Traitement du diabète de type 1 : Adocia (FR0011184241 – ADOC) dépose un brevet sur une matrice hydrogel

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Adocia annonce le dépôt d’un brevet sur une matrice hydrogel pour la thérapie cellulaire du diabète de type 1.

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Adocia a développé un hydrogel innovant permettant de maintenir l’activité des implants de cellules pancréatiques.

Adocia annonce le dépôt d’un brevet sur une matrice hydrogel pour la thérapie cellulaire du diabète de type 1. Adocia a développé un hydrogel innovant permettant de maintenir l’activité des implants de cellules pancréatiques.
Cette matrice hydrogel contenant des cellules pancréatiques pourrait permettre de restaurer le contrôle glycémique sans avoir recours aux injections ’insulines et à l’administration de médicaments immunosuppresseurs. Une collaboration académique est établie avec l’équipe Inserm du Professeur Pattou spécialiste mondial de la transplantation d’îlots de Langerhans afin de développer ce produit à l’aide de modèles animaux avant son implantation chez l’homme

Adocia (Euronext Paris : FR0011184241 – ADOC)

La société biopharmaceutique au stade clinique spécialisée dans le développement de formulations innovantes de protéines et de peptides pour le traitement du diabète et d’autres maladies métaboliques, annonce aujourd’hui développer une matrice hydrogel permettant de maintenir l’activité des implants de cellules pancréatiques chez le patient diabétique de type 1. “En capitalisant sur nos expertises dans les domaines de la médecine régénérative et du diabète, notre équipe multidisciplinaire a développé une matrice contenant des cellules qui a pour but, une fois implantée, de constituer une structure organoïde capable de contrôler la glycémie. La collaboration avec
les experts de l’équipe du Professeur Pattou a créé un momentum et les premiers résultats obtenus chez le petit animal sont très prometteurs.
 » déclare Olivier Soula, Directeur Général Délégué et Directeur R&D.

Parmi les 25 millions de personnes souffrant de diabète de type 1 dans le monde et en dépit des progrès de l’insulinothérapie, certains patients ont un diabète non contrôlable et devraient avoir recours à la thérapie cellulaire pour survivre.
La thérapie cellulaire consiste à greffer des cellules vivantes aux patients diabétique afin de restaurer le contrôle de la glycémie. Depuis les années 80 la transplantation d’ilots de Langerhans prélevés sur des pancréas de cadavres est possible mais cette technique, bien qu’approuvée par les autorités de santé,
est restreinte à une faible population de patients car deux problèmes majeurs persistent :

  1. La rareté des donneurs
  2. Le recours aux traitements immunosuppresseurs - nécessaire afin d’éviter le rejet des cellules greffées par le système immunitaire - provoque une augmentation significative du risque infectieux et de certains cancers.

Afin de répondre à ces problématiques, Adocia a conçu une matrice hydrogel innovante capable de maintenir l’activité des cellules tout en les protégeant d’une dégradation par le système immunitaire. “Nous travaillons à réaliser le rêve de nombreux patients d’avoir accès à la thérapie cellulaire sans l’inconvénient majeur que constitue l’usage des médicaments immunosuppresseurs.” déclare Gérard Soula, Président Directeur Général d’Adocia. Le programme a été initié avec des ilots de Langerhans humains afin d’obtenir la preuve de concept de la tolérance et de l’efficacité d’un implant facilement implantable. La prochaine étape consistera à étendre l’application aux lignées cellulaires ce qui permettra de lever les limitations dues au faible nombre de donneurs. Une collaboration est établie avec l’équipe de recherche du Professeur François Pattou (DiabInnov®, Inserm Lille®, France) mondialement reconnue dans le domaine des transplantations d’ilots de Langerhans aux stades cliniques et non-cliniques. Les résultats préliminaires obtenus via cette collaboration sont prometteurs. Un premier brevet a été déposé. “Nous sommes convaincus que la thérapie cellulaire a un grand avenir dans le traitement du diabète de type 1, si nous parvenions à ne plus avoir recours aux ilots de cadavres humains et aux traitements immunosuppresseurs. Des progrès considérables ont été réalisés ces dernières années pour différencier des lignées cellulaires en cellules sécrétantes d’insulines. Toutefois, à ce jour, les implants de cellules sécrétantes d’insulines immunoisolées ont échoué au stade clinique. La matrice inventée par Adocia s’avère très prometteuse pour surmonter ce défi médical.” déclare le Professeur François Pattou, Directeur de l’UMR1190 Translational Research for Diabetes, INSERM, CHU de Lille en France.

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