À la une

ASSURANCE-VIE LUCYA CNP : Fonds euros Lucya CNP : visez 5.05% de rendement en 2026 et 2027
Voir conditions sur la page dédiée à cette offre.

En Savoir Plus
  1. Accueil
  2. 📰 Actualités
  3. 💰 Actualités épargne
Annonce partenaire
💰 Actualités épargne Publié le

Sommet Européen : 158 milliards pour sauver la Grèce

© stock.adobe.com
Offre Partenaire

🎁 Assurance Vie Lucya CNP : Jusqu'à 5.05% sur le fonds euros

Lucya CNP, sans frais sur les versements, des frais de gestion de 0.30% seulement sur les unités de compte, ETF éligibles sans frais de transaction. Jusqu’à 5.05% de rendement sur la part investie sur le fonds euros CNP Lucya Euro B en 2026 et 2027 (sous conditions).

Profiter de l'offre
Partager : X (Twitter) LinkedIn

Le sommet européen de Bruxelles a débouché jeudi 21 juillet sur un plan d’aide d’envergure pour sauver la Grèce. Près de 160 milliards d’euros seront ainsi débloqués pour sauver la zone euro. Décryptage.....

L'essentiel de l'information

Sauvetage de la Grèce

Un "ouf" de soulagement

Jeudi 21 Juillet, les dirigeants de la zone euro sont parvenus à un accord en début de soirée pour sauver la Grèce.

Après un premier plan d’aide en mai 2010 à hauteur de 110 milliards d’euros, les dirigeants européens se sont mis d’accord hier pour une nouvelle levée de 158 milliards d’euros. Echelonner jusqu’en 2014, cette aide devrait permettre de stabiliser les problèmes de la dette grec qui avait déjà commencé à déstabiliser l’ensemble de la zone euro.

Au total, le financement de ces fonds sera supporté, pour la majeur partie, par l"Europe et le FMI, qui en assumeront 109 milliards, le reste allant aux investisseurs privés.
C’est sur ce point particulier que le monde retenait son souffle puisque beaucoup d’experts mettaient en garde contre une participation du secteur privée qui risquait d’entraîner selon eux un défaut de paiement de la Grèce.

Au final, c’est donc cette solution qui a été retenue, et si le risque d’un défaut de paiement est toujours à l’ordre du jour, les autorités se veulent rassurantes et le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, a affirmé que le plan d’aide n’engendrerait pas un "évènement de crédit", c’est à dire l’activation des contrats d’assurance contre le risque de défaillance des pays [1].

Ce défaut de paiement presque annoncé, serait une première pour un pays européen mais ne constitue en rien un fait exceptionnel dans le monde de la finance tant qu’il est couvert par des garanties importantes et qu’il n’est pas trop important en terme de valeur et de durée.

Allègement de la dette et élargissement des prérogatives du FESF

Guide épargne
© stock.adobe.com

Outre la définition des sommes qui seront allouées à la Grèce, plusieurs mesures ont été décidées hier.

En effet, si le montant des fonds débloqués était l’information que tout le monde attendait, l’allègement de la dette grecque et l’augmentation du champ d’action du Fonds européen de stabilité financière (FESF) sont aussi très importants pour le renforcement de la zone euro et l’avortement d’une crise de la dette qui s’annonçait déjà à l’horizon.

Ainsi, alors que le taux d’intérêt pour le premier plan d’aide atteignait les 4,5%, il sera réduit pour ce second plan, à 3,5% allégeant ainsi la charge de la dette grec.
La zone euro allonge aussi à l’ensemble des pays en difficulté (Grèce, Irlande et Portugal) la durée de ses prêts de 7 ans et demi les repoussant ainsi à un minimum de 15 ans.

Dans le même temps, le FESF voit son pouvoir d’action accru et pourra désormais acheter de la dette publique de pays en difficulté si la BCE constate des "circonstances exceptionnelles" et que les Etats membres donnent leur aval unanimement.

