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Prix de l’immobilier : le délire continue dans les grandes villes

Prix de l’immobilier, la hausse perdure après le confinement. © FranceTransactions.com/stock.adobe.com
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Avec la crise, les prix de l’immobilier auraient pu au moins se calmer, sans évoquer de véritables baisses. Mais selon le dernier baromètre des prix LPI-SeLoger, il n’en est rien. Le délire a repris de plus belle, et la hausse des prix s’accélère même dans les grandes villes, alors que tout milite pour une baisse des prix.

Si les prix de l’immobilier chutent dans plusieurs pays européens, la France fait toujours figure d’exception, comme lors de la dernière crise financière.

La seconde vague du virus de l’immobilier

Juste du délire. Les Français n’ont qu’un seul intérêt : l’immobilier. Acheter, acheter... Vendre ou acheter. La folie immobilière a repris de plus belle. Tant mieux. Le rebond post-covid se fasse incontestablement sentir, force est de constater qu’il ne saurait, à lui seul, impulser suffisamment d’élan à l’activité de l’immobilier pour qu’elle puisse retrouver le niveau que serait le sien si l’épidémie n’avait pas conduit au gel des transactions durant plus de deux mois... « Le nombre de compromis de vente signés durant les 20 derniers jours de mai a été 3,5 fois supérieur à celui d’avril. Puis le nombre de compromis a encore pratiquement doublé en juin, faisant qu’au total il a presque quintuplé entre avril et juin » fait remarquer Michel Mouillart, Porte-Parole du Baromètre LPI-SeLoger.

Baromètre LPI-SeLoger Juillet 2020
Baromètre LPI-SeLoger Juillet 2020 © LPI-SeLoger

Hausse des prix des logements : ça s’accélère dans les métropoles !

Nous marchons sur la tête. 10 %. Sur l’année, c’est la hausse minimale qu’atteint le prix de l’immobilier ancien (3 718 €/m², tous logements confondus, 3 314 €/m² pour une maison et 4 097 €/m² pour un appartement ) dans près de 25 % des villes françaises de plus de 50 000 habitants. Michel Mouillart remarque d’ailleurs que c’est dans les villes que l’épidémie de Covid n’a pas épargnées que la hausse des prix des logements est la plus forte.

Le prix au mètre carré à Mulhouse augmente de 12,8 % sur 1 an. Metz (+ 9,5 %), Épinay-sur-Seine (+ 10,3 %) et Bondy (+ 11,9 %) voient également leurs tarifs immobiliers prendre de la vitesse… À l’inverse, le prix au m² à Paris ralentit fortement, avec une hausse annuelle qui se limite à 4,6 %, alors qu’elle atteignait 6,7 % en 2019. D’autre part, exception faite de Brest et de Montpellier, les logements coûtent plus cher dans les centres-villes des métropoles que dans leurs périphéries. Des surcotes allant de 10 % (sur le marché des appartements) à 30 % (pour une maison) ont ainsi été relevées.

Ce délire, jusqu’à quand ?

Et bien, personne ne le sait vraiment. Peut-être à jamais, les occasions de baisse de prix ont été balayées depuis ces 20 dernières années, et pourtant elles ont été nombreuses. Un argument qui plaide en la faveur de la hausse éternelle que certains investisseurs défendent... Alors que les conditions de crédits sont de plus en plus tendues, sur fond de hausse des taux, que le souhait des citadins serait de s’excentrer, que les rendements de l’immobilier locatif d’habitation n’ont jamais été aussi bas, que la fiscalité sur la propriété immobilière n’a jamais été aussi élevée, etc. Mais rien n’y fait. Folie immobilière.

