Les hôteliers maintiennent le boycott du versement de la taxe de séjour pendant l’Euro
Les hôteliers de l’Umih, la principale organisation du secteur, ainsi que ceux du GNC (chaînes hôtelières) maintiennent le boycott du versement de la taxe de séjour pendant l’Euro-2016, pour protester contre le partenariat entre l’UEFA et la plateforme Abritel-HomeAway.
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Les hôteliers maintiennent le boycott du versement de la taxe de séjour pendant l’Euro
Dès la mi-avril, les deux organisations ont envoyé un courrier à leurs adhérents présents dans les villes accueillant l’Euro 2016 et dans leurs périphéries, les incitant à envoyer, entre le 10 juin et le 10 juillet, le montant de la taxe de séjour aux fédérations patronales départementales de l’Umih et nonaux municipalités.
"Il s’agit d’une sorte de mise sous séquestre durant la période de la compétition de football : les chèques libellés à l’ordre du Trésor Public seront conservés dans des coffres", explique-t-on à l’Umih.
L’Umih et le GNC dénoncent le partenariat signé entre Abritel-HomeAway et l’UEFA EURO 2016, estimant que la plateforme de location de vacances ne s’est pas engagée auprès des villes-hôtes de la compétition à collecter et reverser la taxe de séjour, ce que font tous les autres professionnels de l’hébergement.
"Ce qu’on demande c’est l’équité, qu’on ait tous les mêmes règles", rappelle l’Umih. "Ce partenariat, c’est de la provocation. Qu’Abritel signe un partenariat, ça ne nous dérange pas, mais dans les mêmes conditions que les entreprises", martèle l’organisation.
L’Umih et le GNC demandent au gouvernement et aux pouvoirs publics de "mettre un peu d’ordre et d’arbitrer", précisant qu’il y a "un ras-le-bol généralisé de la profession".
Selon elles, le boycott du versement de la taxe de séjour devrait priver d’"au moins 7,5 millions d’euros" les villes accueillant la compétition.
La plateforme s’était elle dit en avril surprise par la colère des organisations patronales, soulignant que la plupart des transactions financières entre annonceurs et vacanciers étaient réalisées en dehors de la plateforme Abritel, dont l’essentiel de l’activité "est basée àce jour sur la simple mise en relation entre les loueurs et les vacanciers".
La société de location en ligne a par ailleurs affirmé collaborer activement avec la mairie de Paris sur ce dossier et avec les pouvoirs publics pour mettre en place une collecte simplifiée de la taxe de séjour.
"Depuis avril, nous avons obtenu quelques avancées, notamment de la part du gouvernement qui a mis en ligne le site internet recensant les délibérations des municipalités relatives au barème de la taxe de séjour", tempère l’Umih qui rappelle toutefois que "les dispositions votées" dans le cadre du projet de loi République numérique "doivent être maintenant confirmées par la suite du débat parlementaire".
Une commission mixte paritaire aura lieu "fin juin" et "un nouvel examen par l’Assemblée et le Sénat se fera courant juillet", selon l’Umih.
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