Rentier : combien faut-il au minimum pour le devenir ?

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Vous rêvez de ne plus travailler et devenir rentier ? Quel capital faut-il au minimum pour pouvoir le devenir ? Combien faut-il détenir en capital financier productif pour percevoir l’équivalent de 2 SMIC nets par mois, à vie ? Tout en préservant son capital, sans souci d’inflation ou de chute des marchés boursiers...

Devenir rentier et nouvelle fiscalité 2018 : c’est plus facile maintenant !

L’année 2018 restera unique. Les traitements et salaires ne seront pas imposables sur le revenu en 2018, effet direct de la mise en place du prélèvement à la source au 1er janvier 2019. Mais ne considérons pas ce point, car il ne s’agit pas d’être rentier durant une seule année, mais jusqu’à la fin de ses jours ! 2018 est aussi l’année de la fin de cette imposition stupide des produits du capital au même niveau que ceux tirés du travail. Là, c’est un vrai bon point. Ainsi, avec la Flat Tax, les rentiers sont gagnants. De même, la fin de l’ISF est tout bénéfique. Les rentiers n’auront qu’un arbitrage à effectuer dans leurs classes d’actifs afin de ne plus dépasser ce redouté seuil de déclenchement de l’IFI.

Devenir rentier : Simulations

Combien faut-il pour devenir rentier ?
Données financières de votre situation
capital
Capital financier détenu productif, utilisable pour devenir rentier. Ce capital sera placé, tout en limitant l'exposition aux risques, et abondé chaque année pour annuler l'effet de l'inflation
capital immobilier
Montant de vos avoirs immobiliers, biens physiques ou pierre-papier (SCPI,SCI,OPCI inclus). Cette information permet uniquement de calculer votre imposition à l'IFI. Pensez à déduire 30% de votre résidence principale.
capital immobilier
Montant de vos revenus (traitements et salaires) actuels. Notez qu'un rentier vit de ses rentes et ne travaille plus. A terme, ce poste devra donc être à 0 !
parts fiscales
Utile uniquement pour le calcul du montant de l'IR.
inflation
Dernier taux de l'inflation annuel connu. Chaque l'inflation vient diminuer la valeur du capital placé. Il faut donc versé une somme équivalente à cette dépréciation de valeur pour conserver un capital intact.
%
rendement
Rendement moyen réel net de tous frais (avant application de la fiscalité), inflation déduite, de vos différents actifs financiers ou immobiliers.
%
Revenus bruts issus du placement
Application de la fiscalité 2018 sur le patrimoine et les éventuels revenus
PFU / Flat Tax
Flat Tax
Application de la Flat Tax (PFU) sur les produits des placements financiers.
IR - Impôts 2018 sur les Revenus
IR
Imposition des traitements et salaires. Le "vrai rentier" ne travaille pas et n'a donc pas de revenus imposables sur les traitements et salaires.
IFI - Impôt Fortune Immobilière
IR
IFI : Votre patrimoine immobilier ne sera pas imposable à l'IFI tant que tous vos avoirs immobiliers (physique, mais aussi financiers (SCPI,SCI,OPCI)) ne dépasse pas 1.3 million d'euros. Les biens immobiliers professionnels ne sont pas concernés.
Augmentation de capital (lutte contre la dépréciation)
rendement
Montant de l'abondement à effectuer sur le capital de départ afin de le préserver de l'inflation. Sans cette action, le capital initial n'est pas préservé, la situation de rente n'est pas perpétuelle.
Total des charges
revenus
Montant total des prélèvements à effectuer sur les produits du patrimoine, à savoir : les éventuels IR, IFI, ainsi que la Flat Tax sur les produits financiers ainsi que l'éventuel abondement du capital pour annuler l'inflation.
Taux de taxation global
Taux total des prélèvements (fiscalité, inflation, abondement pour reconstituerr le capital) sur les revenus tirés du capital productif.
%
Revenus du rentier
revenus
Rente mensuelle, net de toute fiscalité et d'inflation. Vous pouvez fixer le montant souhaité, le simulateur va calculer le capital nécessaire, si les paramètres choisis le permettent.

