Bourse de Paris : ça frémit à peine en fin de matinée

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La Bourse de Paris était en légère hausse jeudi matin, les investisseurs se concentrent sur les nombreuses publications d’entreprises et les négociations entre responsables européens sur la crise grecque...

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Bourse de Paris : très légère hausse ce matin

Après les premiers échanges ce matin à la Bourse de Paris, le CAC 40 était en légère hausse (0,18 %) s’établissant à 3 453,59 points à 11:03.

C’est l’abaissement de la note de la Grèce par Fitch et les inquiétudes sur l’accord européen qui suscitent la prudence des investisseurs ce matin. De plus, les publications des entreprises et notamment celle catastrophique de Dexia pourrait venir alourdir l’addition en fin de journée.

Aujourd’hui, "la question en suspens pour le marché est de savoir si l’Allemagne peut camper sur ses positions, en refusant d’augmenter la puissance de feu du Fonds de secours européen" destiné aux pays en difficulté, estime Chris Weston, analyste chez IG Markets.

Berlin a réitéré son refus d’augmenter le volume du futur Mécanisme européen de stabilité (MES), estimant qu’il importait pour le moment en priorité de décider sous quelle forme et en combien de tranches l’argent serait injecté.

Les investisseurs attendent avec une certaine inquiétude des nouvelles prévisions économiques de l’Union européenne pour 2012 et 2013 qui seront publiées dans la matinée par la Commission européenne et qui devraient selon toute vraisemblance être revues à la baisse.

Du côté des valeurs

Du côté des titres, le Crédit Agricole était en recul de 3,17% à 4,85 euros après l’annonce d’une perte nette 2011 de 1,47 milliard d’euros, en raison de son exposition à la Grèce et du plan d’adaptation engagé à l’automne.

Dexia perdait 3,26% après que le groupe franco-belge eut publié une perte de 11,6 milliards d’euros en 2011, un record dans l’histoire des banques françaises mais anticipé par les investisseurs.

Vallourec cédait 4,79 % à 53,84 euros, enregistrant la plus forte baisse de la cote, alors que la rentabilité du fabricant de tubes en acier sans soudure devrait souffrir en 2012 des coûts liés à la montée en puissance de nouvelles usines.

A l’inverse, Edenred prenait 3,64% à 19,77 euros après avoir réalisé en 2011 un bénéficede 194 millions d’euros, en hausse de 185%.

Atos Origin (+1,08% à 43,59 euros) profitait de ses bons résultats. Dopée par l’intégration des services informatiques de l’allemand Siemens, la société a vu son bénéfice bondir de 56% l’an dernier.

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