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Questions & Échanges

9 messages
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karim 5 janvier 2021 à 17h01min
Épargnant

Prix de l’immobilier : le délire continue dans les grandes villes

Bonjour Salim,Ton commentaire est un manifeste !Il doit être connu.
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Salim 31 décembre 2020 à 21h30min
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Prix de l’immobilier : le délire continue dans les grandes villes

Je suis un homme libre et je dis NON…Je suis un homme libre, je ne suis pas un numéro de dossier de crédit sur 25 ans, et je dis NON…Je dis NON à mon banquier, trop heureux d’acheter 25 ans de mon travail en me vendant son argent..Je dis NON à l’Etat complice qui augmente artificiellement le prix des biens de consommations notamment de l’immobilier afin de s’emparer de nos épargnes et de nous garder sous surveillance dans la dimension temps grâce à l’engament de remboursement…Je dis NON à mon banquier, qui me prête l’argent qui n’existe pas grâce à l’argent dette, juste en inscrivant un chiffer sur son PC et puis à c’est à moi de lui donner de la valeur en suant comme un esclave pendant au moins 25 ans...Je dis non à ces Proprios vendeurs qui voient des lingots d’or à la place de parpaings pourris et du Béton Armée potentiellement cancérigène et hyper polluant !Je dis NON à ces agents immobiliers imbéciles, incompétents et impolis,Je dis NON à l’Etat et son projet de crédit à 50 ans et de changement du régime des hypothèques....Je dis NON à ces propriétaires haussiers méprisant et tellement satisfait alors qu’ils ne sont ni plus riches ni plus intelligent ni plus quelqu’un que s’ils avaient braqué le magasin de jouets du coin pour y voler des billets de monopoly...Je dis NON à tous ceux qui voient de l’or a la place du parpaing !…Je dis NON à ceux qui veulent faire de moi un travailleur docile pour les 25 prochaines années…Je dis NON à ceux qui veulent me rendre heureux dans un 3 pièces sombre et moche...Je dis NON à ceux qui veulent me faire regarder la télévision pour oublier…Je dis NON à tous ces vieux qui veulent user et abuser de ma vie…Je suis un homme libre et je le resterais. Je suis un homme libre et je ne courberais pas l’échine....Ils ont cassé mon rêve de maison ? Mais non ! Ma maison sera les voyages, la connaissance, les gens et tous les plaisirs de cette terre....Le temps qu’il faille pour que tous ceux à qui je dis NON viennent me dire OUI et PARDON....Soyez libres, dites NON et nous compterons les mois….....à cause du délire immobilier la France est définitivement foutue…...bonne route à tous...
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ise 7 septembre 2020 à 17h46min
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Prix de l’immobilier : le délire continue dans les grandes villes