Rentier : combien me faut-il pour gagner ma vie sans travailler ?

© fotolia.com

Qui n’a jamais rêvé d’arrêter de travailler pour devenir rentier ? Passer ses journées à se faire dorer la pilule et à boire des mojitos sur le bord d’une piscine est attirant, mais cela a un prix ! Etre rentier : c’est quoi pour vous ?
Etre rentier, par définition, c’est vivre de ses rentes, de façon perpétuelle. Le capital est placé, et seul son rendement, permet de percevoir des revenus suffisants pour ne pas avoir à travailler. Il est donc important que le capital soit placé, tout en s’assurant que le capital ne soit jamais impacté à terme, sans quoi, en cas de mauvaise fortune (chute de l’immobilier, chute de la bourse, etc.), il n’y aura plus de rentier...

L’inflation, l’ennemi n°1 du rentier !

Le souci n’est pas tant de trouver des solutions d’investissements procurant un rendement récurrent de 3.50%. Des SCPI peuvent faire l’affaire. Mais le souci est bel et bien l’inflation. Cette inflation annuelle qui vient grignoter le capital chaque année. Elle vient non seulement amoindrir les rendements perçus des produits, mais il convient également de recapitaliser son capital financier productif chaque année, afin de conserver un capital constant. C’est la double peine ! Sans cette précaution, la rente ne sera alors pas perpétuelle...

Rentier et rentier : Modeste rentier, c’est gagner combien par mois ?

Restons modeste. Dans notre imaginaire, un rentier est une personne très riche qui ne sait que faire de son argent. Partons plutôt dans l’idée, que nous devenons rentier. Restez réaliste pour placer votre exigence de revenus : il vous faudra gagner au minimum l’équivalent de 2 SMIC net par mois, soit 2.376 € net par mois en 2018. Cela peut ne pas paraître beaucoup, mais vous verrez déjà que pour obtenir ce revenu "modeste", il faut déjà un capital conséquent.

Avec nos petits calculs, en 2018, avec la nouvelle fiscalité (Flat tax/IFI), et compte-tenu de l’inflation de 1.20%, il faut avoir un capital de 2.28 millions d’euros, capable de produire un rendement de 3.50% pour atteindre cette objectif de pouvoir se verser 2.385€ net par mois... De façon perpétuelle en théorie...

Rentier, des impôts à payer à tous les niveaux !

Depuis 2018, les choses vont mieux pour les rentiers. Ainsi les intérêts ne sont plus soumis à la même taxation que les revenus du travail, puisque la flat tax s’applique. De même, l’ISF est supprimé, très bonne chose, puisque cet impôt était le principal frein à l’établissement d’une rente financière. En revanche, pour les fans de l’immobilier, l’IFI (Impôt sur la Fortune Immobilière) peut leur jouer des tours. Même la pierre-papier étant soumise à l’assiette de l’IFI, il faudra donc au rentier placer avec intelligence afin de ne jamais dépasser le seuil de déclenchement de l’IFI (1.3 million d’euros).

Rentier à partir de 2.280.000 €, mais pas sans risque...

C’est bien gentil tout cela. Mais c’est assez théorique. Comment obtenir un rendement de 3.50% en 2018 ? Tout en misant pas sur les hasards boursiers ? Plusieurs pistes existent, mais elles n’excluent pas une prise de risque minimale.

- Limiter son patrimoine immobilier sous le seuil de déclenchement de l’IFI
Compte-tenu du fait que vous ne devez pas excéder 1.3 millions d’euros en capital immobilier, vous pourriez, en prenant un risque modéré, placer une partie du capital financier productif, de l’ordre de 1 million d’euros sur des SCPI. Les meilleures SCPI ont servi des revenus, versés parfois même mensuellement, de l’ordre de 6% brut en 2017.

