Calcul d’une rente à partir d’un placement. Calculs utilisés dans le cadre de rente viagère des contrats d’assurance-vie, PER individuel ou PER collectif, PERP, Madelin et autres dispositifs d’épargne retraite.
Vous répondez à ce message
19 mai 2019, 16:42, par bernard
Subject : rente viager egalite hommes femmes
Jean-Carles Grelier
Question N° 14295 au Ministère de l’économie
sourceQuestion soumise le 20 novembre 2018
Être alerté lorsque cette
question aura une réponse
par e-mail
M. Jean-Carles Grelier attire l’attention de Mme la secrétaire d’à€°tat auprès du Premier ministre, chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, sur l’inégalité découlant des tables de mortalité appliquées aux rentes viagères et assurances vie pratiquées par les sociétés d’assurances. En effet, une directive européenne du 21 décembre 2012 concernant la discrimination homme/femme a engendré une modification des tables de mortalité utilisées pour calculer le montant d’une rente. Depuis cette date, les femmes et les hommes sont censés avoir la màªme table de mortalité. Cependant, dans un souci d’économie et non pas de prudence ou d’égalité, les compagnies d’assurances ont décidé d’appliquer les tables destinées aux femmes, alors que celles-ci étaient moins favorables que celles des hommes. Ainsi, les assureurs n’ont donc pas comblé l’inégalité puisqu’ils ont mis les hommes au niveau des tables des femmes. Selon l’article A132-18 du code des assurances, deux tables sont utilisables : table en A par sexe et table en B non par sexe. Il convient d’utiliser celle-ci pour nommer une table unique homme/femme (TGU05) par exemple. Les compagnies d’assurances prétendent pouvoir se servir de ce texte (qui correspond à la table appropriée conduisant au tarif le plus prudent) qui est un texte explicatif pour désigner la table TGF05, table par sexe comme étant la table unique. Les femmes n’ont donc rien gagné de plus, au contraire des hommes qui ont donc été pénalisés puisque la différence peut aller jusqu’à 20 % ! Cette situation a été vécue par de nombreuses personnes, qui regrettent ce choix discriminant. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer si elle entend agir pour remédier à cette situation.
Subject : rente viager egalite hommes femmes
Jean-Carles Grelier
Question N° 14295 au Ministère de l’économie
sourceQuestion soumise le 20 novembre 2018
Être alerté lorsque cette
question aura une réponse
par e-mail
M. Jean-Carles Grelier attire l’attention de Mme la secrétaire d’à€°tat auprès du Premier ministre, chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, sur l’inégalité découlant des tables de mortalité appliquées aux rentes viagères et assurances vie pratiquées par les sociétés d’assurances. En effet, une directive européenne du 21 décembre 2012 concernant la discrimination homme/femme a engendré une modification des tables de mortalité utilisées pour calculer le montant d’une rente. Depuis cette date, les femmes et les hommes sont censés avoir la màªme table de mortalité. Cependant, dans un souci d’économie et non pas de prudence ou d’égalité, les compagnies d’assurances ont décidé d’appliquer les tables destinées aux femmes, alors que celles-ci étaient moins favorables que celles des hommes. Ainsi, les assureurs n’ont donc pas comblé l’inégalité puisqu’ils ont mis les hommes au niveau des tables des femmes. Selon l’article A132-18 du code des assurances, deux tables sont utilisables : table en A par sexe et table en B non par sexe. Il convient d’utiliser celle-ci pour nommer une table unique homme/femme (TGU05) par exemple. Les compagnies d’assurances prétendent pouvoir se servir de ce texte (qui correspond à la table appropriée conduisant au tarif le plus prudent) qui est un texte explicatif pour désigner la table TGF05, table par sexe comme étant la table unique. Les femmes n’ont donc rien gagné de plus, au contraire des hommes qui ont donc été pénalisés puisque la différence peut aller jusqu’à 20 % ! Cette situation a été vécue par de nombreuses personnes, qui regrettent ce choix discriminant. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer si elle entend agir pour remédier à cette situation.
Réponse
Cette question n’a pas encore de réponse.