Spéculation financière sur les matières comestibles : BNP Paribas, Natixis et la Société Générale n’ont pas peur du scandale
Le scandale de la spéculation financière sur les matières premières agricoles comestibles perdure. BNP Paribas, BPCE et la Société Générale n’ont pas cessé leurs activités de spéculation sur la nourriture, alors que 800 millions de personnes ne mangent pas à leur faim dans le monde.
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24 février 2015, 10:53, par maxtor
Les produits financiers sur les matières premières ont une influence sur les cours de marché. Regardez ce qui se passe sur le pétrole. Un cas un peu particulier, compte-tenu des enjeux financiers, de la stratégie politique, mais je pense que cela reste un bon exemple. Croyez-vous que la demande mondiale ait baissé de 50% en 12 mois ? Non, et pourtant son cours a chuté. L’offre a même sensiblement baissé, et pourtant la demande est toujours au même niveau. Le cours du pétrole n’est pas régulé uniquement par l’offre et la demande. Ce sont les produits financiers qui accentuent les variations de prix, la spéculation à la hausse ou à la baisse influe sur les cours mondiaux. Dans le cas du pétrole, l’OPEP veut faire plier les USA sur ses gaz, c’est purement de la finance, pas de la vie réelle.
Pour le blé, le maïs, c’est la même chose. Quand les investisseurs pensent que l’hiver est trop rude en Russie, les cours de blé s’envolent 6 mois avant que l’on s’aperçoivent qu’au final il n’en était rien. Bref, la finance joue avec ses prix virtuels, mais influence le monde réel. Sauf que, quand il s’agit de nourriture, il serait bien d’arrêter de jouer, car au final, ce sont des gens qui meurent de faim. Le point est là, c’est uniquement éthique.
Pour votre cheval vous avez raison, mais si la majorité parie sur votre cheval, vous allez bien en déduire, qu’il a de grande chance de gagner. Et donc son prix sera plus élevé, alors qu’en fait, il peut être un tocard de première. C’est cela la spéculation. Dans la vie réelle, c’est un tocard, mais pour les investisseurs, il vaut de l’or, jusqu’à la course, et boum, son prix s’effondre. En attendant le cheval aura été traité avant la course comme une pépite avec du bon avoine... Donc si on pouvait juste arrêter d’affamer un peu plus les populations en pariant que les cours du blé seront plus élevés dans 1 an... Ce serait déjà pas si mal que cela...
Les produits financiers sur les matières premières ont une influence sur les cours de marché. Regardez ce qui se passe sur le pétrole. Un cas un peu particulier, compte-tenu des enjeux financiers, de la stratégie politique, mais je pense que cela reste un bon exemple. Croyez-vous que la demande mondiale ait baissé de 50% en 12 mois ? Non, et pourtant son cours a chuté. L’offre a même sensiblement baissé, et pourtant la demande est toujours au même niveau. Le cours du pétrole n’est pas régulé uniquement par l’offre et la demande. Ce sont les produits financiers qui accentuent les variations de prix, la spéculation à la hausse ou à la baisse influe sur les cours mondiaux. Dans le cas du pétrole, l’OPEP veut faire plier les USA sur ses gaz, c’est purement de la finance, pas de la vie réelle.
Pour le blé, le maïs, c’est la même chose. Quand les investisseurs pensent que l’hiver est trop rude en Russie, les cours de blé s’envolent 6 mois avant que l’on s’aperçoivent qu’au final il n’en était rien. Bref, la finance joue avec ses prix virtuels, mais influence le monde réel. Sauf que, quand il s’agit de nourriture, il serait bien d’arrêter de jouer, car au final, ce sont des gens qui meurent de faim. Le point est là, c’est uniquement éthique.
Pour votre cheval vous avez raison, mais si la majorité parie sur votre cheval, vous allez bien en déduire, qu’il a de grande chance de gagner. Et donc son prix sera plus élevé, alors qu’en fait, il peut être un tocard de première. C’est cela la spéculation. Dans la vie réelle, c’est un tocard, mais pour les investisseurs, il vaut de l’or, jusqu’à la course, et boum, son prix s’effondre. En attendant le cheval aura été traité avant la course comme une pépite avec du bon avoine... Donc si on pouvait juste arrêter d’affamer un peu plus les populations en pariant que les cours du blé seront plus élevés dans 1 an... Ce serait déjà pas si mal que cela...