
PIB : rebond surprise de la croissance française au deuxième trimestre à +0.5%
Le ministre de l’Economie s’est félicité des bons résultats de l’économie française au deuxième trimestre, avec une croissance du PIB de 0,5%.
La croissance française ressort plus élevée que prévue, à +0.9%. Mais cette croissance reste bien trop faible comparée à la hausse du déficit budgétaire de 2025 qui a augmentée de +1.47% en 2025.

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En 2025, l’économie française a enregistré une croissance du produit intérieur brut (PIB) de +0,9 % sur l’ensemble de l’année, selon les premières estimations confirmées par plusieurs sources économiques et instituts de statistique. Ce taux marque un ralentissement par rapport à 2024, où l’économie avait progressé d’environ +1,1 %, mais il confirme que la France a réussi à éviter une récession malgré un contexte international difficile et une conjoncture intérieure marquée par des incertitudes politiques et économiques.
Cette croissance de +0,9 % provient d’une demande intérieure plus dynamique que prévu, soutenue par une consommation des ménages en légère hausse et une progression notable des dépenses publiques. La Banque de France et l’INSEE ont également relevé leurs prévisions en cours d’année, estimant que la croissance moyenne annuelle pour 2025 pourrait se situer autour de ce niveau, malgré un quatrième trimestre plus faible que les trimestres précédents.
Sur le plan trimestriel, l’économie française montre une accélération au troisième trimestre de +0,5 %, ce qui avait surpris positivement les analystes et contribué à améliorer les perspectives de croissance pour l’année. Cependant, au quatrième trimestre, l’activité s’est ralentie, avec une progression de seulement +0,2 %, reflétant des tensions persistantes sur l’investissement et le commerce extérieur, malgré une demande intérieure qui reste un moteur important de la croissance.
Ce taux de croissance de +0,9 % en 2025 montre aussi que l’économie française reste résiliente face à des défis structurels comme une faible croissance de l’investissement des entreprises et des pressions extérieures, tout en bénéficiant de secteurs porteurs comme l’aéronautique ou certains services. Les experts soulignent que cette performance est modeste mais significative, indiquant que la France n’a pas sombré dans la récession malgré un environnement global incertain.
Enfin, à l’échelle internationale, cette croissance modérée s’inscrit dans un contexte où de nombreuses économies avancées connaissent des trajectoires disparates pour 2025, avec une zone euro affichant une croissance plus variable mais souvent supérieure à celle de la France. Cela met en lumière les contraintes structurelles de l’économie française, notamment en termes d’investissement privé et de compétitivité, mais aussi sa capacité à maintenir une croissance positive.
Cette hausse de la croissance de +0.9% est à mettre en regard de la hausse du déficit du pays, de +1.47%. En clair, la croissance reste toujours bien plus faible que la hausse du déficit. Un problème. En effet, en 2025, la dette publique française a continué d’augmenter, poursuivant une trajectoire qui préoccupe à la fois les institutions nationales et les observateurs internationaux. Selon les données de l’Insee, la dette publique s’est située à environ 3 482,2 milliards d’euros à la fin du troisième trimestre, ce qui représente environ 117,4 % du produit intérieur brut (PIB), contre 115,7 % au trimestre précédent, illustrant une progression continue de l’endettement de l’État et des administrations publiques.
Cette hausse de la dette s’explique en grande partie par des déficits budgétaires persistants, qui obligent l’État à emprunter sur les marchés pour financer à la fois le fonctionnement des services publics et les dépenses obligatoires. En 2024 et en 2025, ces déficits ont été significatifs, dépassant régulièrement les seuils définis par les règles européennes, ce qui alourdit le fardeau de la dette dans le contexte d’une croissance économique jugée modeste.
L’endettement de la France est aujourd’hui élevé en valeur absolue et en proportion du PIB, ayant dépassé les 115 % du PIB à mi-année 2025, avec une hausse sensible d’un trimestre à l’autre, alimentée notamment par la dette de l’État. Cette dynamique s’inscrit dans une longue période de déficits budgétaires chroniques, malgré des efforts ponctuels de consolidation.
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