- Fonds profilés équilibrés en assurance-vie
Une autre partie de votre capital pourra être placé sur un fonds profilé, équilibré ou dynamique) dont les rendements nets avoisinent en moyenne les 5%. En jouant avec les contrats d’assurance-vie, et en maximisant l’abattement sur les produits, vous pourrez réduire de façon significative votre fiscalité.

- Fonds euros performants, pour sécuriser le capital à terme, et servir de poche de trésorerie.
Évidemment le solde sera placé sur un ou plusieurs fonds euros performants (cf liste des meilleurs fonds euros), afin de sécuriser le capital à terme, sur un horizon de placement très lointain, puisque votre objectif est d’être rentier à vie.

Vous aurez noté que vous êtes multi-millionnaires et pourtant ne percevez que 2 SMIC par mois. Certains ne le sont pas, et toucheront plus que vous tous les mois !

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19 commentaires

  • Bonjour,

    Si je possède 4 000 000€, j’achète une maison cash de 330 000€ - 30% = 231 000€ Pour la partie capital immobilier.

    Donc la maison doit être décompté du capital financier productif ? Soit 3 670 000€ en Capital financier productif ?
    Mais imaginons que j’ai des parts en SCPI, SCI disons 1 000 000€ que j’ajoute au capital immobilier soit 1 231 000€ avec la résidence principal, je les décompte également du capital financier production ou non ?

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    • Bonjour,

      Effectivement, votre résidence principale n’est pas source de revenus et ne doit donc pas être considéré dans votre capital productif. Mais par contre, sa valeur, après la réduction de 30% rentre bien dans le cadre de l’IFI.

      Concernant les parts de SCPI/SCI, il s’agit bien d’investissements productifs, et doivent donc être à ce titre, considérées dans le capital productif.

      bien à vous

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      • D’accord, il est surement préférable pour un rentier de ne pas toucher au capital mais de payer avec les intérêts.
        Dans le cas d’un gagnant du loto, il lui est également conseillé de placer une partie des intérêts correspondant à au moins 1% du capital afin que ce dit capital ne s’effrite pas j’imagine ?

        De plus avec la nouvelle Flat Tax et le remplacement de l’ISF par l’IFI l’optimisation fiscal est moins difficile et la part de risques à prendre est moins élevé j’imagine ?

        Avant cette Flat Tax, quel était le pourcentage moyen d’impôts sans optimisation d’un rentier dont les revenu brut s’élève à plus de 150 000-200 000€ ? 45% ?

        Cordialement,
        Julien

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        • Bonjour,

          Effectivement, le gagnant au loto doit placer son gain et ne percevoir que les produits, diminué de l’inflation courante afin de conserver son capital intact. Des produits il devra alors déduire la fiscalité, et le solde sera son revenu perpétuel.

          Concernant la nouvelle fiscalité, c’est effectivement beaucoup plus facile d’être rentier maintenant, car l’IFI ne porte que sur les actifs immobiliers.

          Avec la flat tax, le rentier à 200.000€ / an n’est plus inquiété car une fois encore la flat tax est libératoire, donc le taux d’imposition est plafonné à 30% (en incluant les prélèvements sociaux !), alors qu’avant le taux d’imposition le plus défavorable était effectivement de 45 + 15.50 de PS, soit 60.50% (une partie de la CSG est récupérable l’année suivante, mais bon...).

          Bien à vous

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  • Je ne vois pas l’intérêt de ne pas consommer son capital. Il est difficile d’obtenir un rendement supérieur à l’inflation et ce capital se déprécie au cours des années.

    C’est bien le principe de la rente, on alliène son capital contre un revenu régulier, sauf que l’on obtient beaucoup plus en le faisant soi-même qu’avec un PERP.

