Gros coup de frein en 2015, sur les hausses de loyers à la relocation dans l’agglomération parisienne (Olap)
Conséquentes ces dix dernières années, les hausses de loyer imposées par les bailleurs après le départ d’un locataire ont enregistré un coup de frein brutal l’an dernier dans l’agglomération parisienne, selon l’enquête annuelle de l’Observatoire des loyers de l’agglomération parisienne (Olap).
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Gros coup de frein en 2015, sur les hausses de loyers à la relocation dans l’agglomération parisienne (Olap)
Ce "saut à la relocation", ou hausse moyenne enregistrée du loyer entre l’ancien et le nouvel occupant d’un logement, n’a été que de +0,2% en 2015, soit le niveau le plus faible depuis 2001, selon les premières estimations de cette enquête publiée jeudi, dont les résultats définitifs seront connus en juin.
A Paris, cette hausse a toutefois été bien plus élevée, de +0,8% mais "la décélération est très nette depuis 2014, accentuée en 2015 par l’encadrement des loyers, effectif depuis le 1er août", note l’Olap.
Cela marque un coup d’arrêt après les hausses imposées par les bailleurs à leurs nouveaux locataires, voisines de ou supérieures à 6%, dans l’agglomération parisienne, de 2006 à 2013.
A Paris, cette hausse a même été supérieure à 8% de 2007 à 2012, avec un pic de plus de 10% en 2011, selon les statistiques del’Olap.
Quant aux loyers d’habitation du parc locatif privé non meublé dans leur ensemble, ils ont augmenté l’an dernier de 0,3% en moyenne dans l’agglomération parisienne, selon l’organisme.
C’est là aussi le plus faible rythme d’évolution des loyers depuis 2001, "très proche de celui de l’Indice de Référence des Loyers , dont la progression moyenne annuelle est de 0,2%", précise l’Olap.
Cette modération résulte en grande partie des décrets annuels de limitation de la hausse des loyers à la relocation, pris chaque été depuis août 2012.
Il découle aussi probablement de l’entrée en vigueur à Paris au 1er août 2015, de l’encadrement des loyers instauré par la loi Alur du 24 mars 2014, portée par l’ex-ministre du Logement Cécile Duflot.
Ce dispositif régule le marché en imposant qu’à l’occasion de la signature d’un nouveau bail ou lors d’un renouvellement, le loyer d’un logement ne puisse dépasser de 20% un loyer de référence fixé par arrêté préfectoral (sauf "complément de loyer"), ni lui être inférieur de 30%.
Les nouveaux emménagés dans l’agglomération parisienne ont ainsi pu bénéficier l’an dernier d’une "stagnation des loyers", dit l’Olap.
A Paris, les locations se sont conclues à un loyer moyen de 25,1 euros le m2, soit un niveau supérieur de 2,9% à celui de 2014.
En petite couronne, "la modération des loyers de relocation se confirme avec unloyer moyen de 18,2 euros le m2, au niveau de celui de 2014".
L’évolution des loyers à la relocation demeure "légèrement supérieure à l’inflation à Paris", note l’Olap, dans un contexte économique "encore déprimé".
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