Objet 1 : Le Constat de la Bulle Immobilière. Avant l’an 2002 il n’y avait pas de bulle immobilière. Sauf exception les prix de l’immobilier étaient dans le Tunnel de Friggit (entre 0,9 et 1,1 fois le pouvoir d’achat au sens de Friggit).Depuis l’an 2002 la bulle immobilière se forme grâce à la manipulation de l’Etat (PTZ et Lois de défiscalisation) et surtout à la spéculation immobilière. C’est une politique de droite. Cependant le dernier gouvernement de gauche ne s’en prive pas. Tous responsables de la bulle immobilière.A ce jour la bulle immobilière est la plus grosse au monde. Elle est TROIS fois plus haute et CINQ fois plus longue que la bulle immobilière américaine de 2007. C’est extrême. bulle immobilière est un sujet tabou. Mais elle n’est un secret pour personne. Pour le constat vous pouvez télécharger les Courbes de Friggit ci-dessus. A l’ouverture la bulle immobilière vous saute aux yeux et vous ne pourrez jamais l’oublier. Impossible de dire le contraire.En Ile-De-France les prix de l’immobilier au mètre carré sont flambés (multipliés) par TROIS (DEUX) depuis l’an 2002, alors que le pouvoir d’achat des ménages augmente DIX fois moins vite depuis cette date. 2020 l’Encours du Crédit à l’Habitat dépasse Mille Milliards d’€ selon la Banque de France. Ci-dessus. Et plus de 80% des Revenus Disponibles des Ménages sont engloutis dans l’immobilier. Pour habiter les Français ne mangent plus à leur faim en France, alors que les Africains, eux, mangent à leur faim en Afrique. C’est une situation extrême insupportable. 2004 le commerce extérieur de la France est déficitaire. C’est une fuite permanente de la masse monétaire depuis 16 ans. Ci-dessus. Une bonne partie des finances de la production pour l’exportation est engloutie dans l’immobilier. La France n’est plus un pays exportateur net. 2004 la France est devenue le pays du chômage de très grande masse. Ci-dessus. Une bonne partie des finances pour l’emploi est engloutie dans l’immobilier. Aucun Président (ou Ministre) ne s’en occupe vraiment depuis 2004. Ils sont devenus observateurs de la courbe du chômage. 2004 l’économie du peuple de France est minée par la bulle immobilière. Conséquence : le pouvoir d’achat moyen des adultes (20306 €) ne fait plus partie des dix premiers pays les plus riches en Europe. Ci-dessus. Parfois ce montant n’est même pas suffisant pour payer les frais de notaire. France les prix de l’immobilier sont complètement déconnectés de la réalité depuis 2007. Le QE de la BCE ci-dessus (la planche à billet) a permis l’ultime hausse des prix de l’immobilier entre 2016 et 2019. Le record historique du volume des ventes immobilières date de 2019. Début 2020 les prix de l’immobilier sont au plus haut niveau historique juste avant le krach.Objet 2 : la situation du marché de l’immobilier.Le Krach Boursier.Entre le plus haut (6111 points du 19 février 2020) et le plus bas (3632 points du 18 mars 2020) l’ampleur du krach boursier du CAC 40 est de -40%. A ce jour du 5 septembre 2020 le CAC 40 est remonté à 4965,07 points. Ce rebond réduit l’ampleur du krach boursier à -19% à ce jour. Le krach boursier n’est toujours pas terminé.Pour soutenir la bourse les Banques Centrales du monde entier font miroiter les plans de planche à billet depuis plusieurs mois. En Europe la BCE sort le taux négatif sa dernière arme fatale monétaire pour les banques de la zone €uro.Cependant les activités de l’économie réelle ne sont pas reprises pour autant. Le PIB de la France est en baisse de -19,7% au premier semestre 2020. Les entreprises du CAC 40 sont en perte nette record au premier semestre 2020. Et les banques de la zone €uro ne sont pas encore sorties de la crise. Depuis fin juillet 2020 la BCE renouvelle sa demande aux banques de la zone €uro de ne pas verser de dividendes et de ne pas racheter leurs propres actions jusqu’à la fin d’année 2020.Le krach immobilier.Le krach immobilier est la suite instantanée de la réduction de la masse monétaire en France par le krach boursier. Le COVID-19 joue le rôle du déclencheur. Crédit Immobilier en Md€ Janvier Février Mars Avril Mai Juin JuilletAnnée 2019 14,7 15 15,2 15,2 15 15,9 16,8Année 2020 17,4 18,7 14,3 10,5 14,2 13 13,3Ratio 2020 sur 2019 1,184 1,247 0,941 0,691 0,947 0,818 0,792Baisse en % 5,921 30,92 5,333 18,24 20,83Ce krach immobilier est caractérisé par la baisse du volume de la production des nouveaux crédits immobiliers. Au mois d’avril 2020 ce volume est tombé proche de 10Md€. Ce volume correspond au niveau plancher de la période entre 2008 et 2014. Les volumes des crédits à l’habitat ci-dessus sont extraits du site de la Banque de France.Ce krach immobilier est caractérisé par la chute