    1 million ne va rapporter que 15 000 euros nets par an sur les meilleures assurances vie et encore çà va baisser. A supposer un besoin de 40 000 euros nets par an on peut tenir plus d’une trentaine d’années en tenant compte des retraites qui seront versées à un moment donné.

    donc avec deux millions d’actifs et en étant propriétaire de sa RP on peut grassement arrêter de travailler.

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    • Bonjour,

      Bien-sûr, à chacun sa stratégie, l’idée présentée était d’être rentier à vie (d’où cette contrainte de préserver le capital des retraits, de la fiscalité et de l’inflation...).

      Tout dépend effectivement du capital, de l’âge du rentier, et de son souhait de revenus, mais à mes yeux une personne qui entame son capital année après année n’est pas un rentier financier, car la situation n’est pas pérenne. Et qui sait, un jour, vivra-t-on encore bien plus longtemps :)

      bien à vous

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    • C’est pour ça qu’il faut diversifier ses placements, ne pas tout mettre dans le même panier, il y toujours une prise de risque pour rentabiliser ses investissement. SCPI, SCI, PEA etc..

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  • Bonjour,

    avec l’IFI et la Flat Tax, est-ce qu’il existe encore des manœuvres pour optimiser sa fiscalité de nos jours ? Parce que ici on ne parle pas d’Action ou d’Obligation, une action étant un placement plus risqué mais avec un meilleur rendement et cela peut faire augmenter le rendement escompté du capital productif. La vous parler de 3.5% mais c’est net de frais de gestion (gestionnaire de patrimoine, banque, avocats) ? Un gagnant du loto se brà »lerait la main à essayer de gérer son patrimoine seul.

    Je lisais dans un livre qu’un gagnant du loto de 19 ans à l’époque (5 000 000€) astucieusement placé, cela lui rapporterait 7 000€/mois net.
    D’après mon petit calcul ça correspondrait à un rendement de 4.70% net pour une inflation de 1.60% (Enorme !!), ou alors un rendement de 4.10 pour 1.20% d’inflation.

    Il faut jouer sur ces leviers pour se sortir la somme que l’on désire acquérir ? Le rentier doit-il augmenter son capital production en fonction de l’inflation mensuel ou il se base sur une moyenne annuel avec son gestionnaire de patrimoine ou avocat fiscal, par exemple 1% ou 1.20% ?
    Il existe peut-être des solutions d’abattement qui augmentent la rente avec un rendement du capital productif plus faible et moins risqué, tout en plaçant au gré de l’inflation une partie de ses intérêts ?

    Cordialement

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  • Au final le capital diminue dès lors que les dépenses (ou retraits) sont supérieures aux revenus du capital (puisqu’on consomme alors une part du capital).

    Le pouvoir d’achat des revenus de ce capital diminue si celui-ci est placé à un taux inférieur à l’inflation ?

    Dans votre simulation vous placer obligatoirement 1.20 de la valeur du capital, or si les dépenses ne sont pas supérieurs aux revenus du capital, il ne s’effilera pas, d’autant plus que 3.5% est un pourcentage qui semble très sécurisé, par exemple à 4% et sans prélèvement inflation, la rente serait de 5.320,00€ c’est très confortable. 4% c’est atteignable en faisant jouer la concurrence des banques, il faut savoir les faire chanter et aussi ne pas placer tout les œufs dans le même panier, 2 banques pour 2 228 000€ me semble raisonnable.

    Ici encore on n’entamerai pas le capital dès lors que les dépenses serait inférieur au rendement de ce dernier.

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  • Bonjour,

    J’ai des petits soucis avec votre calculateur
    Comme les revenues fonciers ne sont pas soumis à la flat taxe (si je ne me trompe pas) il faut les déclarer en salaire.

