Alerte SCPI ⚠️ : baisses des prix de part et baisse des rendements attendus des SCPI Praemia REIM (ex Primonial)
La descente aux enfers continue pour les SCPI de l’ex groupe Primonial, désormais Praemia REIM, avec l’annonce de cette nouvelle vague de baisse du prix de parts.
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28 janvier, 14:33, par Cafti
Avec la permission de FranceTransaction, je vais en rajouter une couche à l’intention des épargnants qui atterriraient sur ce sujet via un moteur de recherche. J’ai lu la prose du Collectif Arkéa Primonial (CAP). Mon sentiment : « stupidité stratosphérique » est un euphémisme. • « On nous a promis […]un placement de bon père de famille » Le terme « bon père de famille » a disparu du droit français de puis août 2014, si un CGP emploie ce terme, soit il et stupide, soit il espère que son client l’est. Et si on veut absolument utiliser ce terme désuet, il ne peut s’appliquer qu’aux livrets garantis par l’État (donc les impôts) : A, DDS et Épargne populaire. • « Effondrement de la valeur : Le prix des parts a chuté drastiquement (passant de 208 € à 115 € pour Primopierre) », aucun des 6 000 surdoués n’a pensé à lire la documentation qui précise qu’une SCPI est soumise au risque de perte en capital ? Situation connue et normale puisqu’elles subissent les fluctuations du marché immobilier, les vacances locatives ou les impayés. • « Liquidité bloquée : Il est désormais quasi-impossible de revendre nos parts pour rembourser le crédit. » C’est le principe même d’une SCPI, ce n’est pas un placement mobilier (liquide), c’est un placement ’’immobilier" (le « i » de SCPI), avec une durée recommandée autour de 10 ans, et c’est la raison pour laquelle acheter des SCPI à crédit est une stupidité stratosphérique. Pour un placement boursier il est (quasiment) toujours possible de vendre, fût-ce à (grosse) perte, mais là il s’agit du marché secondaire, il me semble qu’il peut très bien ne pas y avoir d’acheteur. Cela dit mon offre d’achat pour 6 000 Primopierre à 1 € est toujours en attente de vendeurs. • « pendant que nous nous endettions, le groupe bancaire actionnaire (Arkéa) organisait sa propre sortie du capital en réalisant une plus-value massive ». Une plus-value massive en vendant ses parts à Altarea ? Ce collectif Théodule contre Arkéa Primonial se trompe de cible, les escrocs ce sont les CGP : « s’agissant d’un conseiller en gestion de patrimoine, l’escroquerie surgit lorsqu’il promet des rendements garantis sur un produit non garanti ou qu’il occulte des risques essentiels. » Si les risques essentiels (perte en capital, illiquidité) ont été occultés, il y a 6 000 plaintes individuelles à déposer. C’est totalement crétin de parler de bonne ou mauvaise gestion d’une SCPI. Il n’y a que la stratégie ou la composition qui est en cause. Ainsi Primopierre morfle parce que c’est 98 % de bureaux répartis pour 90 % à Paris ou en région parisienne. Primovie (80 % Santé) n’a perdu que 11 %, principalement sur les bureaux qui constituent 16 % de leur actif. Mon conseil aux 6 000 surdoués : si vous recevez un mail vous invitant à mettre à jour votre carte vitale, ou vous proposant de programmer une re-livraison colis pour 1,90 €, où vous avertissant que vous devez urgemment bloquer un paiement suspect… n’en faites rien.
• « On nous a promis […]un placement de bon père de famille » Le terme « bon père de famille » a disparu du droit français de puis août 2014, si un CGP emploie ce terme, soit il et stupide, soit il espère que son client l’est. Et si on veut absolument utiliser ce terme désuet, il ne peut s’appliquer qu’aux livrets garantis par l’État (donc les impôts) : A, DDS et Épargne populaire.
• « Effondrement de la valeur : Le prix des parts a chuté drastiquement (passant de 208 € à 115 € pour Primopierre) », aucun des 6 000 surdoués n’a pensé à lire la documentation qui précise qu’une SCPI est soumise au risque de perte en capital ? Situation connue et normale puisqu’elles subissent les fluctuations du marché immobilier, les vacances locatives ou les impayés.
• « Liquidité bloquée : Il est désormais quasi-impossible de revendre nos parts pour rembourser le crédit. » C’est le principe même d’une SCPI, ce n’est pas un placement mobilier (liquide), c’est un placement ’’immobilier" (le « i » de SCPI), avec une durée recommandée autour de 10 ans, et c’est la raison pour laquelle acheter des SCPI à crédit est une stupidité stratosphérique. Pour un placement boursier il est (quasiment) toujours possible de vendre, fût-ce à (grosse) perte, mais là il s’agit du marché secondaire, il me semble qu’il peut très bien ne pas y avoir d’acheteur. Cela dit mon offre d’achat pour 6 000 Primopierre à 1 € est toujours en attente de vendeurs.
• « pendant que nous nous endettions, le groupe bancaire actionnaire (Arkéa) organisait sa propre sortie du capital en réalisant une plus-value massive ». Une plus-value massive en vendant ses parts à Altarea ?
Ce collectif Théodule contre Arkéa Primonial se trompe de cible, les escrocs ce sont les CGP : « s’agissant d’un conseiller en gestion de patrimoine, l’escroquerie surgit lorsqu’il promet des rendements garantis sur un produit non garanti ou qu’il occulte des risques essentiels. » Si les risques essentiels (perte en capital, illiquidité) ont été occultés, il y a 6 000 plaintes individuelles à déposer. C’est totalement crétin de parler de bonne ou mauvaise gestion d’une SCPI. Il n’y a que la stratégie ou la composition qui est en cause. Ainsi Primopierre morfle parce que c’est 98 % de bureaux répartis pour 90 % à Paris ou en région parisienne. Primovie (80 % Santé) n’a perdu que 11 %, principalement sur les bureaux qui constituent 16 % de leur actif.
Mon conseil aux 6 000 surdoués : si vous recevez un mail vous invitant à mettre à jour votre carte vitale, ou vous proposant de programmer une re-livraison colis pour 1,90 €, où vous avertissant que vous devez urgemment bloquer un paiement suspect… n’en faites rien.