des ventes immobilières. La chute est bien au-delà de -80% en Ile-De-France pendant le confinement. Les ventes immobilières sont tombées au plus bas niveau historique. Sur l’année 2020 on prévoit une chute du volume des ventes de -25% par rapport à l’année 2019.Le marché de l’immobilier a bien terminé le tournant définitif vers la baise (ou le krach immobilier) au premier trimestre 2020. A ce jour du 5 septembre 2020 la situation du marché de l’immobilier correspond précisément à celle de la période entre 2008 et 2014. Paris les prix de l’immobilier sont en baisse de -4,2% au mois d’août 2020 sur trois mois selon le dernier Baromètre LPI-SeLoger. Cette-ci risque de se répandre sur tout le territoire à la rentrée 2020. On prévoit une baisse de prix de l’ordre de -5% par trimestre ou une baisse de -20% par an.Objet 3 : le krach immobilier est bien durable entre deux ans et douze ans.Sans précédent le krach immobilier (le plus grand de l’histoire de France) est bien durable entre deux ans et douze ans. En effet le marché corrige la bulle immobilière (la plus grosse au monde à ce jour) accumulée depuis 18 ans et il assure le retour naturel des prix de l’immobilier dans le Tunnel de Friggit. Soit une division de prix au mètre carré par TROIS (DEUX) en Ile-De-France. Ce sera un très long parcours de nombreuses années.La crise est-elle temporaire ? La Banque de France l’affirme. Et les propriétaires refusent la baisse des prix de l’immobilier en y croyant dur comme fer. Certains manipulateurs de renom font croire à la hausse des prix de l’immobilier après le confinement. Ce n’est vraiment pas le bon moment de mentir.La baisse de prix contre la vente est bien la seule recommandation donnée aux propriétaires. A l’heure du krach immobilier les propriétaires doivent passer à l’action sans attente. Faute de quoi les propriétaires vendront leurs biens immobiliers après la fin du krach immobilier dans deux ans (et plus) et après la fin de la division de prix au mètre carré par TROIS (DEUX) en Ile-De-France.La bulle immobilière mine l’économie du peuple de France depuis 18 ans. A ce jour elle est devenue une fondue invendable. Pas une fondue à fromage, mais une fondue à patrimoine. Les nouveaux propriétaires seront ruinés. Il leur reste une case à lapin.Depuis 2007 la vente immobilière se résume au braquage de banque de l’acheteur par le propriétaire vendeur. Il est recommandé aux candidats à l’achat immobilier de boycotter la bulle immobilière dans les années à venir et d’attendre la fin du krach immobilier. Ce n’est pas le moment de s’endetter à vie pour acheteur un bien immobilier au prix trois fois au-dessus de sa valeur nominale. Objet 4 : les deux scénarios du krach immobilier.Il n’existe que deux scénarios du krach immobilier : le Scénario à l’Américaine et le Scénario à l’Espagnole. Le krach immobilier français n’échappera pas à la règle. Et il sera encore plus violent.Le Scénario à l’Américaine : Le krach immobilier américain de 2008 est un effondrement (une chute vertigineuse) des prix de l’immobilier. L’Etat Fédéral Américain n’est pas intervenu pour sauver les banques en faillite. Les prix de l’immobilier sont tombés sous le seuil de 0,9 fois le pouvoir d’achat au sens de Friggit avant de remonter. Cela a permis à l’économie américaine de se refaire une nouvelle sante. C’est le bon choix. Les Etats-Unis sont sortis renforcés de la crise financière de 2008 et ils sont devenus le pays le plus riche et surtout le pays du Plein Emploi pendant une décennie (entre 2010 et 2020). Le Scénario à l’Espagnole : Le krach immobilier espagnole de 2008 est un effondrement (une chute vertigineuse) des prix de l’immobilier au début et ensuite une baisse continue (et interminable) des prix de l’immobilier. A ce jour de 2020 ce krach immobilier espagnole n’est toujours pas terminé. L’Etat Espagnole est bien interventionniste. Depuis 2008 l’économie espagnole est dans un état de merde avec le chômage de très grande masse aussi interminable. L’Espagne n’est pas sortie renforcée du krach immobilier de 2008 avant celui de 2020.Les deux scénarios ci-dessus du krach immobilier sont visibles dans les Courbes de Friggit. Page Comparaison internationale. Il est recommandé à l’Etat de bien suivre l’exemple de l’Etat Fédéral Américain et de ne pas y intervenir. Faute de quoi l’Etat risquera la ruine à son tour à cause des montants astronomiques en jeu. La BCE refuse l’annulation des dettes des Etats de la zone €uro.Merci au COVID-19 d’Avoir Fait Exploser la Bulle Immobilière. Celle-ci Mine l’Economie du Peuple de France Depuis 18 Ans.
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ise 12 août 2020 à 21h07min
Épargnant