    Dans le capital financier productif c est le capital placé ? (et non immobilier correcte ?, sinon les calculs ne sont plus bon)

    En outre le rendement immobilier peut être > à des placements (on peut avoir des 6-7% de rendement net (avant impôt) dans bien des cas), même en ayant emprunté une grosse partie ou la totalité du capital.
    Et donc pratiquement divisé par 2 le capital nécessaire pour avoir les 2 smics pour arriver autour des 1.2 M (7% de rendement contre 3.5 dans votre calcul)

    Aussi j’ai cru lire un jour que le paiement de l’ ISF à partir de 1.3M avait été calculé sur le fait que l’on considérait que l’on pourrait vivre uniquement des dividendes de ses investissements (rentier quoi), à partir de cette somme(1.3M) Est-ce exacte ? De votre point de vue non (2.2M) mais pour moi oui (possible avec beaucoup de foncier)

    Bref ou est mon erreur ?

    Répondre à ce message

    • Bonjour Philippe,

      Vous avez raison les revenues issu de l’immobilier sont des revenus fonciers donc soumis à l’IR.

      Dans l’exemple de Denis, les SCPI sont un investissement immobiliers de bureau ou de commerce, donc soumis à la Flat Tax.

      Il est possible d’investir dans une SCI et dans des SCPI pour se diversifier, l’idéal étant toujours de ne jamais mettre les œufs dans le même panier et aussi d’optimiser au mieux sa fiscalité.

      Denis ne prend aucun risque pour obtenir sa rente de deux SMIC, or on ne prend pas de risque lorsque l’on a beaucoup d’argent, au delà de 5 millions par exemple.

      Avec 2,2 millions placé de façons diversifié (Immobilier (SCI, SCPI, en assurance vie via SICAV etc.)

      Une partie dans un porte-feuille d’actions et obligations à la bourse (PEA, compte-titres) dans le but d’investir à long-terme dans ce que l’on nomme les Dividend aristocrats.
      Ce sont les grandes entreprises cotées en bourse, souvent des multinationales, offrant des dividendes récurrents et croissants dans le temps.

      L’histoire démontre que les dividendes croissent dans le temps, (environ +6%/an sur les trente dernières années). Ces dividendes ne sont qu’une petite partie des bénéfices générées par les entreprises, le reste des bénéfices est réinvesti par les entreprises pour générer de la croissance et augmentent la valeur des actions dans le temps. Même en dépensant tes dividendes, il est possible de devenir plus riche d’année en année, car la valeur des actions augmentera à long terme.

      3% de dividende et 5% de revalorisation des actifs, cela nous donne un rendement brut de 8% annuel correspondant à celui des marchés actions à long-terme.

      Bien sur sur une année on peut perdre 10% et regagner 20% l’année suivante mais ça permet aussi d’investir dans l’économie, on prend le pari de l’avenir et ce n’est pas sans risques.

      Aussi comme Denis je pense qu’il faut investir une partie de son patrimoine dans des fond euros à capital garantie pour sécuriser le patrimoine à long terme ainsi que dans des matière première comme l’or qui est une valeur refuge ou le pétrole.

      2,2 millions de cette façons peuvent donner un rendement net de 4 à 5% soit une rente net de 7 000 à 9 000€. Et ça peut suivre l’inflation grâce à l’immobilier ou la bourse sur le long-terme puisque dans ce second cas le capital augmente.

      On peut aussi se dire que 5 000€ mensuel suffisent amplement à vivre et placé 2 à 4 000€ par mois au cas ou.

      Un crash boursier ou une crise immobilière n’est pas impossible mais en investissant dans l’or et en ayant diversifié ses placements je pense que l’on peut se refaire.

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  • Bonjour Denis,
    Est-ce qu’il est possible de modifier la calculette pour prendre en compte la contribution exceptionnel sur les haut-revenus ? CEHR ? En fonction du fait d’être marié ou non car ça change.

    Répondre à ce message

  • Purée, le taux d’inflation est désormais de 2.30 et ça change tout avec la calculatrice...
    Je pensais il y a peu pouvoir être rentier avec 2340000 euros, mais là tout tombe à l’eau.
    Le revenu est considérablement réduit, au point de devoir travailler comme tout le monde.

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