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À partir de ce lundi 1er avril 2026 au matin, les expulsions locatives sont autorisées à reprendre, la trêve hivernale prenant fin. Les expulsions pour occupation illégale d’un logement vont donc pouvoir reprendre.
Le saviez vous ? Le nombre de procédures en attente durant la période hivernale avoisine les 140.000 expulsions.
Instaurée par l’appel de l’Abbé Pierre durant l’hiver 1954, la trêve hivernale a été définitivement consacrée par une loi en 1956. Elle protège les locataires visés par une procédure d’expulsion durant les mois les plus froids de l’année. Si les propriétaires-bailleurs d’un logement occupé n’ont pas le droit stricto sensu d’expulser eux-mêmes les locataires, il n’en demeure pas moins qu’ils ont des droits pour permettre de récupérer leur bien au plus vite.
Trêve hivernale : une application incontournable, parfois contournée
Qui bénéficie vraiment de la fin de la trêve ? Uniquement les propriétaires ayant déjà obtenu, cumulativement, une décision de justice ET l’autorisation préfectorale. Autrement dit : ceux dont la procédure est déjà à son terme, et qui n’attendaient plus que le calendrier. Ils sont une infime minorité.
En effet, une procédure de résiliation de bail doit être enclenchée par le propriétaire pour récupérer son logement. Cependant, trois exceptions à la règle sont possibles pour le propriétaire. En effet, l’expulsion est possible pendant la trêve hivernale si le relogement du locataire expulsable est assuré, si l’immeuble dans lequel habite le locataire fait l’objet d’un arrêté de péril, et enfin dans le cas où les personnes n’ont pas l’autorisation de vivre dans le logement et ne paient pas de loyer (squatteurs).
Un parcours du combattant pour le propriétaire bailleur
Pour un propriétaire dont le locataire ne paie plus, la procédure ressemble à ceci : commandement de payer, assignation en justice, audience, décision du tribunal, demande de concours de la force publique à la préfecture… et attente. Longue attente. « La préfecture a théoriquement deux mois pour répondre. Dans la réalité, on observe 6 à 12 mois d’attente supplémentaire. Au bout du compte, une procédure complète dure entre 18 et 36 mois. Certains propriétaires, qui pensaient être « libérés » après la trêve, apprennent qu’ils devront attendre… la suivante. Avril 2027. » déclare Arnaud Hacquart, Président d’Imodirect.
Hausse des expulsions de 52% en 10 ans
"La Fondation Abbé Pierre redoute une forte hausse des expulsions à l’avenir, alors qu’elles ont déjà augmenté de 52 % en 10 ans", alerte un communiqué qui propose un bilan national à l’approche de la fin de la trêve hivernale, et liste les propositions de la fondation. "C’est toujours une période difficile, les expulsions pourront reprendre dès mardi, après le week-end et le lundi férié", explique Eric Constantin, directeur de la Fondation Abbé Pierre en Île-de-France.
"Des personnes isolées et des familles peuvent se retrouver à la rue ou sans solution, après l’arrivée des forces de police. On a un lieu d’accès au droit à Paris, en moyenne on accompagne chaque année entre 600 et 700 ménages parisiens en situation d’expulsion. On essaye de les rencontrer avant l’assignation, plus la situation est traitée en amont plus il y a de chance d’obtenir des résultats positifs : un échelonnement de la dette, des délais, un maintien dans les lieux, des dossiers de surendettement… Parfois ça marche", raconte-t-il.
"Sur les 600-700 logements, on obtient un maintien dans le logement dans 60% des cas. Malheureusement pour de nombreux ménages, on arrive à la situation où le propriétaire demande le concours de la force publique. On compte déjà une soixantaine de convocations au commissariat sur Paris, pour des ménages qu’on accompagne et où le concours de la force publique a été accordé. On n’a jamais vu un tel chiffre", poursuit Eric Constantin.
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