
Dette de la France : 3 482,2 milliards d’euros à fin septembre 2025, en hausse de +1.93% en 3 mois
La dette de la France avoisine désormais les 3500 milliards d’euros, en forte hausse trimestre par trimestre.
Alors que certains redoutaient encore récemment une hyper-inflation, avec le montant colossale des dettes créées durant cette nouvelle crise, les financiers craignent bien davantage une déflation, bien plus dramatique pour les économies nationales.

BCE (Banque Centrale Européenne)déflationInflation France/Zone euroTaux BCE
Publié le par FranceTransactions.com (avec AFP)La banque en ligne Monabanq (Élue service client de l’Année pour la 9e fois consécutive) propose le livret épargne Monabanq au taux boosté de 5% brut, applicable pendant 3 mois, jusqu’à 100.000 euros de versement. Bénéficiez par ailleurs de l’offre de bienvenue permettant de recevoir jusqu’à 280 euros de prime pour l’ouverture de votre compte courant assorti de vos moyens de paiement.
Sans surprise, la BCE a laissé ses taux directeurs inchangés. Le taux directeur servant dans le refinancement des banques à court terme a notamment été maintenu à zéro, niveau auquel il campe depuis 2016.
| Taux fixes directeurs de la BCE (au 05 janvier 2026) | Taux |
|---|---|
| Taux de refinancement | 2.15 % |
| Taux de dépôt au jour le jour | 2.00 % |
| Taux de prêt marginal au jour le jour | 2.40 % |
La Banque centrale européenne (BCE) a, comme attendu, renforcé jeudi son imposant dispositif de soutien à l’économie en zone euro, toujours minée par la pandémie de Covid-19, en augmentant notamment la dotation du programme d’urgence de rachats de dette. Sa principale arme, le programme de rachats de dette privée et publique (PEPP) lancé en urgence en mars face à la première vague de la pandémie du Covid-19, a été prolongé de neuf mois jusqu’en mars 2022, et son volume a été porté à 1.850 milliards d’euros, en hausse de 500 milliards.
Cette nouvelles intervention de la BCE est nécessaire au regard de l’incertitude qui "reste forte" pour l’économie de la zone euro du fait "de la dynamique" de l’épidémie de Covid-19 et du calendrier de "déploiement du vaccin", a précisé l’institution de Francfort. L’autre programme plus ancien, dénommé "QE" ("Quantitative Easing", "Assouplissement quantitatif"), a lui été maintenu à son rythme actuel de 20 milliards d’euros par mois.
Pour éviter une vague de défaillances liées à l’épidémie, les gardiens de l’euro ont par ailleurs prolongé jusqu’en décembre 2021 les vagues en cours de prêts géants et bon marchés accordés aux banques, qui devaient auparavant prendre fin en juin 2021. Les conditions favorables accordées aux établissements pour les prêts en cours sont, elles, prolongées d’un an jusqu’en juin 2022. Les établissements qui prêteront assez d’argent dans l’économie pourront emprunter à la BCE à un taux jusqu’à 50 points de base inférieur à celui du taux de dépôt, maintenu jeudi à -0,50%. Ce dernier continuera à s’appliquer aux liquidités bancaires dormant aux guichets de la BCE, faute d’être distribuées sous forme de crédits. Ces mesures étaient attendues depuis l’annonce en octobre par la BCE d’un "recalibrage" des instruments pour faire face à l’évolution de la situation sanitaire et la menace d’un nouveau plongeon des économies de la zone euro. Rarement la banque centrale avait autant prévenu les investisseurs qu’elle allait adopter de nouvelles mesures de soutien monétaire.
Pour justifier ces décisions, la présidente de la BCE Christine Lagarde dispose d’un nouveau jeu de prévisions macroéconomiques courant jusqu’en 2022, évaluation cruciale de l’ampleur et la durée de la crise.
En novembre, l’inflation dans la zone euro est restée négative pour le quatrième mois consécutif (-0,3%). Les craintes de l’apparition d’une déflation au sein de la zone euro sont fréquentes auprès des économistes.
La résurgence de la pandémie en Europe a entraîné une rafale de nouvelles restrictions sur le continent, alarmantes pour les acteurs économiques. "Les projections de septembre sont devenues dépassées et trop optimistes", estime Carsten Brzeski, économiste à la banque ING. Loin de refluer, comme espéré, la seconde vague d’infections se maintient à un niveau élevé dans plusieurs pays, comme l’Allemagne. La première économie de la zone euro, qui a opté à l’automne pour des restrictions relativement souples, se prépare ainsi à durcir le cap au plus tard après Noël avec la fermeture envisagée des commerces non alimentaires et des écoles.
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