Coût du logement : Les inégalités se sont creusées entre 1996 et 2006 (INSEE)
PARIS, 17 nov 2010 (AFP)
La hausse des dépenses de logement (loyers, remboursement d’emprunt, charges) a été plus forte pour les ménages à faibles ressources que pour les plus aisés entre 1996 et 2006
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La hausse des dépenses de logement (loyers, remboursement d’emprunt, charges) a été plus forte pour les ménages à faibles ressources que pour les plus aisés entre 1996 et 2006, observe l’Insee dans une étude publiée mercredi dans son Portrait social de la France.
Les dépenses de logement pèsentfortement, et de plus en plus, sur le revenu des ménages à faibles ressources (les 30% des ménages les plus modestes), notent les auteurs de cette étude. C’est le cas pour tous les statuts d’occupation (propriétaire, accédant à la propriété, locataire du parc privé ou du parc social), mais plus particulièrement pour les locataires du parc privé.
En 2006, les dépenses de logements représentaient (allocations logements déduites) 27% des ressources (avant impôts) des locataires du privé, soit 2 points de plus qu’en 1996. Mais cette augmentation a été de 5 points pourles ménages à faibles ressources qui consacraient en 2006 39% de leurs ressources à se loger, contre 34% en 1996.
Pour les ménages locataires du parc social, elles constituaient 22% des ressources, 1 point de plus qu’en 1996. Pour les ménages les plus modestes, cette hausse a été de 3 points, faisant passer les dépenses de logement de 23% à 26% de leurs ressources.
En ce qui concerne les locataires du privé, la hausse plus rapide des loyers des ménages à faibles ressources s’explique en partie par la légère augmentation de la surface de leurs logements. Maisl’essentiel de l’augmentation est du à la hausse générale des loyers.
Pour les accédants à la propriété, l’augmention du poids des dépenses de logement pour les ménages à faibles ressources s’explique essentiellement par la forte montée des prix de l’immobilier au début des années 2000 et à la diminution de la proportion de bénéficiaires d’aides au logement (de 59% à 37%).
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