » 19/01/2014 11:40

Pas du tout, je ne travaille pas dans ce secteur!

POURDEVRAI
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Messagepar POURDEVRAI » 20/01/2014 00:54

Je parle de l'Economie.

POURDEVRAI
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Messagepar POURDEVRAI » 20/01/2014 05:02

Bonjour à  tous et toutes,

pour conclure mes conseils,

je me permets de porter à  votre connaissance et à  celle de la Direction de ce site
que je suis prêt à  proposer mes 2 livres à  tarifs exceptionnels pour les internautes
de ce site
7 € Le guide sur La bourse ( qui devait être vendu par Boursica.com mais la crise est passée par là  peut-être devrais-je les contacter à  nouveau)
17 € le guide sur EPARGNE & PLACEMENTS : un guide considéré trop abouti par les experts et qui est susceptible d'être publié dans la collection LES NULS.

Merci à  tous
et au revoir
Mon mail pour la direction
si elle est intéressée.
pierrecalvete@aol.com

MERCI

Cafti
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Messagepar Cafti » 20/01/2014 09:27

Tout ça pour ça…
Aura-t-on le droit aussi à  une réduction sur vos autres Å“uvres :
« ROULETTE : LA METHODE MONDIALE indépendante de tout casino !» et
« TURF : la méthode la moins chère du marché pour gagner aux courses.»Â ?

POURDEVRAI
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Messagepar POURDEVRAI » 20/01/2014 10:50

Je comprends que je fasse des jaloux
et je vous publie les 2 messages que j'ai reçu hier
que les jaloux ne supporteront pas de croire
au sujet de mes livres ludiques :


Bonjour,
je reste surpris par efficacité de cette méthode, vraiment très simple
et facile à  utiliser pour un résultat certain!!! cela confirme les
dires des gens qui disent que vous êtes le meilleur!!!
Encore grand merci!!!!!!!!!!!
B.G


Bonjour, j'ai bien lu votre e-book et je m'en félicite
j'ai testé la méthode hier et à  masse égale
Jeu placé mises 10€ mises 230€ rapport 331€
Jeu gagnant mises 5€ mises 105€ rapport 143€
les chiffres parlent d'eux mêmes..
Lorsque j'ai reçu votre E-book,
j'étais sceptique en me disant beaucoup de blabla pour ça et puis...
Ayant fait l'investissement j'ai tenté et bien m'en a pris voila...
Et l'avantage est qu'on on peut préparer ses jeux à  l'avance
sans pression quand tout est calme.
Voila cordialement
R.M

Quyand vous voulez Monsieur
nous reparlerons de Bourse

POURDEVRAI
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Messagepar POURDEVRAI » 20/01/2014 12:26

BOURSE
je vais vous conter l'histoire d'une personne ordinaire
qui est véritablement devenu millionnaire en BOURSE.
véritablement car les autres qui ont gagné des millions
ne vous disent pas qu'ils avaient déjà  des millions au départ.

Nicolas DARVAS une des rares personnes qui soit devenu millionnaire en Bourse. DARVAS était un danseur de cabaret, un véritable amateur en bourse.
Après avoir étudié à  fonds toutes les informations possibles, perdu 10.000 dollars et hypothéqué sa maison, il choisit de ne pas suivre, ni même lire les services de conseils boursiers, de ne pas écouter les «tuyaux» des brokers, d'oublier toutes les maximes de WALL STREET, de rester sourd aux rumeurs, aux ragots, de ne pas toucher aux toutes petites valeurs (les «penny-stocks»), ne pas souscrire aux services d'analyse financière (qui étudient les bilans des sociétés).
Un jour, il est attiré par la Société Texas Gulf Producing qui monte sans arrêt. Il achète malgré toutes les hausses déjà  enregistrées et gagne rapidement une forte somme.
Il achète l'action «Lorillard » à  26 dollars en l957 (elle était à  16 dollars en début d'année) alors que le marché est globalement en baisse*. Il vend en 1958 à  57 dollars : bénéfice 20.000 dollars.
Il s'aperçoit par analyse «technique» (= analyse des cours) que l'action «Diner's Club» ne cesse de monter : il achète à  50 dollars. Six mois plus tard les cotations sont suspendues ??!!! a-t-il tout perdu ?
C'est l'inverse ! tout le monde veut acheter cette société : il vend à  un cours moyen de 170 dollars, gain 100.000 dollars.
Sans tuyaux, sans relation, il continue sa méthode et se retrouve avec plus de deux millions de dollars de bénéfice net dans les années soixante (voir l'ouvrage : DARVAS, Nicolas, How I Made $2,000,000 in the Stock Market, American Research Council, Larchmont, New York, 1960).

C'est ce qu'on appelle l'achat stop en bourse.
Les traders utilisent la persistance de la hausse ou de la baisse
- Soit en doublant leur position
- Soit en prolongeant de 24 h ou plus leur position gagnante.