Prix de l’immobilier : le délire continue dans les grandes villes

Le Krach Boursier.Entre le plus haut (6111 points du 19 février 2020) et le plus bas (3632 points du 18 mars 2020) l’ampleur du krach boursier du CAC 40 est de -40%. A ce jour du 8 août 2020 le CAC 40 est remonté à 4889,52 points. Ce rebond réduit l’ampleur du krach boursier à -20% à ce jour. Le krach boursier n’est toujours pas terminé.Pour soutenir la bourse les Banques Centrales du monde entier font miroiter les plans de planche à billet depuis plusieurs mois. Cependant les activités de l’économie réelle ne sont pas reprises pour autant. Les entreprises du CAC 40 sont en perte nette record au premier semestre 2020. Et les banques de la zone €uro ne sont pas encore sorties de la crise. Depuis fin juillet 2020 la BCE renouvelle sa demande aux banques de la zone €uro de ne pas verser de dividendes et de ne pas racheter leurs propres actions jusqu’à la fin d’année 2020.Le Krach Immobilier.Marquant la fin du cycle haussier le krach immobilier a commencé un trimestre avant le krach boursier.Au premier trimestre 2020 l’ampleur de la baisse du volume de la production du nouveau crédit immobilier est de -25%. Au deuxième trimestre 2020 l’ampleur de la baisse du volume de la production du nouveau crédit immobilier est de -40%. Au mois de juillet 2020 l’ampleur de la baisse du volume de la production du nouveau crédit immobilier est de -25%. Le krach immobilier semble suivre l’évolution du krach boursier du CAC 40. C’est à dire suivre la baisse de la masse monétaire (provoquée par le krach boursier) en France. A ce jour le krach immobilier n’est toujours pas terminé. La baisse du volume des ventes immobilières (et du chiffre d’affaires) est bien proportionnelle à la baisse du volume de la production du nouveau crédit immobilier.Malgré la bulle immobilière la plus grosse du monde à ce jour et les prix de l’immobilier TROIS fois au-dessus de la valeur nominale des biens (valeur de long terme ou celle correspondant au pouvoir d’achat des ménages au sens de Friggit), les prix de l’immobilier affichés par les propriétaires vendeurs coriaces ne baissent pas. Ces derniers sont très déterminés à braquer les banques des acheteurs. Sur le marché les prix affichés sont hors norme défiant tout acheteur, les invendus invendables s’accumulent et ils inondent complètement Internet.Au premier trimestre 2020 les prix de l’immobilier étaient au plus haut niveau historique selon les Courbes de Friggit d’août 2020. Cette hausse semble suivre la hausse des prétentions des propriétaires vendeurs.Pour plus d’information vous pouvez consulter le crédit à l’habitat sur le site de la Banque de France et le crédit logement sur le site de l’Observatoire du Crédit Logement et les Courbes de Friggit.Avis au Propriétaire : Sauve qui peut. Baisser les prix, Capituler sans conditions et vendre le plus tôt possible. L’heure n’est plus à la spéculation des prix à la Hausse. Avis à l’Acheteur : Boycotter la Bulle Immobilière et Attendre la fin du krach immobilier dans deux ans (et plus). Attention au Braquage de Banque par le Vendeur. Virer ce dernier le cas échéant.
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Badtimes 30 juillet 2020 à 19h44min
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Prix de l’immobilier : le délire continue dans les grandes villes

Il faudra attendre je pense les prix véritables Des transactions une fois finalisées données par L’observatoire des Notaires. LPI Seloger ne reflète que les prix De ventes mis en Publicité : quid du taux de négociation ? Et quid des produits revenant à la vente 3 ou 4 mois après la signature d’un compromis jamais finalisé. Les prix dans les métropoles ne reflètent qu’un marché spécifique de gens avec les moyens qui ne seront que peu impactes par la crise(exception peut être de Toulouse).Il faudra attendre septembre pour voir la vraie tendance du marché. S’il baisse on paiera moins d’IFI🤗
a
adnstep 23 juillet 2020 à 18h59min
Épargnant