Un plan d’aide suffisant ou trop restreint ?

Si l’ensemble des observateurs se félicitent qu’un accord ai été trouvé, les réactions sur la portée de celui-ci sont en revanche très diverses.

Ainsi, Ségolène royale indiquait que « les conclusions de ce sommet sont à court terme et n’engagent aucune réforme de structure ».

« L’accord final reporte à plus tard les deux questions fondamentales pour l’avenir de l’Europe : la lutte contre la spéculation financière et la relance économique de la zone euro », poursuit-elle.

Car en effet, si bon nombre des réactions positives (notamment à droite) soulignent l’importance de ce plan d’aide à la Grèce, Nicolas Sarkozy y voyant même « l’amorce d’un Fonds monétaire européen », c’est bien l’absence d’un volet sur la régulation financière qui en agace certains.

Fallait il alors inclure les prémisses d’une régulation financière européenne pour faire face aux attaques répétées des spéculateurs ? Une chose est sûre, il faudra bien se pencher sur la question dans un avenir proche au vu des récents évènements.

Dans tous les cas, la priorité était avant tout de trouver un moyen de prévenir ce qui s’annonçait comme une catastrophe colossale et qui aurait pu signer l’arrêt de mort de l’union monétaire européenne tel que nous le connaissons aujourd’hui, c’est chose faite et c’est tant mieux !

[1"credit default swap" (CDS)

Notre sélection des 3 meilleures offres de livrets épargne

🥇 1

Livret Monabanq Taux boosté de 3.00% brut, pendant 12 quinzaines.

Les offres promotionnelles sont soumises à conditions.

Questions & Échanges

1 message
O
Obïoxoïdo 26 octobre 2011 à 10h03min
Épargnant

European Currency Unit

Moins 50% sur la dette grecque pour sauver l’euro mais aussi une technocratie à la dérive, l’heure des soldes a sonné mais aussi celle des comptes. De plan de sauvetage en recapitalisation, les solutions proposées consistent à compenser les investissements effectués par le système financier, au moyen essentiellement de fonds procurés par la création de nouveaux impôts et/ou la diminution des dépenses publiques. En vérité, nous assistons à une sorte de « chaîne de Ponzi  » institutionnelle. Ne pouvions-nous pas rester à l’ECU (European Currency Unit) qui était l’unité de compte de la communauté européenne avant l’adoption de l’euro ? En toutes choses, il existe des avantages et des inconvénients mais à l’évidence un système de changes flottants auraient évité bons nombres de déboires. Les bâtisseurs européens n’admettrons jamais que leur architecture ne repose sur de bonnes fondations. Langue de bois et mensonges font l’apanage de ces incapables au service d’une caste de vampires apatrides.

Poser une question à la rédaction

Votre adresse email ne sera jamais publiée. Nos experts vous répondent sous quelques heures.

Votre message n'apparaîtra qu'après avoir été validé par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
Ce champ n'accepte pas les liens externes au site FranceTransactions.com (hormis vers des sites officiels).

Indépendant, gratuit et sans publicité cachée. Vous aimez nos outils ?

Pour soutenir le travail de notre équipe face aux algorithmes et ne rater aucun décryptage, ajoutez FranceTransactions à vos sources préférées en 1 clic.

Placement sans risque

🎁 Bon plan épargne : 3% pendant 6 mois

Bénéficiez de cette offre de placement sans risque pour votre épargne, auprès de Monabanq, via le compte rémunéré Rentabilis. Il n’est pas nécessaire d’ouvrir un compte courant Monabanq afin de pouvoir en bénéficier. Voir conditions sur la page dédiée à cette offre.

En savoir plus

Simulateur d'Allocation

Calculez la répartition théorique de votre capital entre PEA, Assurance Vie et Liquidités rémunérées, selon votre profil et horizon de placement.

Accéder au simulateur