Privatisation de la FDJ : ce succès important est une mauvaise nouvelle pour les particuliers
Les Français ont souscrit d’ores et déjà pour 1 milliard d’euros pour la mise en Bourse de la Française des Jeux a annoncé ce jour Bruno Le Maire. Une nouvelle pas si bonne que cela pour les petits porteurs. Leurs ordres ne seront pas servis en intégralité, avec de plus, un prix en haut de fourchette.
🎁 Lucya CNP : le contrat d’assurance vie le moins cher du marché
Lucya CNP est le nouveau contrat d’assurance vie exclusivement distribué par Lucya, assuré par CNP Assurances, accessible à partir de 500 euros seulement, sans frais sur les versements, avec des frais de gestion annuels de seulement 0.30% sur les unités de compte, dont des ETF éligibles. Aucuns frais de transaction sur les ETF, c’est un cas rare sur le marché. Gestion pilotée à seulement 0.55% de frais de gestion tout inclus. Près de 1.200 supports d’investissements proposés, Lucya CNP est le contrat d’assurance vie à détenir en 2026. Bonus de rendement allant jusqu’à +2.70% en 2026 et 2027, sous conditions.
Les Français ont souscrit dès à présent pour 1 milliard d’euros pour la mise en Bourse de la Française des Jeux, qui s’annonce comme un "immense succès populaire" selon le ministre de l’Economie et des Finances. "Je fixerai le prix la semaine prochaine mais à l’heure où je vous parle, il y a pour un milliard d’euros de souscriptions des particuliers, c’est un immense succès populaire", a déclaré Bruno Le Maire sur l’antenne de BFM TV. "Les Français sont au rendez-vous, les souscripteurs sont au rendez-vous", a-t-il dit.
Prix de l’action entre 6,50 et 19,90 euros
Une source bancaire chargée du placement a indiqué la semaine dernière qu’en raison d’une forte demande, le prix de l’IPO s’orientait vers le haut de la fourchette initialement fixée entre 16,50 et 19,90 euros. "Les petits souscripteurs seront servis en priorité, ceux qui ont des demandes de quelques centaines d’euros", a promis Bruno Le Maire.
L’IPO de la FDJ, la plus importante que la place de Paris ait connue depuis celle d’Amundi en 2015, pourrait en cas de succès pousser l’exécutif à mettre en œuvre d’autres privatisations. Paris souhaite notamment céder tout ou partie de ses 50,6% dans le gestionnaire d’aéroports ADP mais une demande de référendum visant à bloquer le projet est en cours et l’Etat ne prendra aucune décision avant la fin de la procédure, attendue après les municipales de mars prochain, a dit le ministre de l’Economie. Concernant Engie, "la possibilité (de privatiser une partie du groupe énergétique) est ouverte et nous en ferons usage au bon moment", a ajouté Bruno Le Maire, parlant d’une échéance de "quelques mois plutôt qu’avant la fin de l’année".
Héritière de la loterie nationale créée en 1933, la FdJ est une des rares entreprises publiques françaises en bonne santé financière. Son nom est aussi très familier pour les Français, qui ont encore misé l’an dernier près de 16 milliards d’euros dans ses jeux d’argent et de hasard.
Pour cette privatisation, tout l’enjeu du gouvernement était de séduire les petits épargnants, d’autant que c’est la première fois depuis 2005 et l’entrée en Bourse d’EDF que le grand public sera associé à une telle opération initiée par l’Etat.
Pour les convaincre d’investir, plusieurs avantages ont été réservés aux petits épargnants : outre une décote de 2%, ils se verront également attribuer une action gratuite pour 10 achetées s’ils les conservent pendant 18 mois.
L’Etat sera triplement gagnant dans l’opération : outre l’argent tiré de la vente de ses parts, il va continuer d’empocher les quelque 3,5 milliards d’euros de recettes fiscales et sociales versées chaque année par la FDJ, même après la privatisation. Et il va recevoir 380 millions d’euros de l’entreprise en échange du monopole pour exploiter pendant 25 ans jeux de loterie et paris sportifs dans son réseau physique.
Sélection des 3 meilleures offres de souscription de contrats d'assurance-vie
TOP
OFFRES
DÉTAILS
EN SAVOIR +
🥇 1
Lucya by AXA (AXA FRANCE VIE) Jusqu'à 250€ offerts (sous conditions).
Yomoni Vie (SURAVENIR) Jusqu'à Jusqu'à 1500 euros offerts avec le code YOMONIPILOTE pour toute 1ere souscription à une assurance-vie jusqu'au 30/06/2026.
Les offres promotionnelles sont soumises à conditions.
📧 Newsletter FranceTransactions.com
👉 Abonnez vous à notre lettre quotidienne. Plus de 90.000 lecteurs font confiance à la newsletter de FranceTransactions.com pour mieux être informés sur l’épargne et les placements. Lettre gratuite, sans engagement, sans spam, dont le lien de désabonnement est présent sur chaque envoi en bas du courriel. Recevez tous les jours, dès 9 heures du matin, les infos qui comptent pour votre épargne.
C’est parti pour la période de réservation de vos actions FDJ. La fourchette de prix a été fixée, entre 16.50 et 19.90€, et le montant minimum de souscription est de 200€. Faut-il souscrire tout de (...)
Une décote de seulement de 2% sur le prix de l’action, 1 action gratuite pour 10 achetées au bout de 18 mois, un prix de privatisation non encore déterminé pais oscillant entre 15 et 20 euros. Si FDJ, (...)
Après une seule semaine de période de réservation des actions de la FDJ, pas moins de l’équivalent de 600 millions d’euros ont été demandé par les Français. Un succès populaire indéniable. Du coup, toutes (...)
Mare Nostrum, expert innovant des Ressources Humaines pour les PME/ETI, a annoncé le 15 novembre 2019 le lancement de son introduction en Bourse sur Euronext Growth, en vue de l’admission aux (...)
Le début des négociations des actions FDJ sur le marché réglementé d’Euronext à Paris est prévu ce matin à 9h30 sur une ligne de cotation intitulée FDJ Promesses. Fort du très grand succès de son IPO, le (...)
Non, les Français ne continuent pas de jouer autant aux jeux d’argent quant tout va vraiment mal. La FDJ, qui tient son assemblée générale ce jour, confirme le fort impact de la crise sanitaire : (...)
Les pistes pour économiser sur ses frais de carburants sont nombreux sur la toile : partager sa voiture, réduire ses déplacements, passer à la consommation de super éthanol, etc. Mais cela ne résout (...)