La Bourse de Paris termine sans moteur avant le verdict de la Fed (-0,72%)

🎁 Offre placements & investissements : Jusqu'à 1000 euros offerts !
Bourse Direct, courtier en bourse leader en France et courtier en placements épargne vous propose de multiples offres de bienvenue. Offres soumises à conditions indiquées sur les pages dédiées à ces offres.
La Bourse de Paris a fini en recul mercredi (-0,72%), les investisseursétant particulièrement circonspects dans l’attente de la conclusion d’une réunion de la Fed, le dernier gros rendez-vous de l’année.
Sommaire de l'article
La Bourse de Paris termine sans moteur avant le verdict de la Fed (-0,72%)
L’indice CAC 40 a cédé 34,63 points à 4.769,24 points, dans un volume d’échanges de 3,7 milliards d’euros. La veille, il avait progressé de 0,91%.
La cote parisienne a ouvert en repli et n’a pas réussi à changer de cap par la suite, les investisseurs perdant toute velléité d’enthousiasme à quelques heures de la fin d’une réunion de la Réserve fédérale américaine .
"Le marché est attentiste, car il s’agit du dernier grand rendez-vous avant quasiment un mois. C’est aussi la première communication officielle de la Fed après l’élection américaine", explique à l’AFP Frédéric Rozier, conseiller de gestion chez Meeschaert Gestion Privée.
"Cette réunion est importante pour cela, elle va peut-être mener toute la politique de la Fed l’année prochaine", souligne-t-il.
Les analystes tablaient quasi unanimement sur un relèvement d’un quart de point des taux directeurs de la Fed, sa première hausse depuis fin 2015, marquant un retour à la normalisation monétaire.
Plus que cette annonce qui ne devrait pas surprendre, c’est donc le discours de la présidente de la Fed Janet Yellen, après la clôture des marchés européens, qui focalisera l’attention des investisseurs.
"Le marché anticipe de deux à trois hausses de taux par la Fed l’année prochaineen raison de la politique de Donald Trump volontairement inflationniste", commente M. Rozier.
Le vaste programme de relance budgétaire proposé par le nouveau président élu des Etats-Unis est en effet susceptible de faire monter l’inflation, l’un des indicateurs scrutés de près par les banques centrales.
Or, on "peut penser que Mme Yellen va calmer un peu ces anticipations, dans l’attente de l’investiture de Donald Trump en janvier et de la mise en place de ses politiques" économiques, estime M. Rozier.
En attendant ce rendez-vous, les investisseurs ont eu nombre de statistiques à digérer, notamment outre-Atlantique.
Aux Etats-Unis, les prix à la production ont ainsi augmenté plus rapidement que prévu en novembre tandis que les ventes de détail ont déçu. La production industrielle a de son côté reculé plus qu’attendu en novembre.
Les stocks des entreprises manufacturières et de distribution sont repartis à la baisse en octobre, tandis que les stocks hebdomadaires de pétrole brut ont enregistré une baisse plus marquée qu’initialement prévu.
En zone euro, la production industrielle a baissé de 0,1% enoctobre, après un recul de 0,9% en septembre, selon Eurostat.
Le taux de chômage au Royaume-Uni s’est quant à lui maintenu à 4,8% lors de la période de trois mois achevée fin octobre, mais quelques signes d’essoufflement semblent poindre sur fond de Brexit.
Du côté des valeurs, Sanofi a lâché 2,61% à 75,45 euros. Actelion a annoncé que le groupe américain Johnson and Johnson, qui avait déposé une offre de rachat, avait renoncé à l’opération et qu’elle avait entamé "des discussions avec une autre partie". Selon le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier, il s’agirait de Sanofi.
Vivendi a cédé 2,53% à 18,08 euros après avoir annoncé sa montée à 12,32% du capital du groupe de télévision italien Mediaset, une opération dénoncée par la famille de Silvio Berlusconi, son actionnaire majoritaire.
Saint-Gobain (+0,84% à 43,35 euros) a été soutenu par un relèvement de sa recommandation à "acheter" par Bank of America-Merril Lynch.
LafargeHolcim (-1,62% à 49,08 euros) a en revanche pâti d’un abaissement à "neutre" par les mêmes analystes, tout comme Engie (-1,39% à 12,03 euros) dontla recommandation a été abaissée à "conserver" par Deutsche Bank.
Le secteur bancaire a terminé en ordre dispersé sur fond de prises de bénéfices. Société Générale a reculé (-1,33% à 45,93 euros), tout comme BNP Paribas (-1,91% à 58,59 euros). Crédit Agricole a grignoté 0,17% à 11,54 euros.
lem/gbh/jpr
Sélection des 3 meilleures offres auprès des courtiers en ligne
Fortuneo Jusqu'à Frais de courtage offerts sur 100 ordres d'un montant compris entre 500 € et 10000 € par ordre pour une 1ère ouverture ou un 1er transfert chez Fortuneo d'un compte-titres ordinaire ou d'un PEA ou d'un PEA-PME
EasyBourse Jusqu'à Jusqu'à 500 euros de frais de courtage remboursés* + Frais de transferts remboursés 2 fois**, jusqu'à 2000€, avec le code BOURSE26
Questions & Échanges
Aucune question n'a encore été posée sur cet article. Soyez le premier à participer !
Poser une question à la rédaction
Votre adresse email ne sera jamais publiée. Nos experts vous répondent sous quelques heures.
Indépendant, gratuit et sans publicité cachée. Vous aimez nos outils ?
Pour soutenir le travail de notre équipe face aux algorithmes et ne rater aucun décryptage, ajoutez FranceTransactions à vos sources préférées en 1 clic.
🎁 Bon plan épargne : 3% pendant 6 mois
Bénéficiez de cette offre de placement sans risque pour votre épargne, auprès de Monabanq, via le compte rémunéré Rentabilis. Il n’est pas nécessaire d’ouvrir un compte courant Monabanq afin de pouvoir en bénéficier. Voir conditions sur la page dédiée à cette offre.
En savoir plusSimulateur d'Allocation
Calculez la répartition théorique de votre capital entre PEA, Assurance Vie et Liquidités rémunérées, selon votre profil et horizon de placement.
Accéder au simulateur