Rénovation de La Samaritaine : la validation du permis de construire réclamée
Le rapporteur public a demandé mercredi au Conseil d’Etat de valider le permis du construire du projet de rénovation de La Samaritaine, célèbre grand magasin du coeur de Paris, qui a été annulé par deux juridictions administratives.
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Rénovation de La Samaritaine : la validation du permis de construire réclamée
"Nous vous proposons de laisser s’écrire, rue de Rivoli, une nouvelle page del’histoire de l’architecture de Paris", a lancé aux neuf juges le magistrat, Xavier Domino, à l’issue d’un long exposé devant une salle pleine à craquer.
Le Conseil d’État est saisi par le groupe de luxe LVMH du milliardaire Bernard Arnault, propriétaire de La Samaritaine. Il lui demande d’annuler un arrêt de la cour administrative d’appel de Paris qui a confirmé en janvier la suspension décidée mi-mai 2014 par le tribunal administratif d’un permis de construire pour la rénovation du magasin n°4 de La Samaritaine.
L’arrêt de la plus haute juridiction administrative a été mis en délibéré. Il devrait être rendu sous quinze jours à trois semaines. Selon la décision, le chantier, suspendu depuis des mois, pourra reprendre ou le projet sera définitivement enterré dans sa forme actuelle.
Fermée depuis 2005, La Samaritaine fait l’objet d’unerénovation majeure qui doit déboucher sur l’ouverture d’un nouvel espace comprenant des commerces, un hôtel de luxe, des bureaux, une centaine de logements sociaux et un crèche.
La partie du projet au centre du litige concerne la construction d’une façade, longue de 73 mètres et haute de 25 mètres, avec un habillage de verre transparent doté d’ondulations verticales.
A l’origine de la procédure figurent plusieurs associations, dont la Société pour la protection des paysages et de l’esthétique de France , qui contestent la conformité de ce projet avec le plan local d’urbanisme (PLU) de la ville de Paris.
Ce dernier stipule que "les constructions nouvelles doivent s’intégrer au tissu existant, en prenant en compte les particularités morphologiques et typologiques des quartiers ainsi que des façades existantes (rythme, échelles, ornementations, matériaux et couleurs)", a rappelé à l’audience leur avocat, Arnaud de Chaisemartin, pour qui "la création architecturale n’est pas dispensée du respect des normes existantes".
Pour le rapporteur public en revanche, les juridictions administratives ont eu tort de valider une interprétation "partielle et restrictive" du PLU parisien qui dit aussi vouloir "préserver le patrimoine issus de l’histoire parisienne tout en permettant une expression architecturale contemporaine".
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