Logements sociaux : rappel à la loi du ministre de la Ville dans une commune du Val-de-Marne
Il concède une visite médiatique, mais dans l’espoir de créer un électrochoc. Le ministre de la Ville Patrick Kanner s’est confronté vendredi, face aux caméras, à la maire Les Républicains d’Ormesson-sur-Marne (Val-de-Marne), à peine 1,7% de logements sociaux, pour rappeler aux maires leurs obligations en la matière.
📢 Livret épargne à 5% + jusqu’à 280€ offerts pour votre compte Monabanq
La banque en ligne Monabanq (Élue service client de l’Année pour la 9e fois consécutive) propose le livret épargne Monabanq au taux boosté de 5% brut, applicable pendant 3 mois, jusqu’à 100.000 euros de versement. Bénéficiez par ailleurs de l’offre de bienvenue permettant de recevoir jusqu’à 280 euros de prime pour l’ouverture de votre compte courant assorti de vos moyens de paiement.
Logements sociaux : rappel à la loi du ministre de la Ville dans une commune du Val-de-Marne
"Chacun doit prendre sa part. J’espère convaincre avant de contraindre", a déclaré le ministre à son arrivée dans la petite ville de 10.000 habitants, qui compte 4.000 habitations, mais pas plus de 80 logements sociaux, l’un des taux les plus bas de France.
Il a annoncé son intention de faire rapidement construire 500 habitations, dont 200 logements sociaux, sur la commune. "Une opération conviction", comme il l’a qualifiée, qu’il impose à la municipalité, mais sans "préemption", le terrain concerné appartenant déjà pour une large majorité à l’Etat.
La loi SRU oblige les communes de plus de 3.500 habitants (et de 1.500 en Ile-de-France) à disposer d’au moins 25% de logements sociaux sur leur territoire.
Une "politique de préemption" des terrains "sera engagée" dans des communes qui ne respectent pas cette obligation, avait fait savoir François Hollande jeudi. L’Etat "délivrera lui-même les permis de construire et réalisera les logements nécessaires", avait-il ajouté.
Face à Patrick Kanner, la maire Marie-Christine Ségui s’est "étonnée"que sa ville ait été choisie pour ce déplacement.
"Je ne pense pas que ce soit le bon exemple. Moi, je ne fais pas une opération de communication, l’Etat peut-être", a-t-elle affirmé, évoquant "une expédition punitive".
Élue en 2014, elle dit avoir "hérité" de la situation et assure avoir participé à "plus de 20 réunions" avec les autorités pour arranger les choses.
"Je ne suis pas réfractaire. Je suis volontaire pour du logement social, mais pour mes habitants", a-t-elle déclaré, ajoutant qu’elle n’avait pas les moyens de "construire des écoles ou des crèches" pour les nouveaux arrivants.
"On va vous aider à aller encore plus vite, vous allez voir", a ironisé le ministre au cours de leurs échanges doux-amer. Il a affirmé qu’Ormesson-sur-Marne ne serait pas la seule ville ciblée par son ministère : "Je vous rassure, il y en aura d’autres."
Le non-respect de la loi SRU coûtera à la ville 450.000 euros en 2015, sur un budget de 12 millions d’euros, a indiqué sa directrice générale à l’AFP.
Le montant des pénalités aurait pu s’élever à 900.000 euros, mais celles-ci ont été renégociées,le maire ayant fait valoir "sa bonne volonté".
Sélection des 3 meilleures offres de souscription de contrats d'assurance-vie
TOP
OFFRES
DÉTAILS
EN SAVOIR +
🥇 1
Lucya by AXA (AXA FRANCE VIE) 250€ offerts (sous conditions).
Les offres promotionnelles sont soumises à conditions.
📧 Newsletter FranceTransactions.com
👉 Abonnez vous à notre lettre quotidienne. Plus de 90.000 lecteurs font confiance à la newsletter de FranceTransactions.com pour mieux être informés sur l’épargne et les placements. Lettre gratuite, sans engagement, sans spam, dont le lien de désabonnement est présent sur chaque envoi en bas du courriel. Recevez tous les jours, dès 9 heures du matin, les infos qui comptent pour votre épargne.
Les traditionnels bilans de fin d’année sont publiés. Ce qui intéresse les candidats emprunteurs, ce sont les anticipations pour 2026. Et visiblement, la seule certitude reste que personne ne (...)
L’année 2025 est déjà terminée pour les banques. Objectif 2026, avec une reprise de la concurrence, les objectifs d’octrois de crédits sont revus à la hausse.