Pension alimentaire versée à un enfant, pension étudiante : déduction fiscale 2026
Vous pouvez déduire de vos revenus imposables l’argent que vous versez à un enfant majeur pour son logement, les frais d’inscription de son école, sa nourriture, etc. Dans la limite des plafonds de déduction de revenus imposables en vigueur. Détails.
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6 juin 2023, 10:31, par Cafti
« Je l’assume entièrement seule […] je paye absolument tout pour elle »… C’est faux ! Elle est bénéficiaire de l’APL et d’une bourse, c’est-à-dire que les autres contribuables vous aident. Par ailleurs avec la case « T » vous bénéficiez d’une demi-part supplémentaire dans votre quotient familial. Comme il est dit à trois reprises (au moins) dans l’article, et comme vous le rappelle M. Lapalus, la déduction de pension des revenus imposables n’est possible que pour une personne détachée du foyer fiscal du déclarant. Ce rappel ne peut même pas être qualifié de « vérité de Lapalus » tant il persiste à être ignoré.
Alors, brisons un mythe : le statut d’étudiant n’est pas l’équivalent d’une carte Chance ou Caisse de Communauté du Monopoly, qui autoriserait tout le monde à déduire de ses revenus imposables les frais afférents à cet étudiant.
Le seul rapport entre l’étudiant et la caisse de la communauté, c’est qu’il y pioche dedans : directement parce que les établissements d’enseignement supérieur sont financés par les impôts (y compris - dans une moindre mesure - les établissements privés) et indirectement par la réduction d’impôt accordée aux parents.
Si l’État consent une réduction d’impôts, financée par les autres contribuables, c’est parce que l’étudiant est typiquement dans un état de nécessité, où les frais d’étude s’ajoutent aux frais quotidiens (logement, nourriture…), le tout sans pouvoir travailler contre rémunération.
Les parents ont donc la possibilité jusqu’à ses 25 ans de conserver sa demi-part (une part dans votre cas ?) dans le quotient familial OU BIEN (et c’est valable au-delà de 25 ans ou hors statut étudiant) d’abandonner la demi-part dans le quotient familial au profit de la déduction d’une pension maximale de 6368 €, et dûment justifiée.
« Je l’assume entièrement seule […] je paye absolument tout pour elle »… C’est faux ! Elle est bénéficiaire de l’APL et d’une bourse, c’est-à-dire que les autres contribuables vous aident. Par ailleurs avec la case « T » vous bénéficiez d’une demi-part supplémentaire dans votre quotient familial. Comme il est dit à trois reprises (au moins) dans l’article, et comme vous le rappelle M. Lapalus, la déduction de pension des revenus imposables n’est possible que pour une personne détachée du foyer fiscal du déclarant. Ce rappel ne peut même pas être qualifié de « vérité de Lapalus » tant il persiste à être ignoré.
Alors, brisons un mythe : le statut d’étudiant n’est pas l’équivalent d’une carte Chance ou Caisse de Communauté du Monopoly, qui autoriserait tout le monde à déduire de ses revenus imposables les frais afférents à cet étudiant.
Le seul rapport entre l’étudiant et la caisse de la communauté, c’est qu’il y pioche dedans : directement parce que les établissements d’enseignement supérieur sont financés par les impôts (y compris - dans une moindre mesure - les établissements privés) et indirectement par la réduction d’impôt accordée aux parents.
Si l’État consent une réduction d’impôts, financée par les autres contribuables, c’est parce que l’étudiant est typiquement dans un état de nécessité, où les frais d’étude s’ajoutent aux frais quotidiens (logement, nourriture…), le tout sans pouvoir travailler contre rémunération.
Les parents ont donc la possibilité jusqu’à ses 25 ans de conserver sa demi-part (une part dans votre cas ?) dans le quotient familial OU BIEN (et c’est valable au-delà de 25 ans ou hors statut étudiant) d’abandonner la demi-part dans le quotient familial au profit de la déduction d’une pension maximale de 6368 €, et dûment justifiée.