Fonds euros : entre performance avec frais et moindre rendement mais sans frais, comment choisir ?
Comment choisir pour un placement entre un contrat d’assurance-vie, doté d’un fonds en euros performant, mais avec des frais sur versement, et un second contrat d’assurance-vie, sans frais sur les versements, mais dont le fonds en euros est moins rémunérateur ? Sur quel contrat ai-je intérêt à verser mon argent ? Petits calculs entre épargnants.
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17 mai 2017, 23:36, par Cafti
Ce n’est pas seulement avec moi que vous êtes en désaccord, c’est avec votre tableau (qui montre ce que j’écrivais).
Votre précédent tableau plaçait le A plus rentable au bout de 3 ans.
Pour un livret, il n’y a effectivement aucune différence en comparant les taux bruts et les taux nets,
car on les compare à capital identique, ce qui n’est pas le cas pour deux assurances-vie si l’une est amputée de frais.
Je vous donne un cas extrême pour illustrer mon propos.
Le contrat A supporte 10 % de frais, et rapporte 12 % d’intérêts. À vue de nez, cela donne 1,08 % de gain (0,9 x 1,2)
Contrat A : 100 €, capital réduit à 90 € après frais, intérêts 10,80 €. Après un an : 100,80 €
Le contrat B est sans frais, mais rapporte 0 % d’intérêts.
Contrat BÂ : Année blanche, toujours 100Â €, ce qui est moins bien que 100,80Â €.
Sauf que le contrat B sera toujours de 100Â € après application des cotisations sociales,
puisque le capital investi n’y est pas soumis.
En revanche, les 10,80 € du contrat A seront minorés à 9,12 €Â ; le contrat A finit donc l’année à 99,12 €.
Il me semble que les prélèvements sociaux ont une influence sur la rentabilité.
Si on reprend les frais de 2Â %, avec un capital investi de 100Â €,
au bout de 6 ans, le contrat B atteint 110,85Â € (100 + 10,85Â €), soit 109,22Â € après imposition forfaitaire à 15Â %Â ;
au bout de 6 ans, le contrat A atteint 111,65Â € (90 + 21,65Â €) soit 108,40Â € après imposition forfaitaire à 15Â %.
Le contrat A, avec frais, ne devient rentable qu’à partir de la 7e année révolue,
dans l’hypothèse où les cotisations sociales n’ont pas augmenté et que la fiscalité des intérêts n’a pas changé.
Ce n’est pas seulement avec moi que vous êtes en désaccord, c’est avec votre tableau (qui montre ce que j’écrivais).
Votre précédent tableau plaçait le A plus rentable au bout de 3 ans.
Pour un livret, il n’y a effectivement aucune différence en comparant les taux bruts et les taux nets,
car on les compare à capital identique, ce qui n’est pas le cas pour deux assurances-vie si l’une est amputée de frais.
Je vous donne un cas extrême pour illustrer mon propos.
Le contrat A supporte 10 % de frais, et rapporte 12 % d’intérêts. À vue de nez, cela donne 1,08 % de gain (0,9 x 1,2)
Contrat A : 100 €, capital réduit à 90 € après frais, intérêts 10,80 €. Après un an : 100,80 €
Le contrat B est sans frais, mais rapporte 0 % d’intérêts.
Contrat BÂ : Année blanche, toujours 100Â €, ce qui est moins bien que 100,80Â €.
Sauf que le contrat B sera toujours de 100Â € après application des cotisations sociales,
puisque le capital investi n’y est pas soumis.
En revanche, les 10,80 € du contrat A seront minorés à 9,12 €Â ; le contrat A finit donc l’année à 99,12 €.
Il me semble que les prélèvements sociaux ont une influence sur la rentabilité.
Si on reprend les frais de 2Â %, avec un capital investi de 100Â €,
au bout de 6 ans, le contrat B atteint 110,85Â € (100 + 10,85Â €), soit 109,22Â € après imposition forfaitaire à 15Â %Â ;
au bout de 6 ans, le contrat A atteint 111,65Â € (90 + 21,65Â €) soit 108,40Â € après imposition forfaitaire à 15Â %.
Le contrat A, avec frais, ne devient rentable qu’à partir de la 7e année révolue,
dans l’hypothèse où les cotisations sociales n’ont pas augmenté et que la fiscalité des intérêts n’a pas changé.