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META n’est plus seulement une entreprise de réseaux sociaux dopés à la pub. C’est désormais un acteur industriel de l’IA, prêt à brûler du cash pour ne pas rater le virage technologique du siècle. Et visiblement cela plaît aux investisseurs, l’action META a grimpé de près de 10% après présentation des résultats.
META : Marc Zuckerberg joue tapis sur l’IA
Marc Zuckerberg ne bluffe plus. Avec les derniers résultats de META, le patron de Facebook, Instagram et WhatsApp a posé ses jetons au milieu de la table et annoncé la couleur : all-in sur l’intelligence artificielle. Quitte à faire grincer des dents à court terme, il parie désormais l’avenir du groupe sur les modèles, les puces et les data centers.
Sur le plan comptable, les chiffres racontent une histoire à deux vitesses. D’un côté, les revenus publicitaires tiennent bon, portés par Instagram et Reels, preuve que la machine META sait encore imprimer des billets. De l’autre, les dépenses explosent. Très clairement. Les investissements dans l’IA font grimper la facture à des niveaux rarement vus, avec des dizaines de milliards promis aux infrastructures, aux GPU et au développement de modèles maison.
Le chiffre d’affaires de Meta Platforms META.O , propriétaire de Facebook, a bondi de 24 % au cours du trimestre de décembre, grâce au ciblage publicitaire en ligne renforcé par l’intelligence artificielle. L’IA a également été à l’origine d’une prévision de revenus pour le premier trimestre qui a dépassé les estimations, montrant que les ventes croissantes de Meta pourraient financer les dépenses des centres de données qui devraient augmenter de 87 % cette année pour atteindre 135 milliards de dollars.
Pour les amateurs de numérologie
Meta Platforms, Inc. a publié ses résultats financiers pour le quatrième trimestre et l’année complète clos au 31 décembre 2025. Pour le quatrième trimestre, la société a enregistré un chiffre d’affaires de 59,893 millions USD contre 48,385 millions USD un an plus tôt. Le résultat net s’est élevé à 22,768 millions USD contre 20,838 millions USD l’année précédente. Le bénéfice de base par action provenant des activités poursuivies était de 9.02 USD contre 8.24 USD un an auparavant. Le bénéfice dilué par action provenant des activités poursuivies était de 8.88 USD contre 8.02 USD un an plus tôt.
Sur l’ensemble de l’année, le chiffre d’affaires s’est établi à 200,966 millions USD contre 164,501 millions USD un an auparavant. Le résultat net a atteint 60,458 millions USD contre 62,360 millions USD l’année précédente. Le bénéfice de base par action provenant des activités poursuivies était de 23.98 USD contre 24.61 USD un an plus tôt. Le bénéfice dilué par action provenant des activités poursuivies était de 23.49 USD contre 23.86 USD l’année précédente.
L’IA n’est pas un gadget
Marc Zuckerberg, lui, assume. Mieux : il revendique. Pour lui, l’IA n’est pas un gadget ni une ligne de plus dans un rapport annuel, mais le nouveau cœur de META. Après le pari (coûteux) du métavers, voici celui de l’intelligence artificielle générative, intégrée partout : recommandations plus fines, publicités plus efficaces, assistants conversationnels dans WhatsApp, créateurs augmentés sur Instagram et Facebook.
Le message envoyé aux marchés est limpide : oui, les marges souffrent aujourd’hui, mais demain appartient à ceux qui auront les meilleurs modèles. Zuckerberg ne veut pas être dépendant des IA des autres. Il veut ses propres cerveaux artificiels, ses propres routes numériques et son propre écosystème.
Évidemment, le risque est énorme. Si l’IA ne délivre pas rapidement des usages monétisables, META pourrait se retrouver avec des data centers surdimensionnés et des investisseurs impatients. Mais Zuckerberg préfère perdre quelques mains maintenant que regarder la partie depuis le rail pendant que Microsoft, Google ou OpenAI raflent la mise.
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