Prix de l’immobilier : le délire continue dans les grandes villes

"les acquéreurs modestes étant les premiers à sortir du marché, le prix moyen augmente mécaniquement... pour un temps."Tout à fait. C’est aussi parce que dans un marché moins tendu, les bicoques surévaluées ne se vendent pas, tandis que les biens nickel continuent de se vendre, et au prix. On constate d’abord une contraction du marché, puis une baisse des prix. Baisse des prix non pas due à un effondrement généralisé, mais au retour à leur prix normal des biens surévalués.
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adnstep 23 juillet 2020 à 18h54min
Épargnant

Prix de l’immobilier : le délire continue dans les grandes villes

"l’État est également inquiet de la hausse de l’endettement privé et a clairement formulé ses recommandations via le HCSF." Ces recommandations n’ont pas été émises que par peur de l’endettement privé, mais surtout pour que les banques se mettent en règle avec les accords de Bale III et Bale IV, qui les obligent à augmenter leurs fonds propres.
P
Piotr 23 juillet 2020 à 17h46min
Épargnant

Prix de l’immobilier : le délire continue dans les grandes villes

Bonjour à tous, Il ne faut pas se laisser impressionner par les articles des lobbyistes de l’immobilier. Leur intérêt objectif est de suggérer que l’immobilier continue de monter, pour inciter les gens à acheter et soutenir le marché. En l’occurrence, Michel Mouillart est un lobbyiste habile avec un petit vernis universitaire.Bien sûr, le secteur de l’immobilier et l’État (à cause des imposantes rentrées fiscales) n’ont pas intérêt à ce qu’il y ait un krach violent. Ceci dit, l’État est également inquiet de la hausse de l’endettement privé et a clairement formulé ses recommandations via le HCSF. Il vaut mieux pour lui renoncer à une partie de ses revenus fiscaux qu’éponger une immense crise bancaire.Comment interpréter les chiffres actuels ? D’abord, le rebond depuis mai n’est pas si impressionnant qu’il en a l’air. Il est évalué en fonction de l’activité d’avril qui était tombée à un niveau abyssal. En réalité, on n’arrive pas à retrouver et on ne retrouvera très probablement pas les volumes d’avant la crise. Au delà du rattrapage, le marché risque fort de s’affaisser. Concernant les prix, deux raisons expliquent en bonne partie leur montée : d’abord, les moyennes reflètent des transactions déjà conclues pour la plupart avant mars ; ensuite, les acquéreurs modestes étant les premiers à sortir du marché, le prix moyen augmente mécaniquement... pour un temps.Certes, l’argent injecté par les banques centrales peut nourrir les bulles. Mais une majeure partie de l’immobilier résidentiel est portée par l’achat et la vente de résidences principales (voire secondaires) ou de petits investissements locatifs - soutenu par l’emprunt. Les recommandations du HCSF et le gros temps qui va bientôt s’abattre sur les banques vont encore compliquer et renchérir l’accès au crédit dans les mois à venir. Le chômage et l’incertitude quant à l’avenir vont décourager de nombreux acheteurs potentiels. L’étendue et la durée de la baisse dépendra des solutions apportées à la crise et de leur efficacité.
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adnstep 23 juillet 2020 à 13h30min
Épargnant

Prix de l’immobilier : le délire continue dans les grandes villes

Amusant, de constater que les Cassandre se sont encore trompés. Ce n’est pas parce qu’on souhaite la baisse qu’il va y avoir la baisse.Pourquoi cette hausse ? Parce que, comme pour la bourse, il faut bien mettre l’argent gratuit de la BCE quelque part (TINA).Parce que, juste après le coronavirus, les gens qui souhaitaient acheter et différaient cet achat ont concrétisé : l’immobilier, c’est rassurant pour les Français.Est-ce que ça va durer ? Je n’en sais rien, je n’ai pas de boule de cristal.Peut-être qu’avec le chômage massif à venir en 2021, on aura une baisse de 10% comme sur la période 2009-2014 ?

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