À la une

ASSURANCE-VIE LUCYA CNP : Fonds euros Lucya CNP : visez 5.05% de rendement en 2026 et 2027
Voir conditions sur la page dédiée à cette offre.

En Savoir Plus
  1. Accueil
  2. 📰 Actualités
  3. 💰 Actualités épargne
Annonce partenaire
💰 Actualités épargne Publié le

Alstom : Bouygues prête ses actions pendant 20 mois à l’Etat

© stock.adobe.com
Offre Partenaire

🎁 Assurance Vie Lucya CNP : Jusqu'à 5.05% sur le fonds euros

Lucya CNP, sans frais sur les versements, des frais de gestion de 0.30% seulement sur les unités de compte, ETF éligibles sans frais de transaction. Jusqu’à 5.05% de rendement sur la part investie sur le fonds euros CNP Lucya Euro B en 2026 et 2027 (sous conditions).

Profiter de l'offre
Partager : X (Twitter) LinkedIn

Alstom passera sous le giron GE. L’Etat a passé un accord avec Bouygues pour le prêt de ses actions Alstom pendant 20 mois, avec une option d’achat.

L’Etat a trouvé un accord dimanche avec Bouygues pour entrer au conseil d’administration d’Alstom, dès que l’alliance avec General Electric sera finalisée, et s’est donné du temps pour acheter au meilleur prix les 20% de capital qu’il convoite.

Une victoire pour Montebourg

En première ligne depuis le début de cette saga, le ministre de ministre de l’Economie Arnaud Montebourg a annoncé lui-même sur France 2 cet accord permettant à l’Etat de devenir le principal actionnaire de l’industriel.

Une victoire pour Montebourg
Une victoire pour Montebourg © stock.adobe.com

"Nous avons un accord qui a été conclu cet après-midi qui permet à l’Etat de devenir le principal actionnaire d’Alstom à hauteur de 20% comme prévu de manière à assurer la pérennité de l’alliance entre General Electric et Alstom", a-t-il déclaré.

"Finalement nous avons gagné la bataille industrielle de l’alliance plutôt que le rachat, dévoration, absorption, que craignaient à la fois nous-mêmes, le gouvernement, beaucoup de Français, mais aussi les syndicats de salariés", a-t-il ajouté.

L’entrée au capital et au conseil d’administration se fera une fois finalisée l’alliance entre Alstom et GE, c’est-à-dire après consultation des instances représentatives du personnel, du feu vert des régulateurs et de l’approbation des actionnaires.

Cela pourrait ne pas intervenir avant "la fin du premier trimestre 2015", indique-t-on de source proche du dossier.

L’Etat assuré d’acheter toujours à bon prix

Alstom : Bouygues prête ses actions pendant 20 mois à l’Etat
Alstom : Bouygues prête ses actions pendant 20 mois à l’Etat © stock.adobe.com

A partir de la finalisation, l’Etat se donne 20 mois pour racheter les 20% du capital qu’il convoite à Bouygues ou sur le marché. Entre-temps, Bouygues lui cède ses droits de vote au conseil d’administration, précisent Bouygues et Bercy dans des communiqués séparés.

Cette option d’achat "nous permet d’acheter lorsque le prix sera le plus bas possible car nous ne souhaitons pas dépenser inconsidérément le patrimoine des Français", a expliqué le ministre.

L’Etat veut acheter au prix du marché, actuellement 28 euros, mais Bouygues, qui estime que le cours du titre ne reflète pas la valeur de sa participation (3,07 milliards pour près de 30%), souhaite vendre 35 euros.

Durant les 20 mois que durent ces options, Bouygues parie sur une hausse des cours, qui conduirait l’Etat à lui acheter ses titres à un prix de marché qui ne serait pas inférieur à 35 euros.

L’Etat se garde la possibilité d’acquérir ses parts auprès d’autres actionnaires, si les cours sont inférieurs.

Les négociations, auxquelles participaient l’Agence des participations de l’État (APE), duraient depuis jeudi soir, selon plusieurs sources.

