Entrée des villes australiennes au palmarès des cités les plus chères au monde
Sydney, 7 juil 2011 (AFP)
Sydney, Melbourne, Perth et Brisbane ont fait leur entrée dans le palmarès des villes plus chères au monde, sous l’effet de la flambée du dollar australien, selon une nouvelle étude
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Sydney, Melbourne, Perth et Brisbane ont fait leur entrée dans le palmarès des villes plus chères au monde, sous l’effet de la flambée du dollar australien, selon une nouvelle étude rendue publique jeudi.
Sydney et Melbourne se classent désormais respectivement à la 6e et 7e place des cités les plus chères de la planète, selon l’étude biennale sur le coût de la vie d’une unité de recherche du journal The Economist.
Plus significativement encore Perth et Brisbane, les plus proches des mines de charbon et de minerais de fer en pleine expansion, ont atteint les 13e et 14e place, respectivement.
"Il y a 10 ans, Sydney se rangeait à la 71e place et Melbourne à la 80e, tandis que Perth était classée à la 91e et Brisbane à la 93e", selon l’étude.
"C’est le point culminant d’une formidable hausse du coût de la vie dans les villes australiennes, ces dix dernières années, une période pendant laquelle le dollar australien est passé d’environ 50 cents US à la parité avec le dollar américain", a ajouté le rapport.
La demande asiatique insatiable pour les matières premières nécessaires à la fabrication de l’acier a entraîné une forte hausse des prix à des niveaux antérieurs à la crise de 2008.
Du coup, il devient moins cher de vivre à Londres, Vienne, Rome, Berlin, Hong Kong ou Pékin que dans la plupart des villes australiennes.
La ville de Tokyo se classe pour sa part à la première place, un rang qu’elle a très souvent occupé cesdeux dernières décennies. Osaka occupe la troisième place.
"La faible inflation et confiance des consommateurs perdurent au Japon, mais comme le yen s’est renforcé significativement ces deux dernières années, Tokyo est quand même revenu dans les premières places", selon l’étude.
"Cette année, le coût de la vie a augmenté à Tokyo, malgré le coût humain et économique du tremblement de terre et du tsunami qui ont frappé (le Japon) en mars", a noté l’étude.
Malgré les craintes persistantes liées à la crise de la dette en zone euro, le top 10 a quand même une "saveur européenne" en comptant Paris, Oslo, Genève, Zurich et Francfort.
La plupart des villes les moins chères se trouvent pour leur part en Asie, avec Karachi au Pakistan, en dernière place du classement.
Bombay et Delhi figurent aussi dans les 10 derniers etce "malgré l’émergence de l’Inde" sur la scène économique mondiale.
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