La Bourse de Paris, profitant de la flambée à Wall Street, ouvre en hausse (+1,33%)

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La Bourse de Paris montait de 1,33% une heure après l’ouverture mercredi, profitant de l’élan impulsé par celle de New York qui a une fois encore décroché des records historiques mardi grâce à ses stars technologiques.

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La Bourse de Paris, profitant de la flambée à Wall Street, ouvre en hausse (+1,33%)

A 10H00 , l’indice CAC 40 progressait de 65,6 points à 5.003,77 points.

La Bourse de Paris"suit Wall Street qui continue a établir des records", indique à l’AFP Valentin Bulle, gérant pour Dôm Finance.

Entraînée par certaines valeurs phares du secteur technologique et des indicateurs encourageants sur l’activité manufacturière, les indices Nasdaq et S&P 500 ont décroché de nouveaux records.

Mis à part Société Générale, Crédit Agricole, Renault et PSA, l’ensemble des valeurs de la cote étaient dans le vert mercredi matin, et les entreprises technologiques profitaient de l’excellente santé des techs américaines : Capgemini avançait de 1,54% à 118,50 euros et Dassault Systèmes de 1,38% à 161,10 euros.

- L’Europe avance -

A l’échelle européenne, les principales Bourses avançaient énergiquement : Londres gagnait 1,40%, Francfort 1,76% et Milan 0,98%.

La Bourse de Paris avait déjà tenté de suivre la cadence infernale de Wall Street mardi, sans parvenir toutefois à prendre le bon rythme. L’indice parisien avait finalement cédé 0,18% à la clôture.

La séance avait été notamment marquée par l’annonce de l’entrée en déflation de la zone euro pour la première fois depuis quatre ans, à -0,2%.

Cette annonce va encourager la Banque centrale européenne à "adopter une position extrêmement accommodante" lors de ses prochains rendez-vous, anticipent mercredi les analystes de Saxo Banque, ce qui pourrait soutenir un peu plus les indices.

Celle-ci a déjàrépondu de manière massive en ayant l’intention d’injecter jusqu’à 1.350 milliards d’euros dans la zone euro via des rachats de dette, tout en maintenant ses taux directeurs à leur plancher historique.

Sa prochaine réunion est prévue le 10 septembre.

Du côté de la Banque centrale américaine (Fed), véritable catalyseur de la hausse effrénée des indices boursiers américains depuis plusieurs mois avec sa politique ultra-accommodante, le patron de l’antenne de New York, John Williams doit s’exprimer mercredi sur le thème du Covid-19.

Peu d’indicateursétaient surveillés mercredi par les investisseurs en Europe hormis les ventes au détail en Allemagne qui ont reculé de manière inattendue en juillet dans la première économie de la zone euro.

Les acteurs du marché scruteront également une enquête ADP sur l’emploi privé.

Parmi les valeurs du jour, Pernod Ricard prenait 2,86% à 145,50 euros. Le géant des spiritueux a vu son bénéfice net chuter de 77% lors de l’exercice décalé 2019/20, à 329 millions d’euros, en raison d’une dépréciation de la marque de vodka Absolut liée à la crise sanitaire.

BioMérieux perdait 0,40% à 124,50 euros. Le laboratoire spécialiste des tests médicaux a publié mercredi des résultats en forte croissance pour le premier semestre, dopés par ses tests de dépistage du Covid-19, et prévoit que cet effet se poursuivra au second semestre.

Vallourec plongeait de 10,29% à 27,16 euros. Le fabricant de tubes sans soudure, très affecté par la chute des cours du pétrole, a annoncé mardi la poursuite de discussions avec l’ensemble de ses créanciers, bancaires et obligataires, "en vue de parvenir à une restructuration financière" de ses emprunts.

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