Fiscalité épargne 2012 : Un taux de taxation à 39.5, les épargnants ont de la température !

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La fiscalité des placements épargne a sérieusement augmenté en début d’année. A 37,5% d’imposition sur les intérêts des placements épargne, les épargnants commençaient déjà à avoir chaud, à 39,5% ils auront une forte fièvre !

Crise de la dette : Qui paie ses dettes s’enrichit ?

Selon l’adage bien connu , qui paie ses dettes s’enrichit ! Simplement dans le cas du remboursement de la dette d’un Etat, nul n’est assuré de pouvoir bénéficier des effets positifs du remboursement du déficit. Entre promesses électorales et incertitudes sur la conjoncture économique, aucune projection dans l’avenir n’est permise. En théorie, la réduction du déficit devrait engendrer une baisse de la fiscalité, lors du retour à un bilan financier plus équilibré. Seul l’espoir d’une fiscalité moins forte reste donc permis...

Par contre, une seule chose reste certaine, les épargnants seront une nouvelle fois mis à contribution !

Fiscalité de l’Epargne : La fièvre monte !

Avec un taux de taxation à 37,5% au 1er janvier 2012, les épargnants commençaient déjà à avoir chaud ! Mais ce n’était sans compter les nouvelles mesures annoncées par Mr Sarkozy dernièrement. Ainsi, le taux des prélèvements sociaux, et notamment de la CSG pourrait encore monter de 2 points supplémentaires au 1er octobre prochain. Ainsi les contributions sociales, applicables sur tous les placements seraient portés à 39,50% ! Ce serait tout simplement le plus haut taux de taxation de l’épargne en Europe.

La déroute du modèle social à la française provoque une hausse de

Record de taxation de l’épargne : Inflation et taxes, un remède de cheval anti-épargne !

Une taxation de l’épargne à 39,50%, c’est beaucoup, mais certes, le déficit financier de la France, lié à une gestion budgétaire calamiteuse, mérite un redressement rapide. Cependant, ce qui reste troublant pour les épargnants est que ces taxes portent sur les intérêts soumis à l’inflation, et non sur des rendements réels.

A l’instar du livret a, dont le rendement réel est actuellement négatif, les épargnants devront suivre avec attention l’évolution de l’inflation, car les intérêts perçus, soumis à une taxation globale de 39,50%, restent brut de l’inflation. Un rendement brut de 4%, diminué de 2% d’inflation, ressort à 1,21% net, pas de quoi bien préparer sa retraite !

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