Interpellé par des retraités, Macron assume face à ceux qui ne veulent pas comprendre
Interpellé mercredi par des retraités se plaignant de la baisse de leurs revenus, Emmanuel Macron leur a répondu qu’il assumait ses réformes et a demandé un effort pour aider les jeunes actifs, avant de remarquer : Il y en a qui râlent et qui ne veulent pas comprendre, c’est la France.
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16 mars 2018, 18:25, par SCERIHA JR
Il faut le dire alors à toutes les personnes actives qui bénéficient de l’aide d’un proche :
1- Le cocooning chez les parents parce les loyers sont chers ou que la paie est bien mince.
2- Le petit chèque en fin de mois pour le loyer , pour payer une assurance, pour acheter un véhicule, le "panier garni",etc..
3- La garde des petits-enfants ou l’achat de vêtements.
Tout ceci constitue à un transfert de "richesse" et "contribue" au pouvoir d’achat de certains ménages ou de personnes avec peu de
revenus.
Cet aspect là n’est pas apprécié par la comptabilité nationale.
Il n’en demeure pas moins que cette redistribution parallèle joue un impact non négligeable dans l’économie.
L’acte de consommation du parent aidé, quel-qu’en soit la nature,
rentre de facto dans le PIB du pays.
Si je n’ai pas d’argent pour acheter ma voiture mais que mes parents me fournissent les fonds afin que je puisse l’acquérir, dans l’absolu ce sont bien eux qui ont consommés même si c’est moi qui est effectué l’achat.
Pour en revenir l’essence même du problème, il y a selon moi une tentative très subtile de déclencher un "rejet" inter-générationnel.
On tente de culpabiliser nos aînés (ils ne travaillent plus, donc ils ne sont plus utiles..n’est-ce pas ?).
Je rappelle qu’au fronton de nos écoles, de nos mairies, il est écrit:liberté, EGALITE, fraternité.
Cela devrait encore signifier quelque chose.
Nos aînés ne demandent pas la charité mais un traitement identique.
Mais je vous l’accorde, en terme de disposition fiscale, le gouvernement est libre de tout choix, sans que le Conseil d’Etat ne vienne à le contredire.
Seul un arrêt de le Cour Constitutionnel ou de la Cour de Justice européenne peuvent rééquilibrer les choses.
Un simple exemple, l’obligation pour le gouvernement de rembourser un impôt sur les versements de dividendes payé par les entreprises.
Et pas une paille, 10 milliards d’euros, si je ne trompe pas.
Et cette sucette acidulée, c’est l’ensemble des français qui va la payer.
Quel serait le coût de la compensation suite à l’augmentation
de la CSG pour les pensions de retraites ?
Il faut le dire alors à toutes les personnes actives qui bénéficient de l’aide d’un proche :
1- Le cocooning chez les parents parce les loyers sont chers ou que la paie est bien mince.
2- Le petit chèque en fin de mois pour le loyer , pour payer une assurance, pour acheter un véhicule, le "panier garni",etc..
3- La garde des petits-enfants ou l’achat de vêtements.
Tout ceci constitue à un transfert de "richesse" et "contribue" au pouvoir d’achat de certains ménages ou de personnes avec peu de
revenus.
Cet aspect là n’est pas apprécié par la comptabilité nationale.
Il n’en demeure pas moins que cette redistribution parallèle joue un impact non négligeable dans l’économie.
L’acte de consommation du parent aidé, quel-qu’en soit la nature,
rentre de facto dans le PIB du pays.
Si je n’ai pas d’argent pour acheter ma voiture mais que mes parents me fournissent les fonds afin que je puisse l’acquérir, dans l’absolu ce sont bien eux qui ont consommés même si c’est moi qui est effectué l’achat.
Pour en revenir l’essence même du problème, il y a selon moi une tentative très subtile de déclencher un "rejet" inter-générationnel.
On tente de culpabiliser nos aînés (ils ne travaillent plus, donc ils ne sont plus utiles..n’est-ce pas ?).
Je rappelle qu’au fronton de nos écoles, de nos mairies, il est écrit:liberté, EGALITE, fraternité.
Cela devrait encore signifier quelque chose.
Nos aînés ne demandent pas la charité mais un traitement identique.
Mais je vous l’accorde, en terme de disposition fiscale, le gouvernement est libre de tout choix, sans que le Conseil d’Etat ne vienne à le contredire.
Seul un arrêt de le Cour Constitutionnel ou de la Cour de Justice européenne peuvent rééquilibrer les choses.
Un simple exemple, l’obligation pour le gouvernement de rembourser un impôt sur les versements de dividendes payé par les entreprises.
Et pas une paille, 10 milliards d’euros, si je ne trompe pas.
Et cette sucette acidulée, c’est l’ensemble des français qui va la payer.
Quel serait le coût de la compensation suite à l’augmentation
de la CSG pour les pensions de retraites ?