Hausse des prix : On nous prend pour des jambons !

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La hausse des prix des produits quotidiens est de plus en plus accentuée. Dernier exemple en date, le prix du fameux jambon-beurre qui a augmenté de 4,76 % en 2011. Détails et avis des internautes...

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Hausse des prix : le beurre, l’argent du beurre...

Mardi 31 janvier 2012, à l’occasion de la présentation du salon du sandwich qui se tiendra en mars à Paris, l’indice jambon-beurre a été publié. Il montre que le prix du fameux "parisien", le sandwich jambon-beurre, a augmenté de 4,76 % en 2011 !

Aujourd’hui, le casse-croûte le plus vendu en France s’établit en moyenne à 2,64 euros quel que soit le pain. La hausse est encore plus visible dans la grande distribution puisqu’un sandwich triangle à base de pain de mie coûtait 79 centimes en décembre 2010 chez un "hard discounter" et est vendu 90 centimes aujourd’hui soit près de 14 % d’augmentation.

Une hausse faramineuse pour le sandwich préféré des Français et nettement supérieure à l’inflation moyenne en 2011 (2,1 %).

Loin des discours consensuels sur la hausse des prix et les effets de la crise qui ne toucheraient pas notre vie quotidienne, on remarque depuis maintenant plusieurs mois que la vérité est différente.

Entre la hausse du prix de l’essence et du gazoil qui ont fait littérallement exploser les tarifs à la pompe, l’augmentation du gaz, du prix des mutuelles et des assurances en générale ou l’augmentation du prix du tabac et des sodas, la vie quotidienne coûte plus cher pour les français en 2012.

.... Et les impôts !

Si on ajoute à cela les mesures annoncées par le Président de la République Nicolas Sarkozy dimanche 29 janvier, et qui prévoit l’augmentation de 2 points de la CSG (contribution sociale généralisée) et d’1,6 point de la TVA (taxe sur la valeur ajoutée), on obtient un cocktail qui risque d’être difficile à avaler.

Si le président sortant était réélu, à partir du 1er octobre 2012, les épargnants seraient taxés à hauteur 39,5 % (24 % d’impôts et surtout 15,5 % de prélèvement sociaux) sur leurs intérêts. Un taux record qui risque d’être mal vu quand on sait que la taxation sur les dividendes serait elle de "seulement" 36,5 %, un pari risqué du gouvernement à moins de 3 mois du premier tour des présidentielles.

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