Le prix des forêts a flambé en 2011 !

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Les prix du foncier rural ont grimpé en 2011, notamment ceux des terres agricoles libres (+6,0%) et des forêts (+10,8%), perçues comme des valeurs refuges, a indiqué mercredi la Fédération nationale des Sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural (FNsafer).

Foncier rural : le prix des terres libres et des forêts en hausse en 2011 :

Les prix du foncier rural ont grimpé en 2011, notamment ceux des terres agricoles libres (+6,0%) et des forêts (+10,8%), perçues comme des "valeurs refuges", a indiqué mercredi la Fédération nationale des Sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural (FNsafer).

L’hectare de terres agricoles libres valait en moyenne 5.430 euros, a précisé la FNsafer dans une publication réalisée en partenariat avec le ministère de l’agriculture.

Terres agricoles : Hausse de 1,9%

En 2010, la hausse du prix des terres agricoles libres s’était établie à 1,9%, à 5.230 euros l’hectare en moyenne.

Forêts : Hausse en moyenne de plus de 10% !

Sur le marché des forêts, les prix ont augmenté de 10,8%, à 3.960 euros l’hectare en moyenne, a indiqué la Fédération. Le placement forêt est d’ailleurs très en vogue actuellement. La forêt est en effet considérée comme une valeur refuge, tout comme l’a été le placement OR avant son ascension vers des sommets historiques.

Sur ce segment, l’activité s’est particulièrement renforcée au quatrième trimestre, explique la FN safer, par anticipation de la réforme sur les plues-values immobilières, entrée en vigueur intégralement en février 2012.

Les vignes n’ont pas échappé à la hausse des prix en 2011, la plus forte augmentation concernant les eaux-de-vie appellations d’origine protégée (+12,6%), tirée par le Cognac, a précisé la FNsafer.

Sur le marché des "maisons à la campagne", le nombre des transaction est en baisse de 0,3%, le prix moyen progressant de 2,4%, contre 6,3% en 2010. Cette année-là, les transaction avaient connu un boom de 14,9%.

Après avoir évolué plus vite que dans l’immobilier urbain, les prix des "maisons à la campagne" évoluent désormais moins vite, a expliqué lors d’une conférence de presse Robert Levesque, du département études de la FNsafer. Une inflection due notamment à la hausse des prix de l’énergie qui exercent une pression sur les prix de l’immobilier, avance-t-il.

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