La vraie-fausse polémique sur le coût d’une journée de débats parlementaires
Brandi par un député LREM, le coût d’une journée de débats à l’Assemblée nationale sur la réforme des retraites, serait évalué à 1,5 million d’euros. Et donc ? Ce qui choque est que penser que de débattre d’un autre sujet coûterait moins cher au pays.
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Combien coûte une journée de débats parlementaires ?
A quoi bon le savoir ? Quelle est l’idée derrière cela ? Réduire les coûts ? Une dictature coterait donc largement moins cher. Donc ? Hormis le populisme de bas étage... Que gagner à se lancer de tels débats ? Que ce soit pour débattre de l’IFI ou de la réforme des retraites, le coût d’une journée de débat parlementaire est le même. Que ce soit 1, 1.5 ou 2 millions d’euros par jour, n’effectuer aucun débat un jour de la semaine n’en fera pas pour autant d’économies. Mais la politique a ses raccourcis que ses électeurs apprécient...
Le coût d’une journée de débats parlementaires au cœur de la réforme des retraites ?
"La démocratie n’a pas de prix mais elle a coût. Une journée d’obstruction parlementaire par les députés minoritaires d’extrême gauche, c’est 1.500.000 d’euros d’argent public. Ça paierait quelques professeurs d’éducation civique", avait tweeté jeudi le "marcheur" Florian Bachelier, premier questeur de l’Assemblée, en charge de sa gestion. Le député PS Boris Vallaud s’est élevé vendredi dans l’hémicycle contre ce qu’il qualifie de "mensonge". "Le budget de l’Assemblée nationale c’est 578 millions d’euros en 2019, vous divisez par le nombre de jours , c’est 1,5 million, que nous siégions ou que nous ne siégions pas", a-t-ilexpliqué.
Autrement dit un jour siégé supplémentaire, y compris comme ce week-end, ne coûte pas plus, les personnels par exemple n’étant pas rémunérés davantage. "Je ne recommande à personne de faire le jeu de l’antiparlementarisme", a ajouté l’élu socialiste.
Retirer toutes les réformes pour faire des économies ?
Plus tôt, c’est l’insoumis Adrien Quatennens qui avait épinglé M. Bachelier, qui "a l’air de considérer que la démocratie coûte trop cher. Mais nous sommes ici les porte-parole de la solution la moins chère : retrait" de la réforme. "La démocratie, ça prend du temps, de débattre, de discuter, surtout sur un projet comme celui-ci aussi controversé et rejeté", a souligné Pierre Dharréville (PCF) devant la presse. Et de balayer le chiffrage du questeur, "des arguments de fond de corbeille".
Le débat parlementaire mérite mieux... C’est certain
Le ministre des Relations avec le Parlement Marc Fesneau (MoDem) a clos la discussion : "le débat parlementaire mérite mieux" qu’"une question de coût", a-t-il déclaré à BFMTV. "Où s’arrête-t-on au fond ? Le Parlement, la démocratie représentative, ce sont des moyens qui sont nécessaires et c’est pas le sujet".
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