Carac met ses compétences au service de ses adhérents

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Quels types de placements propose la Carac ? Quelle est la politique de gestion de l’établissement ? Quels sont ses objectifs en 2013 ? Détails dans notre interview de Bernard Altariba, directeur des adhérents chez Carac...

Francetransactions : Pouvez-vous nous présenter la Carac ?

Bernard Altariba : La carac est la première mutuelle d’épargne en France. Elle propose des solutions financières pour toutes les personnes qui recherchent la performance mais aussi l’intégrité dans la gestion de leur patrimoine.

La Carac est présente sur l’ensemble du territoire avec des conseillers itinérants et un réseau d’agences implanté dans toutes les régions.

La Carac se distingue par son esprit mutualiste ; elle met ainsi toutes ses compétences au service de l’intérêt de ses adhérents.

A fin 2012, la Carac comptait environ 335 000 adhérents et gérait 9,5 milliards d’actifs.

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FT : Quels sont les placements proposés par votre établissement ?

BA : Depuis sa création en 1924, la Carac est spécialisée dans la gestion de produits d’épargne et de retraite sur le long terme.

Elle propose :

  • une offre de contrats d’assurance-vie en euros et multisupport dont les rendements sont, depuis plusieurs années, parmi les meilleurs du marché ;
  • une offre de produits spécifiques pour préparer sa retraite (perp et diverses autres solutions de rentes viagères) ;
  • des solutions pour financer ses obsèques.

En outre, certaines solutions, assorties d’un mécanisme de solidarité bénéficiant à des associations, placent la Carac comme le premier collecteur d’assurance-vie solidaire.

FT : Quels sont vos rendements 2012 ?

BA : Les rendements de la Carac se situent bien au-dessus de la moyenne du marché.

Entraid’épargne Carac, le produit d’assurance-vie solidaire, propose un taux de rendement net 2012 de 3,75 %.

La Carac a distribué un taux de rendement 2012 de 3,70 % pour ses produits en euros Compte Epargne Carac, Compte Epargne Famille et le support sécurité de Carac Profiléo.

Carac Perspectives, le PERP, propose une performance de 3,40 %.

FT : Quelle a été votre stratégie pour maintenir ces performances ?

BA : Ces performances sont le fruit d’une gestion financière pensée sur le long terme où l’intérêt de l’adhérent prime. C’est notamment pour cette raison que la performance des produits Carac s’inscrit dans la durée.

Par exemple, nous nous engageons à ce que les investissements garantissent au moins 15 années d’engagements contractés vis-à-vis des adhérents.

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Plus concrètement, la Carac a su tirer profit en 2012 des opportunités des marchés financiers malgré la baisse continue des taux des emprunts d’Etat.

Elle a privilégié les investissements dans des entreprises européennes. La mutuelle a également profité du désengagement des banques pour intervenir dans le financement des collectivités locales ainsi que dans celui des PME et des entreprises de taille intermédiaire.

Enfin, la performance des actions qui représente 7,5 % du portefeuille a été plutôt positive en 2012.

FT : Pour l’épargne retraite, quels types de placements recommandez-vous ?

BA : Constat préoccupant confirmé il y a encore quelques jours par les résultats d’une étude d’une banque de détail : 59 % des Français n’épargnent pas en vue de la préparation de leur départ en retraite et 44 % pensent que l’Etat complétera leurs pensions futures.

De plus, nous savons que le taux de remplacement est en moyenne de 65 % aujourd’hui et qu’il baissera inéluctablement dans les années futures.

Pourtant, des solutions existent et sont simples à mettre en œuvre. Il est possible de combiner un contrat assurant un revenu complémentaire régulier de type PERP ou pure rente viagère avec un ou plusieurs contrats de type assurance-vie permettant la constitution d’un capital pour réaliser son projet de vie au moment du départ à la retraite ou faire face à des dépenses non programmées.

Nos équipes commerciales s’efforcent chaque jour, dans le cadre de notre démarche conseil, de sensibiliser les épargnants à définir le niveau de revenu dont ils auront besoin au moment de la retraite et à la mise en place de solutions d’épargne-retraite répondant à cet objectif.

FT : La Carac propose des placements solidaires, quelles sont vos actions dans ce domaine ?

BA : Outre notre offre solidaire, la Carac s’engage également dans la promotion de la finance solidaire. La mutuelle est notamment membre de Finansol et participe avec l’association à des actions de sensibilisation du grand public (Semaine de la Finance solidaire, Grands Prix de la finance solidaire…).

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Nous avons également eu l’idée de proposer aux éditions First L’épargne solidaire pour les Nuls qui est aujourd’hui le guide de référence le plus complet dans ce domaine.

En novembre dernier, la Carac est partie sur les routes de France avec son partenaire Solidarités Nouvelles face au Chômage pour montrer que l’épargne solidaire apporte des réponses concrètes à la problématique de l’emploi.

La mutuelle édite aussi un site d’information sur l’épargne solidaire www.epargnonssolidaire.fr et une application sur smartphone.

FT : Quels sont vos objectifs pour 2013 ?

BA : L’objectif de la Carac est de poursuivre son développement pour renouveler son portefeuille d’adhérents. Ce développement emprunte principalement deux voies :

  • la croissance organique auprès des populations gérant activement leur finance personnelle et en attente d’accompagnement dans le choix des solutions de financement de leurs projets ;
  • la poursuite de la politique de partenariat avec des acteurs partageant les mêmes valeurs.

En 2013, l’objectif est de s’adapter aux particularités des territoires en s’associant avec des acteurs régionaux.

Cette réflexion va être conduite à plusieurs niveaux, aussi bien pour les partenariats que pour les investissements financiers (prêts aux collectivités locales, aux entrepreneurs…).

Première mutuelle d’épargne, la Carac compte jouer un rôle dans le développement économique des régions. Pour cela, la mutuelle peut d’ailleurs compter sur les contacts de son réseau commercial et aussi sur ses 200 élus, souvent très impliqués dans le tissu local.

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Bernard Altariba, directeur des adhérents au sein de la Carac

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