Prix de l’immobilier : le délire continue dans les grandes villes
Avec la crise, les prix de l’immobilier auraient pu au moins se calmer, sans évoquer de véritables baisses. Mais selon le dernier baromètre des prix LPI-SeLoger, il n’en est rien. Le délire a repris de plus belle, et la hausse des prix s’accélère même dans les grandes villes, alors que tout milite pour une baisse des prix.Vous répondez à ce message
"les acquéreurs modestes étant les premiers à sortir du marché, le prix moyen augmente mécaniquement... pour un temps."Tout à fait. C’est aussi parce que dans un marché moins tendu, les bicoques surévaluées ne se vendent pas, tandis que les biens nickel continuent de se vendre, et au prix. On constate d’abord une contraction du marché, puis une baisse des prix. Baisse des prix non pas due à un effondrement généralisé, mais au retour à leur prix normal des biens surévalués.