
Immobilier neuf : après 3 années de crise, 2026 ne s’annonce pas mieux
Plus de 22% de baisse pour les mises en chantier en 2025, l’immobilier neuf s’enfonce toujours plus dans la crise.
L’ex-sénateur PRG de Haute-Corse, Joseph Castelli, est jugé à partir de lundi à Bastia pour trafic d’influence passif, la justice le soupçonnant d’avoir obtenu des travaux gratuits sur sa villa en échange de l’octroi de marchés publics évalués à 10 millions d’euros.

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M. Castelli, 72 ans, qui nie les faits reprochés, sera jugé devant le tribunal correctionnel de Bastia pour trafic d’influence passif, recel de biens provenant d’un délit, blanchiment aggravé et faux en écriture pour des faits allant de 2009 à 2016. A ses côtés, trois chefs d’entreprise sont poursuivis pour corruption active et abus des biens ou du crédit d’une société par un gérant à des fins personnelles.
En octobre 2018, M. Castelli avait déjà été condamné par le tribunal correctionnel de Bastia à deux mois de prison avec sursis et 30.000 euros d’amende pour avoir sous-estimé volontairement la valeur de sa résidence principale, au cœur de ce nouveau procès, en l’évaluant à 353.000 euros tandis que France Domaines l’estimait à plus d’un million d’euros. Les entrepreneurs sont soupçonnés d’avoir contribué au financement de cette villa et d’avoir,en échange, bénéficié de marchés de travaux publics d’un montant de 10 millions d’euros, avait indiqué au moment de leurs mises en examen en janvier 2016 le procureur de Bastia de l’époque, Nicolas Bessone.
Ces marchés avaient été attribués jusqu’en 2010, selon M. Bessone, parla communauté de communes de Casinca, en Haute-Corse, et par la mairie de Penta-di-Casinca, collectivités alors dirigées par M. Castelli. Ces mises en examen résultaient d’une enquête qui portait sur les conditions d’acquisition et le financement des travaux dans la demeure de M. Castelli, alors qu’il présidait le Conseil général de Haute-Corse de 2010 à 2014. Le bureau du Sénat avait levé en octobre 2015 l’immunité parlementaire de M. Castelli, à la demande de celui-ci. Une telle mesure est très rare.
Commerçant à la retraite, il avait été éluà la Haute Assemblée en 2014 et ne s’est pas représenté en septembre 2020. Né en 1948 dans le village de Penta-di-Casinca , M. Castelli a d’abord été premier adjoint de cette commune, en 1977. Il a ensuite été élu, en 1982, conseiller général du canton de Vescovatoet maire de Penta-di-Casinca, mandat qu’il a rempli jusqu’en 2010.
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