Mon Petit Placement (MPP) propose désormais un portefeuille dédié à l’économie spatiale

Mon Petit Placement propose une allocation thématique spécialisée dans l’économie spatiale : satellites, télécommunications, observation de la Terre, défense.

jeudi 16 avril 2026, par Denis Lapalus

Investir dans l’économie spatiale

C’est une proposition d’allocation assez rare et opportune effectuée par MPP. En effet, si tous les médias se focalisent sur la prochaine introduction en bourse de SpaceX, peu de propositions ciblant le secteur du spatial sont actuellement proposées. Et pourtant, l’engouement pour ce secteur devrait encore augmenter dans les mois à venir.

Ce portefeuille a pour mission de vous offrir une performance en s’exposant aux entreprises qui construisent l’économie spatiale. En investissant dans des domaines en pleine expansion comme les satellites, les télécommunications ou l’observation de la Terre, il vous permet de capter une dynamique de croissance portée par l’innovation et les enjeux stratégiques mondiaux. Le fonds sélectionné vous donne accès à une thématique encore peu exploitée, mais déjà essentielle au monde d’aujourd’hui et de demain.

Visez les étoiles

Ce portefeuille Spatial proposé par MPP vous permet d’investir dans les entreprises qui construisent l’économie spatiale : une thématique encore rare dans l’investissement grand public, mais déjà bien installée dans notre quotidien. La performance 2025 est attractive, avec +26%. Mais attention, les performances passées ne préjugent en rien de celles à venir. Par ailleurs, l’année 2025 ayant été faste pour les entreprises du secteur de la défense, il convient de ne pas s’emballer sur le rendement potentiel du portefeuille pour les années à venir.

Horizon de placement : 5 ans minimum

Compte-tenu du secteur, il est recommandé d’envisager un investissement sur ce portefeuille avec un horizon de placement de cinq années minimum. Sachant, que bien évidemment, en assurance vie, votre capital n’est jamais bloqué et vous pouvez arbitrer selon vos besoins.

Quelles allocations pour investir dans le secteur du spatial ?

Ce portefeuille investit sur des entreprises au cœur du secteur du spatial, en voici les exemples cités par MPP :

  • Rocket Lab : Entreprise spécialisée dans le lancement de satellites et les technologies spatiales, Rocket Lab facilite l’accès à l’espace pour les entreprises et les institutions grâce à ses lanceurs innovants.
  • MDA Space : Acteur majeur de l’industrie spatiale, MDA Space développe des technologies avancées pour l’observation de la Terre et les missions spatiales, notamment des systèmes robotiques utilisés dans l’espace.
  • EchoStar : Spécialisée dans les communications par satellite, EchoStar permet de connecter des zones isolées et de soutenir les infrastructures de télécommunication à l’échelle mondiale.
  • Redwire (RDW) : Fabriquer des médicaments… en apesanteur. Certaines molécules se forment mieux sans gravité. Redwire l’a compris et installe des mini-labos à bord de la Station Spatiale. Résultat : Eli Lilly y développe une insuline tellement plus pure qu’elle pourrait un jour remplacer les perfusions par une simple injection. Merck fait la même chose pour un traitement contre le cancer à 25 Mds$ de CA. L’espace, nouvelle usine pharmaceutique.
  • AST SpaceMobile (ASTS) : Du réseau partout sur Terre, sans changer de téléphone. 87% de la surface terrestre n’a aucune couverture réseau. AST SpaceMobile construit un réseau de satellites capable d’envoyer du haut débit directement sur n’importe quel smartphone. Un éleveur au Kenya ou un secouriste en zone sinistrée pourra passer un appel vidéo. Des grands noms comme AT&T, Verizon et Vodafone ont déjà signé, soit environ 3 milliards d’abonnés potentiels. 6 satellites en orbite · objectif 45–60 fin 2026
  • Intuitive Machines (LUNR) : Construire l’infrastructure de la Lune. En février 2024, Intuitive Machines réussit le premier alunissage américain depuis 1972. Mais l’objectif n’est pas juste d’y aller, c’est d’y rester. L’entreprise construit les routes, les relais de communication et les véhicules de la future base lunaire permanente annoncée par la NASA à 20 milliards de dollars. Là où d’autres regardent la Lune, eux la bâtissent. 4 contrats de livraison cargo NASA déjà signés.
  • Voyager Technologies (VOYG) : La prochaine station spatiale, conçue avec Hilton et Airbus. L’ISS ferme ses portes vers 2030. Voyager Technologies développe Starlab, sa remplaçante, lancée en un seul vol par un Starship de SpaceX. Au programme : des quartiers d’équipage conçus par Hilton, des jumeaux numériques pilotés par Palantir, et même la fabrication de rétines artificielles en microgravité. Airbus, Mitsubishi et Northrop Grumman sont également de la partie.

À quel rendement s’attendre en investissant dans l’espace ?

Le secteur combine des acteurs très établis (aéronautique, défense) et des entreprises beaucoup plus récentes, encore en phase de croissance. Résultat, les performances peuvent fortement varier. Dans les segments les plus classiques, avec les grands groupes industriels (par exemple Airbus ou Lockheed Martin), on peut espérer un rendement modéré. Ce sont des entreprises solides, mais dont la croissance reste relativement progressive.

À l’inverse, le secteur du New Space (avec des entreprises comme Rocket Lab ou Planet Labs) offre un potentiel de croissance plus élevé. Certaines activités, comme les constellations de satellites ou l’observation de la Terre, sont en plein essor. Dans ce cas, les rendements peuvent être plus importants. Mais cette promesse s’accompagne d’une forte volatilité. Les cours peuvent monter rapidement comme chuter tout aussi vite.

Entre ces deux approches, les ETF spécialisés, comme ARKX, permettent de se positionner sur l’ensemble du secteur. Ils offrent une diversification intéressante, mais restent sensibles aux cycles des marchés technologiques. Enfin, il existe un segment plus confidentiel, celui des startups spatiales. Le potentiel de rendement peut y être élevé, mais le risque de perte est tout aussi important. On est ici sur une logique proche du capital-risque, réservée à des investisseurs avertis.

Les perspectives avec l’arrivée de SpaceX

SpaceX (Space Exploration Technologies Corp.) est une entreprise américaine fondée en 2002 par Elon Musk. Son objectif initial était ambitieux : réduire le coût de l’accès à l’espace pour rendre possibles, à terme, des projets comme la colonisation de Mars. L’entrée de SpaceX dans le secteur marque un tournant, souvent comparé à une industrialisation du spatial. Avant SpaceX, envoyer un satellite en orbite coûtait extrêmement cher. Avec la réutilisation des lanceurs, les prix ont fortement diminué. Conséquence, plus d’acteurs peuvent accéder à l’espace.

SpaceX a aussi introduit une logique plus proche de la tech que du spatial traditionnel :

  • cycles de développement rapides ;
  • prise de risque assumée ;
  • tests en conditions réelles.

Cela pousse tout le secteur à innover plus vite (y compris des acteurs comme Arianespace ou Blue Origin). Avec des projets comme Starlink, SpaceX crée aussi de nouveaux usages : Internet haut débit mondial ; connectivité dans les zones isolées ; applications militaires et stratégiques. Le spatial devient un marché de services, pas seulement d’infrastructures. Globalement, l’arrivée de SpaceX a rebattu les cartes : pression sur les prix ; remise en question des modèles traditionnels ; montée en puissance du “New Space”.

Fonds IAM SPACE

Concrètement, investir sur ce portefeuille Spatial MPP revient à investir sur le fonds IAM Space géré par ITAVERA ASSET MANAGEMENT.

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