Bourse : Le CAC 40 au plus haut depuis 2007, avant la crise financière, et maintenant on fait quoi ?

Retour du CAC 40 sur ses plus hauts de 2007. Est-ce bien raisonnable ? © FranceTransactions.com/stock.adobe.com
C’est fait. La pandémie COVID est réglée, les investisseurs pensent que tout va bien se terminer et visent donc de nouveaux records. À moins que tout cela ne soit qu’un vaste enfumage, le temps d’une culbute et de préparer un bon vieux short, sur le coup de la prise en compte de l’endettement mondial... Totalement irrationnel.

Publié le , mis à jour le

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Des craintes maintenant que les indices sont au plus haut ?

Mais non ! Tout va bien. Ce n’est pas parce que le CAC 40 est à son niveau de 2007 qu’il va chuter. Il faudrait qu’il rejoigne son niveau de 2000 pour en être certain :) Toujours est-il que les investisseurs avertis ont largement pris leurs bénéfices. L’année est d’ores et déjà faite pour bon nombre d’investisseurs particuliers. Encore quelques billes pour jouer, mais il serait préférable de viser une baisse significative, car les cadavres devraient bientôt apparaître. Cette dette abyssale laissée par terre au niveau de la crise sanitaire va devenir un vrai sujet avec la remontée des taux d’intérêts. Même si les banques centrales s’en défendent, il faudra bien trouver un stratagème pour faire le ménage.

Dans le détail, l’indice CAC 40 a clôturé à 6.131,34 points, en progrès de 0,47%, dans un volume d’affaires de 3,3 milliards d’euros. Rien de passionnant de ce côté-là.

Open bar... 1 verre ça va... 3 verres...

En attendant, c’est évidemment toujours open bar et pour longtemps. Tant que le flot de liquidités injectées ne baisse pas, la bulle financière va continuer de grimper. Le seul vrai danger, c’est un réel réveil sur les taux d’intérêts de marché (rappel, pas ceux des banques centrales, ceux-là, ne risquent pas de bouger de si tôt). Dès lors que l’inflation va grimper plus fortement, avec la reprise massive de la consommation, le manque de matières premières, la grimpette des taux d’intérêts va mettre un vent de panique glacial et les zinzins vont prendre peur, comme d’habitude. Mettez donc des plus-values au chaud avant que tout ne brûle... Prudence.

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