Cette opération ne coutera rien aux contribuables et sera financée par la vente de certaines participations de l’État dans des grands groupes français, avait encore indiqué le ministre.

L’Etat a vendu ces derniers mois des actions qu’il détenait dans Safran, Airbus et Aéroports de Paris, ce qui lui permet de disposer "de 2,7 milliards d’euros en caisse", avait-il indiqué dimanche au Parisien.

Ces négociations étaient décisives pour l’avenir du projet d’alliance d’Alstom avec General Electric sur ses activités énergie.

Vendredi le gouvernement s’était prononcé en faveur du projet de l’américain face à celui du tandem germano-nippon Siemens/Mitsubishi Heavy Industries. Il avait annoncé, dans le même temps et à la surprise générale, qu’il comptait devenir l’actionnaire principal d’Alstom afin d’exercer sa "vigilance patriotique", selon les mots d’Arnaud Montebourg.

De son côté, réuni samedi, le Conseil d’administration d’Alstom "a unanimement décidé d’émettre un avis favorable à l’offre de GE", pour la vente sous conditions de ses activités énergie, valorisée 12,35 milliards d’euros, mettant presque fin à un dossier qui défraie la chronique économique depuis avril.

GE offre de créer trois coentreprises à parité (turbines à vapeur, réseaux et énergies renouvelables) avec Alstom et de lui céder son activité de signalisation ferroviaire.

Surtout, dans l’alliance à 50-50 dans les turbines à vapeur (qui équipent les réacteurs des centrales nucléaires d’EDF), l’État français aurait un droit de veto assorti de droits de gouvernance.

"C’est un projet trois fois gagnant. Pour Alstom, dont il devrait renforcer les positions et les emplois", pour GE et pour l’État, car "le projet d’accord me paraît pleinement répondre aux préoccupations du gouvernement dans l’énergie et le transport", s’est réjoui le PDG d’Alstom Patrick Kron, dans un entretien au Journal du Dimanche.

"C’est un formidable projet industriel" qui va "créer un champion mondial de l’énergie", a surenchéri le PDG de l’américain, Jeffrey Immelt.

De son côté, le patron de Siemens, Joe Kaeser, s’est dit toujours ouvert à des négociations avec Alstom dans une entretien au journal Bild.

Il estime que les discussions entre Alstom et GE vont "nécessiter des mois (de travail). "C’est seulement ensuite que GE et Alstom pourront bâtir leurs entreprises conjointes et il va se passer encore beaucoup de temps avant qu’elles ne soient sur les rails", conclut le patron du groupe de Munich.

Notre sélection des 3 meilleures offres de livrets épargne

🥇 1

Livret Monabanq Taux boosté de 3.00% brut, pendant 12 quinzaines.

Les offres promotionnelles sont soumises à conditions.

Questions & Échanges

Aucune question n'a encore été posée sur cet article. Soyez le premier à participer !

Poser une question à la rédaction

Votre adresse email ne sera jamais publiée. Nos experts vous répondent sous quelques heures.

Votre message n'apparaîtra qu'après avoir été validé par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
Ce champ n'accepte pas les liens externes au site FranceTransactions.com (hormis vers des sites officiels).

Indépendant, gratuit et sans publicité cachée. Vous aimez nos outils ?

Pour soutenir le travail de notre équipe face aux algorithmes et ne rater aucun décryptage, ajoutez FranceTransactions à vos sources préférées en 1 clic.

Placement sans risque

🎁 Bon plan épargne : 3% pendant 6 mois

Bénéficiez de cette offre de placement sans risque pour votre épargne, auprès de Monabanq, via le compte rémunéré Rentabilis. Il n’est pas nécessaire d’ouvrir un compte courant Monabanq afin de pouvoir en bénéficier. Voir conditions sur la page dédiée à cette offre.

En savoir plus

Simulateur d'Allocation

Calculez la répartition théorique de votre capital entre PEA, Assurance Vie et Liquidités rémunérées, selon votre profil et horizon de placement.

Accéder au simulateur